Partagez | 
 

 What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis arrivé le : 04/07/2017 à Miami. J'ai posté : 6

MessageSujet: What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane   Mar 4 Juil - 0:54


Lawrence K. Culhane
You living with the man that you no longer know
001★ Lawrence est né en Irlande d'une mère de peu de vertue et d'un père qui passait par là. 002★ Sa mère était tout de mère très maternelle envers lui et son enfance fut pour le moins normale jusqu'à ses 6 ans. 003★  Lorsqu'il eut 6 ans, sa mère s'est trouvée prise dans un réseau de prostituion qui les ont finalement enlevés et déportés à Londres. Ils ont tous deux vécus dans le sous-sol d'une maison avec des dizaines d'autres esclaves sexuels. 004★ À la mort de sa mère, lorsqu'il eut 9 ans, Lawrence a du commencer à se prostituer lui aussi pour le réseau. 005★ Il a rapidement comprit qu'il vallait mieux se prêter au jeu pour rester en vie et, à 17 ans, il est devenu l'un des favoris de l'homme à la tête du réseau.  006★Il rencontre Rebecca, une femme à qui on l'offre de temps à autre et tombe rapidement amoureux d'elle. 007★ lorsqu'il a 19 ans, Rebecca l'aide a fuir le réseau et l'enmène avec elle à New-York. Seulement, il manque de confiance et et finit par s'enfui d'elle quelques temps après leur arrivée.008★Lawrence recommence à se prostituer pour vivre, mais sous le rôle d'escorte et reste très méfiant envers tout ce qui pourrait le relier à son ancien réseau. 009★ Il fait appel à la société "teach for América" pour apprendre à lire et, bon élève, il apprend très rapidement. En 8 ans, il réussit à compléter l'équivalent des études de base qu'il lui faut pour entreprendre des études de plus haut niveau. Il entre à l'université en administration à 27 ans, soit il y a deux ans. 010★ 8 mois auparavant, le réseau de prostitution de Londres à réussis à remettre la main dessus et celui qui pensait s'être sorti de ce monde pour toujours a passé 8 mois de calvaire, de viols et de maltraitances physique pire que ce qu'il avait vécu en toute sa vie. 009★
29 ans
7 juillet 1988
Anglo-Irlandais-
Dungavan, Irelande
Escorte
Étudiant universitaire
Hétérosexuel
$$$$
Mojitos
Séduisant - Social - Amusant - Empatique - Bienveillant - Mature - Galant - Adroit - Inconstant - Baratineur - Lunatique - Méfiant - Blasé - Pessimiste - Individualiste - Consommateur
Elodothe / Sissy
âge ★ 23 ans provenance ★ Le pays de la feuille d'érable où nous avez-vous trouvé? ★ J'ai déjà 3 comptes ici vous en pensez quoi ? ★ Dommage que je n'ai pas le temps de faire 15 comptes... avatar ★ Gaspard Ulliel credits ★ tumblr




my words, my story
So many things to say I don't know where to start

J’ai vécu sans père durant les premières années qui ont suivi ma naissance, mais je crois que mon géniteur était américain si je me souviens bien. Californie? Quelque part dans ce coin-là. Quand j’ai quitté Dungavan pour Londres, j’avais peut-être 6 ans. Ma mère m’a expliqué que j’avais un nouveau papa. « Un monsieur qui allait prendre soin de maman » qu’elle a dit. Ce qu’elle ne m’a pas dit, c’est que ce genre de père avait au moins milles femmes qu’il prêtait à tous les hommes d’Angleterre moyennant une certaine compensation. Mais à ce moment, je ne comprenais pas. Comment aurais-pu savoir ce qu’était la prostitution? À cet âge-là, on écoute ce qu’on nous dit et on fait semblant de savoir. Mais on ne sait pas. On ne sait pas qu’en quelques mois, notre mère a perdu la moitié de son poids. On ne sait pas que si elle rentre tard le soir, ce n’est pas pour aller chercher du lait au dépanneur. On ne sait pas qu’un jour, l’homme qui nous caresse les cheveux pour nous consoler sa mort nous donnera du boulot à nous aussi.

