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 Destroy me like I you think I left her, like you even care about how I feel, how it hurts (Alex)

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MessageSujet: Destroy me like I you think I left her, like you even care about how I feel, how it hurts (Alex)   Mer 19 Avr - 15:54

Alexander
&
RAFIKI
Destroy me like I you think I left her, like you even care about how I feel, how it hurts
Malheureusement,
le texte est perdu, Rafiki a perdu de la chance, mais je crois qu'on a compris le vif du sujet ! Je m'en veux, je me hais! Moi qui fait naturellement très attention à ce que je fais! Je me suis fait avoir! Trop de confiance !
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Dernière édition par Rafiki Jones le Ven 28 Avr - 20:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Destroy me like I you think I left her, like you even care about how I feel, how it hurts (Alex)   Lun 24 Avr - 10:54


Why did you do that ?!


Ce matin là, je n'avais pas grand chose à faire, si ce n'était de faire quelques courses, afin de remplir mon frigo. A vrai dire, ça faisait quelques temps, que ma vie se résumait à errer, traquer les présumés tueurs de Donovan, et puis... rentrer chez moi. Là, j'étais capable de rester dans le silence plusieurs heures sans bouger, plusieurs jours sans parler ou... à l'inverse, parler seul, sans même me rendre compte des allées et venues répétées de ma logeuse avec qui, le temps passant, j'avais tissé des liens d'amitié. Heureusement, j'avais la chance d'échapper à son jugement. Ou peut être qu'elle me jugeait, mais elle avait la décence de ne rien dire. Et quand bien même, je crois qu'elle savait que je l'aurais envoyée paitre, si l'envie aussi soudaine que prématurée de faire une quelconque remarque lui avait prise.

Cependant, tout cela s'était un peu calmé, lorsque j'avais réussi à retrouver ma soeur, à reprendre contact avec elle après quelques semaines intensives d'immersion dans le gang ayant tué mon associé, mais avant tout... mon meilleur ami. Peut-être le seul, avec le recul. Sauf que ça n'a pas duré longtemps. Pas un coup de téléphone depuis plusieurs jours, pas de nouvelles, rien. J'étais désemparé, inquiet pour elle, qui restait injoignable. Pourquoi ?! c'était à n'y rien comprendre.

Perdu dans mes pensées, j'ai donc décidé de sortir. Pas de gaieté de coeur, mais par nécessité. Après m'être habillé, toujours de la façon la plus impeccable qu'il soit, d'une chemise surmontée d'un veston bleu pétrole et d'un pantalon de la même couleur, sans oublier mes chaussures de ville noires, et mon manteau fraîchement sorti de chez le teinturier -Duquel Donovan disait, sans doute pour me taquiner, qu'en relever le col ne faisait en rien de moi quelqu'un de "cool", alors que je savais qu'il pensait l'inverse. J'en suis certain !- , j'ai fini par descendre dans la rue, traçant ma route, sans attendre mon reste et arrivant bien vite au supermarché le plus proche.

Là, rien de bien extraordinaire. J'ai commencé à faire mes courses, comme n'importe qui. Mais alors que je déambulais dans les rayons, toujours dans le même circuit précis que j'ai l'habitude d'emprunter, j'ai eu la sensation que mes oreilles bourdonnaient, lorsque j'ai entendu un nom. Et pas n'importe lequel. "Rafiki". Je savais que ce n'était pas un hasard. C'était un nom peu répandu, et puis... je ne croyais pas vraiment aux coïncidences, aussi grosses soient-elles. Alors j'ai continué mon tour. Gardant un oeil sur l'homme au nom qui me faisait grincer les dents. C'était bien lui. En l'observant, j'ai pu deviner plus ou moins, dans quel rayon il allait se rendre, après s'être maladroitement fait bousculer. Et comme je le pensais, il est arrivé, exactement comme je l'imaginais. Trop prévisible. Je me demande bien ce que ma soeur lui trouvait.

Là, j'ai fini par sortir de la lecture fort inintéressante de l'étiquette énergétique d'un paquet de céréales. C'était le seul truc que j'avais trouvé pour qu'il ne me remarque pas, ou du moins... pas tout de suite. Et lorsque j'ai décidé qu'il était temps de passer aux choses sérieuses, j'ai innocemment posé le paquet de céréales dans mon panier. Je voulais savoir s'il avait eu des nouvelles de ma soeur, et pour cela, j'allais y aller finement.