   *Il m’attend dans son grand salon, sa salle de rencontre. L’un des seuls endroits de la maison que je n’ai jamais vu. Je dois toujours jouer dans le sous-sol avec les autres enfants pour ne pas déranger les grandes personnes. Je suis content qu’il veuille me voir. Je n’ai vu papa qu’aux funérailles, il y a deux jours. Une chance qu’il était là. J’avais tellement de peine. Je le vois rarement ce papa… et depuis que maman est partie, je me sens seul. Je suis avec pleins d’enfants, mais je me sens seul. Je cogne à la porte de bois, on m’ouvre. Mon père est là, avec quelques autres personnes que je ne connais pas. Je suis un peu gêné, je tente de bien paraitre mais je ne fais que me tortiller et jouer avec mes doigts. Les adultes continuent à parler entre eux… peut-être suis-je arrivé au mauvais moment? Est-ce que je les dérange dans leur conversation? Maman me disait toujours de ne pas me mêler aux conversations des adultes dans la maison, que je ne devais pas écouter. Mais je ne peux m’empêcher de tendre l’oreille : Je crois qu’ils parlent de moi. Que je suis mignon? C’est bien que je sois jeune comme ça..? Mais je vais grandir madame, vais-je décevoir papa si je grandis? C’est pourtant lui qui m’a dit aux funérailles que dorénavant j’étais une grande personne et que je devais agir comme tel. Mon papa me fait avancer vers eux. Il me présente mais ne présente pas ces gens. Et ils se mettent à compter. Je ne sais pas ce qu’ils comptent, les chiffres ne se suivent même pas. Ils vont seulement en grandissant. Vingt…mille? Vingt-mille quoi? La dame qui a dit le dernier chiffre semble satisfaite et plus personne ne parle. Sauf papa. Papa semble heureux aussi. La femme se lève et me prend par la main, mais personne ne me parle. Personne ne m’explique. Papa, je croyais que je passerais du temps avec toi. Papa, pourquoi tu la laisse m’emmener? J’entends un « À plus tard » donc je reviendrais, non? Tu ne m’as pas donné en adoption. Merci papa, je sais que tu vas prendre soins de moi maintenant que maman est partie. À plus tard.. *

Il faut croire qu’il y a des gens à Londres qui ont de tous autres gouts pour dépenser leur argent dans les mains sales de cet homme. Les grandes blondes ne sont pas le choix de tous. Je devais avoir huit ans.. Peut-être neuf? Certains ont dû commencer plus tôt : la meilleure vente reste toujours la première. La virginité, ça a un prix. Désirable et à croquer selon les dire de ceux qui m’achetaient, autant de femmes que d’hommes, autant de curieux que de désaxés… Je ne dirais pas que j’ai fait cela comme si c’était normal, comme un grand, sans une larme. Mais ils louent les enfants aux plus rudes dès le départ pour nous dresser et un client laissé insatisfait ne fait que nous mériter des blessures supplémentaires. Ma peau bleuis et mes lèvres fendues ont vite fait de réclamer des mains plus douces. C’est à cet instant de notre vie que , même enfant, on comprend qu’il vaut mieux faire semblant de vouloir, même si ce ne sera jamais le cas. Jusqu’à mes 19 ans, je suis resté sans broncher.

   *Il m’attend dans son salon, son antre de riche pourri. Décoré comme le chalet d’un aristocrate a deux balles : des tapis en fausse fourrure, des imitations de divan antique en velours rouge. Avec l’argent qu’il fait, il pourrait au moins payer une équipe de ménage pour enlever l’odeur de cigare qui règne ici. Je l’aperçois, tranquille dans sa rocking chair capitonnée et je me dirige vers lui d’un pas nonchalant. Il me félicite de mon bon travail et que je rapporte beaucoup d’argent dernièrement. Mes clients réguliers ventent mes mérites, le bouche-à-oreille c’est bon pour les affaires. Il se lève et va s’asseoir sur le divan, m’invitant à prendre place à ses côtés. S’il essai de paraître aimable, tant mieux. De toute façon je l’écouterais même s’il me crachait des insultes. Lui, on lui obéit et c’est tout. C’est ainsi que ça marche. Je m’assois, je m’appuis sur l’accoudoir de bois sculpté et je tente de ne pas le fixer. Je ne sais pas si je m’intéresse ou non à ce qu’il a a me dire : il ne m’a pas convoqué depuis que je me suis résigner à bien faire mon travail.  Il sort des coupes, il y verse du vin. C’est louche, mais l’alcool est dur à trouver dans cette piaule : les gens te l’arrachent si tu ne caches pas ta bouteille ou si tu ne la bois pas au complet dès qu’elle touche ta paume. Je me permets de m’emparer du nectar même s’il n’a pas finis de verser dans son propre verre. Il me parle mais il semble surtout se parler à lui-même. Moi je bois. Et je bois encore. Je crois qu’il a sorti une deuxième bouteille, qu’est-ce que je fais? Peu m’importe, la sensation d’engourdissement est merveilleuse. Je crois que je commence à être saoul. Je crois qu’il a remarqué. C’est flou, je ressens un tiraillement derrière ma tête. Ce n’est pas l’alcool : Il vient de m’agripper la nuque par les cheveux. Je le vois se lever, fouiller dans sa poche. J’ai un couteau sous la gorge. «Je vais faire de toi l’un de mes favoris. Ne te débat pas » Ne pas me débattre? Non, tue-moi. Utilise cette lame que tu tiens et tue-moi. Je n’arrive pas à bouger de toute façon, je suis trop saoul, mais je peux faire un effort si je dois résister pour que tu mettes fin à ma vie. Ne défait pas mes vêtements, ne me touche pas… Pas toi.*

J’avais appris les ficelles du métier; Ces petits fils qui se tissent pour finalement, tel une corde, te permettre de t’enfuir par la fenêtre. Des clients m’ont ouvert la porte en même temps que leurs bras et je me suis sauvé. Libéré et probablement poursuivi, j’ai pris l’avion pour New York avec une jeune femme. Rebecca qu’elle s’appelait. Je l'avais rencontré un peu auparavant: Elle venait me louer une nuit à chacun de ses passages a Londres.

Elle avait les cheveux pâle, le teint d’Ébène et des lèvres sensuelles a glacer les habitués comme moi. Une vrai beauté... mais ce qui m’intéressait, c'était ses mots. Sa perspicacité, son intelligence, ses vastes connaissances du monde.... Je ne savais plus trop comment me comporter  et pourtant, c'est bien dans son lit que je me suis retrouvé ce soir-là. Comme une vieille habitude que l'on ne perd pas, c'est arrivé si naturellement. J'était en extase comme jamais, j'ai même perdu la carte un instant et pourtant, je me suis écroulé. Ce qui ne devais pas m'être arrivé depuis plus de dix ans s'est produit; j'ai sauté hors du lit en panique! J'avais dans la poitrine quelque chose, une sensation inconnue. Mon coeur débattait et ce n'était pas dû a une femme plus tenace que les autres.. c'était moi. Moi qui se plantait cavalièrement! De l'amour? Est-ce cela que l'on ressens? Le grand frisson, la passion, le rêve le plus fou de toute les petites dames qui m'ont désiré et auxquelles je n'ai jamais appartenu... c'est a elle que j'avais envie de l'offrir. Elle a posé les yeux sur moi a cet instant, se demandait probablement ce qui m'avait stoppé dans mon élan. Je l'ai rejoint entre les drap et serré contre moi fermement, mais avec une douceur que je ne pouvais pas croire "naturelle" chez moi. Ce que je faisais en mascarade, comme du théâtre, j'arrivait a le faire sans arrières pensées.

Elle s'est collée contre moi, lovée dans mon cou et c'est alors que nous avons discuté, longuement, et j'ai compris ce que je n'aurais même pas imaginé autrement; Celle qui me captivait corps et âme était aussi à la botte de l’homme que je détestais le plus : mon père adoptif. Pas en tant que prostitué, mais cela ne changeait que peu de choses. Je me suis levé, déstabilisé, et j'ai quitté la chambre. J'espère qu'elle ne tenait pas a son décors. Sinon, elle aurait à mettre du temps pour les refaire. J'ai défoncés des murs, brisé les meubles, déchirés rideaux et divans. J'ai passé ma rage envers la vie ce à ce moment. Et avec horreur, je me rendais compte queje la désirait encore a mes côtés!

Au matin, je dormais comme inarticulé sur le plancher. J'ai sentit une douceur sur ma joue et ai ouvert les yeux. mes muscles étaient endoloris, mais surtout, je me sentait vide. Vidé d'énergie, vidé de toute ma colère. La belle nymphe retira sa main de ma joue et s'assis sur un coussin dont les plumes se sont remis a virevolter avant de me fixer. Je me suis levé, je nous ai fait du café et, dans les jours qui ont suivis, je suis resté chez elle. Je n'ai eu qu'a lui dire une fois ma pensée; "Si tu me vend, j'aurait l'éternité pour te haïr autant que je t'aime en ce moment." J'avais abandonné toute résistance, elle avait gagné.