Je lui ai finalement adressé un sourire, avant de lui lancer, peut être avec trop d'entrain -j'espérais d'ailleurs que ça ne me vaudrait pas de me faire griller dans mon entreprise!- :

- Tiens donc, Rafiki ! ça fait longtemps, dis moi...


EXORDIUM.
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MessageSujet: Re: Destroy me like I you think I left her, like you even care about how I feel, how it hurts (Alex)   Ven 28 Avr - 20:50

Alexander
&
RAFIKI
Destroy me like I you think I left her, like you even care about how I feel, how it hurts
Contenu du panier : Carottes, brocoli, patates, laitue, poires, pommes, bananes, raisins, lait, pain, oeuf, poulet, steak, filet mignon, veau haché, porc haché, boeuf haché, lanières de poulet, lanières de boeuf, lanières de porc, saucisses, bacon, jus d'orange, orange, confiture, beurre d'arrachide, beurre de noisette, miel, céréales, gruau, biscuits, popcorn, pâtes, pizza surgelée, sauce tomate, tomates, oignons, une bouteille de rouge, une bouteille de blanc, une vingt-quatre de bière, quelques cannages... La liste pourrait être longue, je n'ai pas du tout fait attention à ce que je mettais dans mon panier. Je ne faisais qu'empiler les trucs sans écraser le pain ou les oeufs. Sur le dessus de tout, il y avait quelque chose. Elle ne me l'avait pas demandé, elle me l'aurait même jamais demandé, mais je sais qu'elle en avait besoin. Dans des moments difficiles, lorsque nous étions jeune, c'était ce qui lui remontait le morale, c'était quelque chose que peu désirait, aimait. Une saveur qui sort peut-être un peu de l'ordinaire pour un américain moyen. Sur le dessus de toutes ces courses se trouvait un peau de crème glacée, pas n'importe lequel, son pot de crème glacée, la marque qu'elle préfère et la saveur qu'elle préfère.

Mon panier était bien rempli, à la limite difficile à faire circuler dans les allées. Je regardais dans chaque rangé encore une fois. Je ne voulais pas oublier quelque chose. Revenir par la suite me renderait morose. Je n'aime pas oublier quelque chose lorsque je fais mes courses. Je trouve ça déjà assez lourd à porter, assez lourd à faire seul surtout. Je suis certain que Carolina ne ce serait pas gêné de m'accompagné si je ne l'avais pas forcé à rester à la maison. Je traînais les pieds, je ne regardais pas à j'allais, ou les gens autour de moi. Je n'avais pas envie de croiser quelqu'un que je connaissais à nouveau. J'avais seulement envie de rentrer à la maison, rentrer la rejoindre. M'allonger sur le canapé avec elle en regardant la télé. Seulement envie d'entendre sa voix, de l'entendre rire, la voir sourire. C'était tout ce qui m'importait, mais j'étais là à remplir un panier tel un zombie. Je me retrouve seul dansa une rangée, du moins c'est ce que je crois. Je ne vois pas tout au bout cette chevelure si familière caché derrière une boite de céréales. Je m'avance et m'arrête à une boite et réalise que ma fille aimerait bien les avoir à la maison. Je la pose dans le panier lorsqu'une voix attire mon attention. Je n'ai pas compris tout de suite, mais mon coeur oui, il s'est arrêté, figeant le reste de mon coeur. J'ai levé les yeux et mon visage s'affaisse. Malgré les années, je l'ai reconnu, je le reconnaîtrais entre mille. J'ai envie de faire demi tour, ou encore continué mon chemin comme si je ne le connaissais pas, mais mon visage, mon regard me trahissait déjà. J'ai poussé un soupire et avalai de travers ma salive. Je fais quelques pas avec mon panier entre lui et moi jusqu'à ce que j'arrive à sa hauteur. « Alex? Qu'est-ce que tu fais à Miami? »  Abat les politesses, j'ignore ce que je représente pour lui depuis ma séparation avec sa soeur. Je ne sais pas qui je suis pour lui et je ne suis pas très emballé à le savoir. Je vais l'avouer, j'ai la frousse. Je ne sais aucunement ce qui m'attend.
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MessageSujet: Re: Destroy me like I you think I left her, like you even care about how I feel, how it hurts (Alex)   Ven 5 Mai - 18:10


Why did you do that ?!


Je n’en revenais pas. Si il y avait bien une personne que j’espérais ne jamais revoir, c’était bien lui. Cet avorton de Rafiki. « avorton »… bon dieu que ce mot était laid. Et faible, pour décrire combien sa vue m’insupportait. Il avait fait souffrir ma sœur comme jamais personne ne l’avait fait. Je l’avais vue pleurer. Dire combien la vie était dégueulasse, combien l’amour, c’était moche. Je l’avais vue pester, tempêter, décourager. Et finalement remonter la pente, oubliant peu à peu sa douleur. Oubliant, du moins je l’espérais, peu à peu l’homme qui lui avait fait tant de mal. Et même si souvent j’avais du mal à me mettre à la place des autres ou même à imaginer ce qu’ils pourraient bien ressentir, la voir dans de tels états m’avait rendu dingue. Ma sœur était la personne la plus importante pour moi. Alors forcément, comment vouliez vous que je réagisse, face à de tels évènements ? Je n’allais pas féliciter ce type, tout de même ! Je pensais l’histoire terminée pour toujours, jusqu’ici . Mais je ne croyais pas non plus au hasard. Et il fallait bien admettre que c’en était un sacré, de retrouver cet homme dans la même ville de résidence que celle de ma sœur… Et de moi-même. A croire que le dicton était vrai, plus on était de fous, plus on riait. Mais croyez moi, ça n’allait pas être le cas. Pas cette fois-ci. Je vouais une haine sans nom à Rafiki, c’était vrai. Mais il était aussi vrai que je n’avais plus de nouvelles de ma sœur depuis quelques temps, et que je soupçonnais un lien de causalité entre ces deux faits. C’était donc ainsi, que je décidais de suivre le jeune homme, et de me présenter à lui au moment opportun. Et c’était maintenant. J’ai déposé mon stupide paquet de céréales dans mon panier, et lui ai adressé la parole le premier. Je voulais qu’il soit surpris, et je devais bien admettre que j’avais bien réussi mon coup, sans aucun doute possible.

Une fois ma proie ferrée, j’ai souri. Sa réaction était tout aussi minable qu’il l’était dans mes souvenirs. Un étonnement. Bon sang, il n’avait pas mieux que ça en réserve ? Un peu de classe, de dignité, d’imagination, que diable ! Bon. Je n’allais pas lui demander de me sauter au cou non plus. Hors de question. Premièrement, il était très probable qu’il ne m’aime pas, au moins autant que c’était le cas de mon côté. Et puis deuxièmement, je préférais garder une distance de confort, avec mes interlocuteurs. Je n’étais pas vraiment tactile, c’était le moins qu’on pouvait dire.
En écoutant sa question, ma mâchoire s’est serrée. Je n’avais aucune envie de lui répondre : en quoi ça le regardait, pouvait-on me l’expliquer ? Mais pour autant, je me devais d’être malin. Car si je l’envoyais paître et qu’il savait quelque chose pour ma sœur, ce qui était sans doute le cas, je ne pourrais pas avoir une once d’explication. Et ça me rendrait dingue. Alors j’ai pris sur moi. J’ai soufflé un léger coup, presque imperceptible, froncé les sourcils une fraction de seconde, avant de lui adresser un sourire, aussi sincère que je puisse le faire paraître. Et j’ai enfin commencé mes explications :

- Eh bien… ça fait quelques mois, que j’habite ici maintenant. Raisons professionnelles. Et toi ?

Je ne pouvais pas lui dire pourquoi j’étais ici. Ca ne m’apporterait que des ennuis, et peut être que lui aussi, ça lui en apporterait. Et même si je ne l’aimais pas, je ne pouvais pas lui souhaiter de se faire assassiner par la mafia. Alors autant rester évasif sur le sujet...



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MessageSujet: Re: Destroy me like I you think I left her, like you even care about how I feel, how it hurts (Alex)   

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