Mais je n'arrivais pas à me faire à la vie que j'avais devant moi. Elle avait ses secret et moi les miens, mais mis ensemble cela me semblait si lourd a porter.  J'avais l'impression que nous ne serions jamais réellement heureux, jamais un couple normal. Vu son travail, j'avais passé des jours à prendre soins d'elle alors que, pourtant, j'étais convaincu que nous devions tous deux nous ranger et arrêter cette vie vaine. Comme si nous n'aurions jamais pu changer de vie. Mais pour être franc, j'avais aussi très peur. Peur qu'elle se lasse de moi. Peur d'être retrouvé. Reb a dû être folle de rage lorsqu’après que je l’ai porté jusque dans son lit pour la satisfaire une dernière fois, elle s’est réveillé seule et sans aucune trace de moi le lendemain matin. J’avais mis les voiles et j’avais quand même pris plus que mon paiement dans son sac à main.

   *Encore dans un autre lit de riche. Je crois que je m’habitue un peu trop aux draps de satins. La femme chez qui je suis est encore une infidèle, une pauvre garce délaissée par un prestigieux entrepreneur. Elle a l’air presque trop à l’aise avec les escortes, comme des dizaines avant elle. Je dois être le nouveau d’une longue liste et pourtant, elle n’est pas si vieille. A peine le début de sa troisième décennie, j’en suis certain. Quand elle me parle, je fais semblant d’écouter. Et c’est bien ainsi je crois car elle ne s’en formalise pas. En ce moment, elle dort, paisible. La brise est légère, avait-on réellement laissé la fenêtre ouverte? Si quelqu’un l’a entendu gémir et hurler de plaisir toute la nuit alors que son époux est je-ne-sais-ou, elle sera dans le pétrin. C’est son lot, tant pis : elle n’avait qu’à louer une suite à l’hôtel. Je m’approche des carreaux, m’accoude sur le rebord, contemplant la vue sur le jardin. Joli. Sans plus. Le jardin et la femme, bien sûr… Je ne sais pas si quelqu’un m’attirera pour de vrai un jour. A voir les humains aller, je me demande bien si l’amour existe ou s’il n’est qu’une raison de plus pour avoir du sexe. Mes pensées me mènent vers ma mère, le seul amour que j’ai dû ressentir dans ma vie. Je ne m’en souviens plus très bien. Je me souviens que j’étais mieux avec elle que sans elle… mais son visage? Sa voix? Oubliés. Peut-être est-ce mieux ainsi. J’effleure le tatouage que j’ai à la gauche de ma poitrine du bout des doigts. C’est le tatouage que l’on m’a fait le jour où je suis devenu un favori. Le pire moment de ma dégoutante existence et ils ont bien pris soin de me l’encrer dans la peau. Un scorpion avec des entraves et des chaines et l’inscription « in aeternum » …. Éternellement. Grâce à ça, n’importe qui qui connait l’organisation de prostitution anglaise que mène mon faux père saurait qui je suis. Je dois soigneusement choisir mes clients. Je ne dois jamais redevenir sa chose. Ou le suis-je encore malgré tout?*

Presque dix ans se sont ensuite écoulées et j’ai presque honte de dire que j’ai continué à faire ce que je fais le mieux dans la vie; Je  mets à mort l’orgueil des hommes qui ont le malheur de passer après moi.  Vous voyez ce que je veux dire…  Mais, même si je serais probablement condamné à gagner ma vie ainsi, j’espère sincèrement faire autre chose un jour. C'est pour cela que je travaille dur pour rattraper toutes les années passées dans le bordel de Londres : J'ai fait affaire avec une association pour analphabète, j'ai appris à lire, j'ai fait ma place sur les banc d'école et après toutes ces années de labeur, sans arrêt, je suis enfin sur les banc d'université. Je me suis trouvé une piaule. Assez belle pour accueillir des clientes, assez abordable pour ne pas y passer l’argent qu’elles me donnent. Rien de bien luxueux, mais j’ai réussis à m’y installer. Durant les années que j’y ai passé, je peux dire que les affaires n’ont jamais aussi bien été et donc, mes études avancaient très bien de leur côté. Je restais tranquille, à l’abri de mon toit lorsque l’heure du boulot n’est pas venue. J'avais peur. Et j'avais raison.

Il y a 8 mois, je suis tombé dans un canular. Une fausse cliente, j'avais mal vérifié mes sources. Je me suis fait assomer, embarquer dans un paquebot pour Londres et, malgré la pénombre de la nuit lors de mon arrivée, je n'ai eu aucun mal à reconnaitre la maison où on m'e déposait. 8 mois où on m'a traité pire qu'un chien, où on m'a battue pour être partie, où on m'a vendu nuit après nuit à toute sorte de dépravés. J'étais mal en point. Très mal en point. Jusqu'à son arrivée. Au début, lorsque la panique a gagné la maison, je ne m'en suis pas occupé. J'ai attendu le moment opportun pour faire ce que j'avais à faire. Quand elle a passé la porte, j'étais là devant elle, convaincu que c'était terminé, et je l'ai sommé de me tuer. Ce qu'elle n'a pas fait.

Je me suis réveillé dans une maison je-ne-sais-où, couché sur le divan. Non loin, par terre, la femme gisait sur le plancher. Elle était couverte de sang. Malgré le peu de force que j'avais, je me suis levé et je me suis affairé à la soigner. Un éternel recommencement. Comme si la vie revenait dix ans en arrière. Rebecca.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis arrivé le : 22/03/2017 à Miami. J'ai posté : 111

MessageSujet: Re: What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane   Mar 4 Juil - 0:57

Enfin te voilà homme de mon coeur!!!!
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis arrivé le : 18/03/2017 à Miami. J'ai posté : 721

MessageSujet: Re: What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane   Mar 4 Juil - 4:45

Re bienvenue a toi =)

_________________
My familly, my friends

Beaucoup de gens m'entourent, m'aiment, me respecte. © by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis arrivé le : 13/03/2017 à Miami. J'ai posté : 866

MessageSujet: Re: What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane   Mar 4 Juil - 5:53

Bienvenue à nouveau sous cette identité ^^

_________________
Every morning I bring you a cup of coffee, just so I can see a smile on your face. Because I think you are the most remarkable, maddening, challenging, frustrating, person I've ever met.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis arrivé le : 28/06/2017 à Miami. J'ai posté : 157

MessageSujet: Re: What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane   Mar 4 Juil - 7:26

Re bienvenue apparemment ^^
Bon courage pour ta fiche Smile
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis arrivé le : 11/04/2017 à Miami. J'ai posté : 189

MessageSujet: Re: What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane   Mar 4 Juil - 8:14

Bienvenue.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis arrivé le : 13/03/2017 à Miami. J'ai posté : 866

MessageSujet: Re: What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane   Mar 4 Juil - 11:42


Tu es validé(e)
Miami t'ouvres ses portes, embrasse-là comme tu le veux
Félicitation!!! Vous avez terminé votre présentation et vous voilà maintenant officiellement parmi nous ! Par contre, avant de commencer il y a des petits point important a faire! Il fraudas rescencer votre avatar , vous ne voudriez pas que quelqu'un d'autre choisissent votre avatar!Pensez à resencer vosNom et Prénom histoire d'êtres les seuls sur le forum! Ensuite, allez vous chercher un Logement , vous avez besoin d'un toit sur la tête! Mais pour ce logement, vous devez avoir un travail! . Ensuite n'hésitez pas a vous crée des lien! Nous espérons que allez avoir beaucoup de plaisirs parmi nous, et n'oubliez pas! Nous sommes la au besoin n'hésiter pas a nous écrire en cas de question!

Amusez vous!

_________________
Every morning I bring you a cup of coffee, just so I can see a smile on your face. Because I think you are the most remarkable, maddening, challenging, frustrating, person I've ever met.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane   

Revenir en haut Aller en bas
 
What did you bury before those hands pulled me from the earth? - Lawrence K. Culane
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» (D11) ▲ how to kill with bare hands - pho&vi.
» Clap Your Hands [James & Pollo]
» Don't bury me, don't let me down ▼ Salem & Kylan
» rapport de bataille apocalypse
» Haitian Deportees Fate Now In The Hands Of Team Obama

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Endless Summer Life :: Vos premiers pas! :: Qui es-tu? :: Présentation Validée-
Sauter vers: