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 Dance with your papi ( Autumn)

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MessageSujet: Dance with your papi ( Autumn)   Mar 4 Avr - 13:04

J'étais parti tôt pour le boulot comme à tout les matins je voulais avoir de la tranquillité pour le début de mes dossiers. Je ne sais pas depuis quelques temps j'avais du mal à me concentrer. Mon ami qui allait pas bien et comme il était un peu comme moi je ne le bousculais pas côté confidences. Puis bon on étaient des hommes pas trop porter sur les confidences non plus. Je fis donc un bout de journée mais les bruits du poste, les téléphones qui sonnaient, achevait de me concentrer. A quartorze heures ne tenant plus je fermai mes dossiers les mit dans ma mallette et avisai Noah que je travaillerais de chez-moi.

J'arrivai donc et en passant la porte je poussai un soupir de soulagement. La main sur la poignée je fermai les yeux m'imprégnant du calme de la maison. Nolene à ses cours, Autumn à l'école je pourrais me concentrer. Je me dévêti et allai à mon bureau me prenant une bière au passage.

Je me laissai choir dans ma chaise et allumai mon ordinateur, ouvrit ma mallette et en sortit les dossiers. J'ouvris le premier et examinai les photos les sourcils froncés. Allant de photos dans le dossier à celles sur mon ordi je grifonnai sur la feuille pour faxer mon expertise. Je devais taper un article également pour une revue spécialisée qui était distribuer dans divers pistes de police. Je ne sus combien de temps je travaillai mais je lâchai le quatrième dossier était me frottant les yeux. Je pris le dernier et l'ouvrit et encore une fois j'étalai les photos devant moi et en prit une et je l'étudiai en fronçant les sourcils un doigt sur les lèvres. Je n'entendis pas ma fille arriver concentré dans les photos que je defilai sur mon écran.
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Jeu 6 Avr - 5:40



Dance with your papi
I cannot even imagine where I would be today were it not for that handful of friends who have given me a heart full of joy. Let's face it, friends make life a lot more fun.

Le matin je ne voyais que très rarement mon papa le matin, il partait toujours tôt pour le travail mais en même temps c'est normal, mais j'aimerais quand même le voir plus souvent mon papa. Il m'arrivait même de le rejoindre à son travail quand mes cours sont fini juste pour passer du temps avec lui, je connais tout le monde là bas. Après avoir pris un léger petit déjeunez juste pour pas avoir le ventre vide pour prendre mon médicament, je me rendis à l’école un peu à reculons il faut dire car aujourd’hui mes cours se résumais à du sport et des langues étrangères. Je m’ennuyais à l’école en ce moment, surtout aujourd’hui… être assise dans les gradins à regarder mes camarades courir alors que moi je ne pouvais rien faire c’était désagréable il faut dire. Je ne pouvais rien faire à part regarder et à me rappeler que pour moi le sport scolaire c’était fini… heureusement que j’ai le cheval et la moto cross pour compenser un peu sinon je pense que je ferais une dépression. Je n’avais qu’une envie c’était de rentrer à la maison pour retrouver mes parents et voir mon papa que j’avais pas vu depuis deux jours. Hier il était rentrée quand je dormais et avant hier je me sentais tellement mal que j’ai préférée aller me coucher que manger. Je soupira en regardant ma montre, encore 1h40 de sport. Et bien évidemment mon professeur refusait que je retourne toute seule dans l’établissement scolaire pour faire autre chose. Du coup je me suis installée là, sur les gradins pour travailler et étudier, mes écouteurs dans les oreilles car il m’avait autoriser à sortir mon téléphone. Aujourd’hui était vraiment la journée ou je m’ennuyais le plus, car les langues étrangères n’était pas une difficulté pour moi vu que ma maman m’a souvent parler dans ses langues là en tant que professeur et du coup j’ai acquis une très grande élocution dans ces langues.

La journée passa lentement, j’avais terminée tout mes devoirs de la semaine en sport et les heures de langues étrangères passaient lentement, mes profs voulaient pas que je participe trop pour laisser mes camarades répondre mais certains ne connaissaient rien c’était ennuyant à mourir. Je comptais les minutes avant la sonneries, je savais que les cours aurait été beaucoup mieux avec ma maman mais malheureusement elle enseigne dans la classe supérieure. Enfin la cloche retentit, je me précipita vers la sortie et courut à l’étage pour aller faire un câlin à ma maman avant de rentrer à la maison car elle n’avait pas fini sa journée encore. J’adore aller la voir comme ça et faire la petite privilégiée devant ses élèves qui l’adorent, j’adore voir les têtes des chouchoutes pendant que je lui fait un câlin et plein de bisous. Je raconta un peu ma journée à maman en lui racontant à tel points elle était ennuyante et que je n’ai rien pu faire à part mes devoirs. On pouvait discuter dès heures comme ça, tellement que j’ai pas vu l’heure et que c’est la sonnerie de fin de récréation qui me rappela que si je voulais rentrer à la maison c’était maintenant.

Sur le chemin, je passais devant le travail de papa, ça me faisait un détour mais au moins je savais si il était là ou pas en voyant sa voiture personnelle garée sur le parking. Mais aujourd’hui en la voyant pas, je savais qu’il était à la maison. J’étais tellement contente, j’allais enfin passée du temps avec lui depuis le temps. Je me mis à courir jusque la maison, de plus en plus vite, mais avec tellement de hâte de pouvoir sauter dans les bras de mon père. Une fois arriver à la maison, je pris le temps de reprendre mon souffle et en posant une main au niveau de mon cou, de vérifier mes battements du coeur, rapidement mais pas trop encore, ça va. Je discuta un peu avec la voisine qui est venu me saluer, c’était une petite mamie qui m’adorait et elle m’avait préparer des cookies. Je lui fis un bisous avant de rentrer pour retrouver mon papa. Je déposa mon sac dans l’entrée et l’assiette de cookie sur le comptoir de la cuisine et en le voyant pas, je monta doucement en direction de son bureau en poussant la porte. Je souris en le voyant travailler, je tiens de mon père là dessus, on pense qu’a travailler tout les deux. Doucement j’avança vers lui avant de lui cacher les yeux avec mes mains et tout en souriant je lui dis : « Qui c’est ? » J’étais toute contente qu’il soit là, mais je savais que je l’avais déranger. 
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Jeu 6 Avr - 9:23

J'aimais vraiment mon boulot j'étais totalement passionné en fait. Je sais que ça prenait tout mon temps et que le temps en famille était plutôt rare. Cependant quand je pouvais je tentais de me racheter. Soit je passai du temps. Avec ma fille seule ou une petite soirée en amoureux avec ma tendre épouse. Je sais que ça inquiétait ma femme quand je ne revenais pas souper et que je ne pouvais lui envoyer un message. Malgré tout ça j'adorais ma famille et je ferais absolument tout pour elle.

J'étais donc assis avec le dernier dossier dans les mains et mes yeux sur l'ordi. Une simple concordance et j'aurais uni et je pourrai m'attaquer à cet article qui attends depuis des jours. Je tapotai ma lèvre totalement perdu dans mon travail. Cherchant la ressemblance, le petit indice. Tiens ce n'étais pas cette... et de petites mains me cachèrent les yeux comme je me penchais pour vérifier. Je stoppa et fini par faire un sourire. Si ça avait été urgent j'aurais probablement grogner ou fait simplement un "Boo, je bosse là". Mais comme j'avais avancer pas mal je m'adossai à ma chaise.

- Ce n'est pas la meilleure petite fille au monde?

J'enlevai ses mains et me tournai un sourire aux lèvres.

- Ah non... je me suis trompé c'est la pure petite peste au monde.

J'eclatai de rire et lui fit signe de venir me donner un calin. J'étais content parce que la plupart des jeune de son âge refuse presque un calin de leur parent. Non nous elle se colle aussitôt qu'elle en sent l'envie. Malgré sa maladie elle restait une jeune femme belle et souriante. Mais il brillait dans ses prunelles une lueur vieillie. Comme si elle avait gagné en maturité en très peu de temps. Je me reculai d'elle et la regardai en fronçant les sourcils.

- Hum... ça pas été toi t'es cours. Tu t'es emmerdée?
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Lun 24 Avr - 6:45



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Je savais que mon papa était rentrer à la maison car il y avait sa voiture dans l’allée et j’avais qu’une envie c’était de me jeter dans ses bras. A peine mes affaires jeter sur le carrelage de l’entrée, je pris même pas le temps de prendre un gouter je monta doucement en direction du bureau de mon papa en voulant lui faire la surprise. Je n’aimais pas le déranger pendant qu’il travaillait mais il m’avait tellement manqué que là c’était plus fort que moi. Je souris en le voyant se papoter la lèvre dans le reflet de son écran allumé. Encore un dossier comme toujours, mais il avait l’air un peu plus complexe celui-là, ça se voyait dans ses traits de visage. Je suis comme lui quand je suis fasse à une situation compliqué comme à l’école par exemple. Je me pince l’arrête du nez, me tapote la lèvre ou alors je passe une main dans mes cheveux. J’ai vraiment des mimiques comme mon papa.

Doucement j’avança vers lui, lentement pour ne pas faire de bruit et finir par lui cacher les yeux avec mes mains en me retenant de rigoler en l’entendant me répondre. Mais je fit mine d’être un peu fâchée quand il se retourna après m’avoir retirer mes mains. Je croisa les bras en essayant de faire une mine sévère et pas contente « Moi une petite peste, et bah dis donc… »  mais je ne tiens pas longtemps et je me mis à rire avec lui avant de lui sauter au coup, m’asseyant sur ses genoux et me blottissant dans ses bras tendrement. Je posa ma tête contre son épaule profitant de cet instant de tendresse en fermant les yeux en souriant. Je suis très câline comme enfant, je pourrais passer mon temps contre mes parents mais malheureusement ce n’est pas possible et je le sais bien. Doucement je me recula un peu et regarda mon papa tendrement, soupirant en l’entendant me demander si je me suis emmerdée à l’école « Ah bah tu as visée juste papa… j’ai rien fait de la journée, en sport on m’a laisser dans les tribunes à cause du mot du médecin et puis j’ai eux cours de langue et disons que c’est facile pour moi et le professeur le sait bien du coup c’est rare qu’il m’interroge pour pouvoir laisser les autres participer aussi. Je préfère faire cours avec maman.. au moins elle me fait participer un peu elle contrairement à lui, je ne l’aime pas ce monsieur ». Je regarda mon papa dans les yeux, il savait que me privée de sport me rendait triste, mais c’était pour mon bien qu’on disait.. mais bon, j’ai le droit de vivre comme tout le monde non ? Pourquoi je devrais me privée juste parce que je suis malade ? Je prend des médicaments c’est pas pour rien.

Je lui souris avant de regarder en direction de son dossier « Encore une affaire compliqué ? Je peux t’aider papa ? »  . 
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Lun 24 Avr - 11:15

J'avais besoin de tranquillité et c'est la raison pourquoi j'avais décidé de travailler chez-moi. Autumn à l'école,  Nolene à ses cours je savais que je serais tranquille un bon moment. J'étais donc installé finissant mon dernier dossier avant de m'attaquer à mon article. Mais de petites menottes vinrent me boucher les yeux. Quand je vis la mine de ma fille j'éclatai de rire. Elle ressemblait tant à sa mère.  La même bouche, la même étincelle dans  ses yeux. 

 - Ouais mais tu es une belle petite peste.

 D'ailleurs quand je lui fit signe de venir me donner une accolade elle ne se fit pas prier. Elle s'assied sur moi collant sa petite tête sur mon épaule comme lorsqu'elle était petite. Elle avait toujours été une petite fille qui aimait se coller. Même encore aujourd'hui en écoutant la télé il arrivait qu'elle réussisse à se glisser sous mon bras pour simplement être près de moi. Je me comptais chanceux car habituellement les adolescents se détachent un peu plus. 

 J'avais baissé les yeux sur elle et vit sa mine donc je sus immédiatement qu'elle avait eu une journée merdique. Elle était comme sa mère,  incapable de cacher qu'elle n'allait pas. 

- Tu sais ma puce que j'aimerais que tu fasse du sport. Mais on ne peut pas vraiment aller contre ce que le.médecin dit. Puis je sais que tu aimes bien monter ton cheval. Je sais que c'est pas comme courir ou sauter mais... au moins l'équitation est un sport. Puis pour les.cours de langue peut-être que tu peux aider ceux qui ont plus de mal.

 Je lui fit un sourire tendre.

- Tu as la chance d'avoir la meilleure professeur. Fais-en profiter les autres ma chérie. D'ailleurs il y a un moment que ce petit jeune homme n'est pas venu à la maison. Comment il s'appelle donc celui pour qui tu en pince? Ah Oui! Théo.

 Je savais bien que c'était simplement un ami mais j'étais bien placé pour savoir que parfois un ami peut devenir beaucoup plus. Malgré la crise de couple que nous avions passé il y a 5 ans, j'étais amoureux fou de Nolene. Même si tout était réglé et que tout allait bien entre nous je ne pouvais pas oublier les yeux bleus clair de Rosemary. Enfin ma jeune fille me demanda si c'était un dossier compliqué.

 - Hum... je vois que mademoiselle l'agent Sutton veut aider. Allez, tu vas peut-être trouver le petit truc qui me fais tiquer. Je suis entrain de regarder si se détonateur est dans une base de données. 

 Je lui montrai la photo en lui expliquant un peu.

- On a que des fragments mais j'ai réussi à savoir de quoi elle était faite. Un mélange de C-4 et de dynamite mais... je sais pas j'essaie de trouver s'il y a déjà une bombe qui a été fait comme ça, son détonateur. Prête mademoiselle l'enquêteur? 

 Je lui fit un sourire tendre. Combien de fois elle était venue me rejoindre en se frottant les yeux, les cheveux en bataille dans sa chemise de nuit avec sa doudou. Bon ok elle finissait par s'endormir contre moi mais je le revois encore me demandant de sa petite voix endormie si elle peut faire la police. Je lui jetai un regard en coin et fit un sourire fier. Et je retournai à mon ordi.
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Dim 30 Avr - 12:31



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Je n’aimais pas déranger mon papa mais je voulais tellement passer du temps avec lui, lui montrer que je l’aime plus que tout. Je ne suis pas idiote et je sais qu’un jour je risque de ne plus jamais le revoir. Tout peut arriver, on ne sait pas de quoi demain est fait. On a beau me rassurer en me disant que j’aurais surement une greffe plus vite que je ne le pense mais plus mes crises s’intensifie et plus ça me fait peur. J’ai pas envie de partir tout de suite moi. C’est une des raison pour laquelle j’écoute de moins en moins l’avis de mes médecins. Pourquoi me priver alors que ma vie est peut être sur le point de se terminer d’un jour ou l’autre ? Je souris à mon papa et éclata de rire, j’arrivais pas à faire ma petite bouille de vexée bien longtemps avec lui quand il me dit que j’étais une petite peste. Je savais qu’il ne le pensais pas et puis c’était marrant quand même. Je me blotti contre lui tendrement, la tête contre son épaule profitant du câlin. J’étais adolescente maintenant et c’est vrai que j’aurais pu très bien m’éloigner de mes parents comme le fond tous les enfants de mon âge mais je n’étais pas comme ça, surement à cause de ma maladie et la peur de mon destin probablement tragique qui fait que je reste très câline avec mes parents. Je savais que je pouvais parler de tous avec mes parents, et puis mon papa était mon idole alors c’était normale que je veuille rester avec lui, contre lui. Je regarda mon papa, triste de ma journée ennuyante et c’est vrai que j’étais comme ma maman, quand je n’allais pas bien.. j’avais un visage très expressif.  « Je sais papa.. j’aime faire de l’équitation mais j’aimerais aussi faire comme tous les enfants de mon âge, courir, sauter, danser, faire de la moto aussi… mais j’ai le droit de faire rien du tout juste parce que je suis malade. Pourquoi je devrais m’interdire de faire ce que j’aime alors que pour le moment on ne sait même pas si je vais survivre ou pas à cette maladie. Les médicaments ne vont que retarder l’échéance. Je suis une enfant mais je ne suis pas bête, je comprend vite et je vois vos tête à chaque rendez vous avec le cardiologue.. je sais que ça s’améliore pas. Je ne veux pas gâcher ma vie en me privant alors que… elle pourrait se terminer prématurément tu comprend papa ? » Je n’aurais peut être pas du lui dire ça, oui je baisse un peu les bras au sujet de ma survie mais c’est surtout parce que ça m’empêche de tout faire. Je le regarda dans les yeux et lui déposa un bisou sur la joue. Je l’écouta me parler des cours de langue et je lui souris quand il me dis que j’avais de la chance d’avoir la meilleure des professeurs. « Oui je sais bien que c’est la meilleure, j’aime m’incruster dans ses cours, c’est marrant de voir sa tête quand je participe, elle n’ose pas toujours m’interroger mais j’ai toujours la bonne réponse et puis comme ça je passe du temps avec elle comme j’en passe avec toi quand je te rejoins au commissariat ». Il me parla de Théo, je rougis, c’était juste un camarade d’école que je protégeais, il était déjà venu à la maison mais il n’y avais rien de plus entre nous deux, on était juste amis c’est tout rien de plus.  « C’est juste un ami papa, il n’y a rien entre nous je t’assure » je me mis doucement à rigoler. C’est vrai qu’il était mignon certes mais je ne voulais plus m’attacher à quelqu’un amoureusement, je ne voulais pas que quelqu’un d’autre souffre pour moi si je devais partir.

Je proposa mon aide à mon papa sur le dossier qui semblait être compliqué. J’adorais l’aider depuis toute petite, je voulais devenir comme lui, travailler dans la police. Dès qu’il allait dans son bureau je le suivais, même la nuit quand je me réveillais quand j’étais petite, certes je ne faisais pas grand chose, je m’endormais sur mon papa mais j’avais cette impression de me sentir utile comme quand j’allais le voir au commissariat. Je l’écouta me parler du dossier avec intention en regarda la photo, j’étais très concentrer sur tout ce qu’il me raconta, m’expliquant tout ce que je devais savoir.  « Oui je suis prête monsieur l’agent » Je souris en regardant l’ordinateur avec lui, essayant de trouver un point commun sur son ordinateur avec lui.  « Là non ? » en lui montrant une image sur son ordinateur. 
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Lun 1 Mai - 13:34

Ma fille... je l'adorais tellement. Elle était le centre se ma vie depuis que Nolène l'avait portée. Elle était le centre de mon petit univers. Donc si elle n'allait pas bien oui ça me faisait quelque chose. Je la protégeais ce tout papa mais quand on a eu le diagnostique pour sa malformation je le pris dur. C'était pas longtemps après... après mon aventure avec Rosemary. Je m'étais mis ça sur le dos. Que s'il n'y avait pas eu cette crise entre moi et Nolene rien ne serait arrivé. Enfin la ma fille me fit le constat de tout enfant malade: que son temps était compté.

 - Je comprends ma chérie. Je sais que ça te fait vraiment chier mais on pourrait peut-être demander si tu peux faire du sport. Quelque chose de léger en fait. De la danse tiens tu aimerais? Oui la moto... non ça je t'ai déjà dis Boo que je voulais pas. Puis tu sais une Sutton ne baisse jamais les bras. Je ne le fais pas et se n'est pas ce ça que j'ai élever ma fille.

 Je lui fis un sourire tendre. Depuis toute petites je lui avais montré à ne jamais se décourager devant l'adversité. Je sais que la c'était autre chose mais j'aimais mieux la voir sourire et être positive. Mais je comprenais que parfois elle trouvais ça difficile. Je fis un petit sourire quand elle parla qu'elle allait s'incruster dans les cours de sa mère.  C'était sa manière à elle pour passer du temps avec nous.

 - Et j'adore quand ma petite policière viens me voir. D'ailleurs ça fait un moment. Noah va s'inquiéter de pas te voir, il t'aime beaucoup lui aussi. Faudrait que je l'invite d'ailleurs à souper. Oh et tu sais que sa soeur est revenue à Miami? Bon tu ne l'as pas vu souvent mais tu l'aimes bien aussi Astrid.

 Je lui fit remarqué qu'il y avait un moment qu'on avait vu son ami Théo. Je vis ses joues rosirent et fis un sourire en coin quand elle m'assura qu'il n'y avait rien entre eux. Je le savais bien mais j'aimais bien la taquiner.

 -Oh mais tu sais ma chérie...  ta mère aussi c'était juste une amie. Et tu vois on est marié,  on a la plus merveilleuse des petites filles et j'aime autant ta mère.  Alors on sait jamais... j'aimerais bien connaître mon futur gendre.

 Je sais c'était con de ma part mais quel parents ne taquinais pas son enfant. Bon au fond que se soit un garçon ou une fille moi tant que ma fille était heureuse avec la personne qui l'aime j'en demandais pas plus. 

 Je lui expliquai le dossier sur lequel je bossais et après qu'elle eut compris sa petite tête lâcha les photos pour fouiller avec moi sur l'écran d'ordinateur. Un index sur mes lèvres, les sourcils froncés je regardai attentivement chaque photos que j'avais en banque. Quand elle me montra une photo je cliquai dessus et l'agrandit. 

 - Tu as des yeux de lynx agent Sutton. Effectivement... c'est la même chose. 

 J'imprimai donc la photo et m'étirai longuement et me frottai les yeux. 

 - Ok un pause s'impose. Ta mère rentreras tard elle a des corrections à la pelle. Que penses-tu d'un souper pizza-frites? 

 C'était notre petit rituel en fait. Nolene cuisinait très santé.  Pas que je m'en plaigne au contraire mais quand j'étais seul avec Autumn disons que c'était plus relax comme souper.
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Mer 10 Mai - 9:47



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En même temps c’est ce que je ressentais, on me privait de faire les choses que j’aime alors qu’on sait même pas combien de temps il me reste à vivre réellement. Je savais que mes jours étaient comptées même si on me le cachait, je savais que je partirais bien plus tôt que ce que j’espérais. Je ne pouvais rien faire d’autre que d’attendre une greffe et en plus de ça je n’avais pas le droit de faire ce que j’aime. C’était vraiment difficile pour moi, encore plus difficile que d’être privée de téléphone pendant 1 mois. « Non tu ne comprend pas papa, si tu me comprenais tu m’aurais laisser faire de la moto aussi. J’ai mon cheval certes mais j’adore la moto aussi.. tu en fais bien toi alors pourquoi moi j’aurais pas le droit papa ? J’en ai marre des mots des médecins, je veux plus qu’ils m’empêchent de faire du sport à l’école, si je dois faire un malaise, je ferais un malaise, ça changera quoi ? Hein papa… s’il te plait ! » Ca m’arrivait souvent de baisser les bras au sujet de ma maladie, surtout quand je passe une journée comme celle là. Je suis  une enfant, une enfant normalement ça court partout et ça rigole, moi non.. je dois rester dans mon coin car si je cours je risque de me faire hospitalisée car mon coeur va battre beaucoup plus vite que ceux des autres enfants et mes battements cardiaques étant irréguliers à cause de ma malformation, c’est souvent que je fais des malaises.

Je souris quand je lui parlais des cours de langues, que je préférais aller aux cours de maman pour pouvoir passer du temps avec elle. Puis quand je passais pas du temps avec elle, c’était avec mon papa, je le rejoignais souvent au commissariat, je connaissais tout le monde là bas, surtout mon tonton, le meilleur ami de papa. « Demain après l’école je viendrais te rejoindre papa, comme ça je pourrais voir tonton. Han oui, je pourrais cuisiner quand il viendra ? J’aiderais maman pour pas qu’elle fasse tout toute seule ! C’est vrai ? Elle est revenue ? Mais c’est trop bien ! On pourra aller la voir ? » J’aimais bien Astrid, de toute façon j’étais une personne qui aime tout le monde il faut dire. Et j’avais hâte de la revoir depuis le temps. Je me mis à rougir légèrement quand il me parla de Théo, je savais qu’il me taquinait, c’est ça un papa. « Je sais bien, mais nous on est juste ami.. tu sais bien que je préfère pas m’attacher aux gens pour pas qu’ils soient… triste quand je partirais… puis j’ai pas ses petits « papillons » dans le ventre. On est pas amoureux papa, de bons amis. Papaaaa ! Ne soit pas trop pressée, tu ne le connaitra peut être jamais ton futur gendre » Qui sait, j’aurais peut être jamais de petit copain vu à quelle allure avance ma maladie. Je souris à mon père, je l’aime tellement mais c’est vrai que j’ai plus de faciliter à me confier à maman qu’a papa. Surement parce que je la vois plus souvent et que bah c’est ma maman quoi. Avec mon papa, j’ai peur de lui parler de mes sentiments avec les autres car.. je ne sais pas j’ai peur de sa réaction. Non pas que je ne préfère pas lui parler. J’ai juste peur de sa réaction. Et si il prenait mal le fait que j’ai déjà embrasser une fille hein ? On sait jamais, à 14 ans on se confie plus à sa maman de toute façon, même si je suis très proche de mon papa.

Je regardais le dossier de mon papa pour l’aider. J’aimais bien faire la police avec lui. J’apprend beaucoup de chose avec lui et j’adore ça. Je regardais attentivement l’écran de son ordinateur et la photo pour essayer de trouver quelques chose qui coïncide et je souris en ayant trouver quelque chose. J’avais pu aider mon papa et j’en étais très fière. « Han oui pizza-frites, trop bien ! On pourra manger sur le canapé devant la télé ? » Ca changeait des repas de maman, même si c’était très bon, c’est notre petite habitude avec papa et j’adore. Je souris en me levant et lui lançant un coussin sur le visage avant de descendre en courant jusqu’à la cuisine.
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Mer 10 Mai - 22:47

Pauvre amour! En fait elle n'avait pas totalement tort je ne pouvais pas comprendre je n'étais pas malade. J'avais bien tenté de faire comprendre aux docteurs que je ne voulais pas traiter ma fille différemment et que je voulais qu'elle vive une vie "normale" d'enfant. Mais avec tout ce qu'il me dit je ne pus que me rendre à l'évidence qu'elle aurait une enfance différente des autres. Pourtant elle était brillante, créative, un bon sens de l'humour et d'une douceur comme sa maman. Je lui fis un sourire compatissant et tassant une mèche de son front.

- C'est vrai ma puce je ne peux pas vraiment comprendre. Mais je te jure que depuis le début je demande aux docteurs que tu ai une vie... normale. On essaiera plus fort à ton prochain rendez-vous. On tenteras tout les deux de lui faire entrer dans vielle tête que tu veux avoir du plaisir toi aussi. Mais pour la moto non oublie ça. Tu es trop jeune encore. Puis oui j'en fais mais... enfin j'Ai dit non Boo.

Pas question que ma casse-cou de fille aille se fendre le crâne sur le sol. Déjà que je me battais avec ses doc pour lui rendre une vie à peut près normale. Si je la perdais en plus.. Non je ne survivrais pas à ça. Enfin on en vint à parler de Nolène et du fait qu'elle s'incrustait dans ses cours. Je sais que Nolène aimait pas trop mais bon c'était la façon que notre fille avait trouvé pour passer du temps avec nous. J'aimais bien quand ma fille venait au poste c'était toujours agréable et tout le poste ou presque la connaissait. Noah et elle avait connecté presque tout de suite. Elle l'adorait en fait. D'ailleurs quand Astrid était dans les parages elle lui collait au train comme une grande soeur.

- Oh mais laisse-moi voir s'il veut voir ta petite bouille de petite et adorable peste. Puis oui tu pourras cuisiner un truc avec maman... hum... à moins que se soit trop dangereux. Mais non je blague! Tu lui cuisinera ta spécialité tiens! Puis pour Astrid faudra voir avec elle si elle se décolle un peut de son chanteur. Tu savais qu'elle était avec le chanteur Elliot Nash?

Je vis ses joues devenir de plus en plus roses quand je la taquinais sur Théo. C'était juste trop drôle. Il était gentil, poli et un jeune homme bien à sa place. Il était un bon ami de ma fille et je savais bien que ça ne dépassait pas l'amitié ces deux-là. Mais quand elle me dit que je ne le connaîtrais probablement jamais mon futur gendre je perdis mon sourire.

- Jamais tu m'entends, je ne veux plus t'entendre dire ça. Tu as devenir une très belle jeune femme et tu seras aussi jolie que maman et tu te trouveras un mec bien. C'est pas toi qui me disais que tu ne voulais pas te priver de rien. Pourquoi tu te priverais du plu beau sentiment du monde qu'est l'amour? Tu ne peux pas passer à côté de ça ma puce. S'il est un beau sentiment que tu dois au moins vivre c'est celui-là. Non dis rien penses-y Autumn. Tu ne peux pas empêcher quelqu'un de t'aimer. Tu es belle, intelligente et surtout avec le même sourire que maman, pas un garçon ne résiste à ça. La preuve même moi je n'ai pas résister.


Elle m'aida ensuite à trouver LE petit truc que je cherchais. J'adorais partager ses moments avec ma fille. C'était des moment seuls tout les deux et je me promettait bien de faire pareil avec le deuxième... si un jour il vient. Enfin là n'étais pas la question car j'imprimai le tout et offrit une soirée pizza frites à ma fille qui s'emballa tout de suite.

- Ouais pourquoi pas? Tiens va choisir un truc à regarder et je m'occupe du souper. Tiens pourquoi pas un soda aussi?

Je me pris un coussin en pleine figure et aussitôt me voilà debout à la poursuivre dans les escaliers jusqu'à la cuisine. Je la pris contre moi en le levant de terre, bon pas difficile elle pesait presque rien. Et la chatouillai avant de la reposer sur le sol.

- Allez, va choisir un de tes films de filles. Je prépare ça.

Pizza et frites au four je sortis les assiettes et les sodas et attendit que se soit prêt. Une fois le tout bien prêt je coupai la pizza et en mit dans les assiettes avec une bonne portion de frites j'apportais le tout au salon et repartit pour aller chercher les sodas. Si Nolène nous voyaient elle ne serait pas d'accord mais... elle devais se douter qu'on se la coulais douce quand elle était encore à l'université.

- Alors qu'est-ce qu'on regarde mademoiselle Sutton?
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Mar 30 Mai - 18:38



Dance with your papi
I cannot even imagine where I would be today were it not for that handful of friends who have given me a heart full of joy. Let's face it, friends make life a lot more fun.

Je n’avais plus de vie, enfin c’est l’impression que j’avais. On m’interdisait de faire tout de ce que j’aime. Je sais que je vais mourir un jour et avant mes parents.. je sais que si je n’ai pas de greffe.. mes jours sont comptés. Alors je préfère mourir en ayant fait tout ce que j’aime que mourir en ayant été emprisonnée dans un cocon pour qu’ils ne m’arrivent rien. J’aime mes parents, c’est pas ça le problème.. ils me couvent un peu trop parfois et surtout sur le sujet de la moto. Pourquoi j’aurais pas le droit d’en faire alors que mon papa en fait depuis longtemps lui ? C’est pas juste. J’ai toujours rêvée d’en faire, depuis bébé quand je le voyais faire de la moto, j’ai jamais pu montée avec lui, même avant qu’on sage pour ma maladie. Mes parents ont surement peur qu’ils m’arrivent quelque chose, je sais qu’ils ont peur de me perdre.. mais, j’aimerais qu’ils comprennent que.. non de toute façon ils sont trop têtue pour comprendre quoi que ce soit à ce sujet. Déjà qu’on m’interdit de faire du sport en général, courir je suis d’accord je dois y aller doucement mais de la moto.. je suis assise sur l’engin à moteur, j’ai pas besoin de faire trop trop d’effort et puis je fais attention. Puis je trouve que je me débrouille plutôt bien sur le terrain quand j’y vais en cachette. Car oui, je mens et je désobéis à mes parents sur ce sujet, mais en même temps c’est comme si vous disiez à un enfant de pas ouvrir une porte, à 99% des cas, l’enfant ouvrira la porte. Et bah moi, ils m’ont tellement interdit la moto que j’ai fini par aller en faire en cachette sans leur dire quoi que ce soit. « Non c’est vrai que tu ne peux pas comprendre, je peux faire du sport à l’école mais avec un programme particulier mais pas m’interdire complètement de le faire. J’aime pas mon médecin… il est têtu comme toi et maman. Je suis prisonnière et condamnée à finir mes jours sur une tribune à regarder les autres s’amusés en sport. C’est pas juste. Et pourquoi j’aurais pas le droit de faire de la moto hein ? Tu sais même pas ce que je serais capable de faire ? Pourquoi tu as si peur ? De me perdre ? Et si ma maladie m’emporte avant qu’on trouve une greffe.. tu vas me perdre aussi ? Alors pourquoi j’aurais pas le droit d’en faire avec toi.. quand j’étais enfant et que je te voyais partir en moto je rêvais de pouvoir montée avec toi et je n’ai jamais eux cette chance. Pourquoi vous avez si peur qu’il m’arrive quelque chose ? J’ai 14 ans.. je ne suis pas stupide et immature au moins de rouler à toute allure sans faire attention… je ne me mettrais pas en danger même si je suis une casse cou comme toi papa » Je baissa la tête doucement en soupirant et croissant un peu les bras, j’aimais pas qu’ils me disent non depuis petite d’ailleurs. C’est ça d’être le seul enfant de la famille, on est pourrie gâtée et on a du mal à accepter un « non » qui sort de la bouche de ses parents.

C’est vrai que j’aime m’incruster dans les cours de ma maman, le fait de la voir, de suivre ses cours avec les autres élèves permet pour moi de m’améliorer aussi même si j’ai déjà un bon niveau. Mais je me rend compte parfois que… sur son visage.. c’est comme si je la dérangeais ou que ça ne lui plaisais pas que je sois là. Elle me l’avait déjà dis une ou deux fois qu’elle n’aimait pas trop, mais c’était plus fort que moi. Je voulais passer le plus de temps possible avec elle, comme je le fais avec mon papa quand je le rejoins à son travail après l’école. Au moins papa quand je vais le voir.. il est content et sourit. Peut être que maman… en a marre.. je devrais peut être arrêter, rien que de penser ça, j’eux une petite larme qui me monta aux yeux. Je remua un peu la tête pour pensée à autre chose et retrouva le sourire quand papa me parla de Noah et Astrid, ça faisait longtemps que je ne les avaient pas vu, surtout Astrid et ils me manquaient je dois le dire. J’adore Astrid, j’aimerais la voir beaucoup plus souvent. J’étais toute contente et toute souriante, surtout quand papa me dit que je pourrais aider maman et cuisiner. J’eux un petit rire nerveux quand il me dit que ça serait peut être trop dangereux pour moi. Je savais que c’était pour rigoler mais bon, il me couve trop mon petit papa chéri. « Tu sais papa, si maman est là pour m’aider rien ne peut être dangereux ! Han oui, j’espère qu’ils aimeront en tout cas. J’ai hâte de les voir, ça fait trop longtemps. Avec Elliot Nash ? C’est vrai ? Et bah dis donc.. elle a bon gout il a un certain charme quand même. Elle aura qu’a venir avec lui si c’est trop dur pour elle de se décoller de lui. C’est un peu comme toi et maman ? Vous êtes inséparable. Tu lui dira papa, on ne va pas les manger tout les deux » Je me mis à rigoler tout en me collant à mon papa. J’adorais être contre lui et j’aimerais que ce moment dure une éternité. Tout en restant contre lui, je l’écouta me parler de Théo. Je me recula un peu en rougissant quand il me dit que lui et moi on peut devenir plus qu’ami en me donnant l’exemple de son couple avec maman. D’un côté il n’avait pas trop mais je savais très bien qu’entre Théo et moi il n’y aurait rien de plus qu’une grande amitié. On s’apprécie, je le défend à l’école comme mes parents m’ont appris à le faire et je combat les injustices comme papa l’aurait fait. Mais c’est vrai que ça faisait un petit bout de temps que je ne l’avais pas invité à la maison.

Je souris en l’écoutant mais perdu vite mon sourire quand il me dit qu’il aimerait connaitre son futur gendre. Je m’étais déjà fait à l’idée que je ne donnerais mon coeur à personne, car je ne voulais pas faire de peine supplémentaire à quelqu’un. Je préférais rester célibataire et ne jamais connaitre l’amour que de créer une souffrance à la personne qui un jour m’aimera. Je soupira doucement en le regardant avant de froncer les sourcils et répliquer à mon tour « Papa.. comprend moi.. je ne veux pas me priver dans ce qui est important pour moi. L’amour pour moi… est comment dire.. enfin.. je ne veux pas donner mon coeur à une personne pour qu’ensuite cette personne souffre quand je vais mourir, du coup je préfère m’en privé. Après je pourrais surement trouver quelqu’un de bien, quelqu’un pourra surement m’aimer un jour mais j’aurais trop peur de le faire souffrir… je suis encore jeune mais je ne sais pas encore combien de temps ma maladie va me permettre de vivre, je ne sais pas encore pour combien de temps mon coeur va battre. Et je ne veux pas qu’il s’arrête de battre si un jour je connais ce sentiment pour quelqu’un.. Ca serait trop triste. Alors c’est mieux que je reste seul. C’est gentil papa de me comparer à maman, mais elle restera toujours plus belle que moi. Puis.. dis-moi.. si l’amour est le meilleur sentiment au monde et que tu n’as pas pu résister quand tu as rencontrer maman, alors pourquoi tu l’as trompée avec une autre ? Je ne veux pas qu’il m’arrive la même chose qu’a maman… je ne sais pas si je pourrais pardonner celui qui me fera ça, comme elle l’a fait avec toi » En même temps j’ai raison, je regarda papa dans les yeux en attendant sa réponse, j’ai quand même été un peu dur avec lui mais je veux savoir pourquoi il avait fait ça.

J’aidais mon papa à trouver une ressemblance avec une photo que je tenais dans les mains, pour l’aider dans son enquête. J’adore l’aider et me sentir utile comme depuis toute petite. Une fois trouver il ne restais plus qu’a programmer le reste de la soirée avant le retour de maman. Je souris quand papa proposa un repas pizza/frites, c’était trop bon j’adore ça. C’est vrai qu’avec maman on mange toujours équilibrée mais un petit écart de temps en temps ne fait pas de mal tant que ce n’est pas tous les jours. J’étais contente comme tout, en plus on va manger devant la télé « Oh oui des soda ! Tu es le meilleur papa » Je continua de sourire avant d’attraper un coussin et de lui envoyé en pleine figure en rigolant. Pour éviter qu’il m’attrape je me mis à courir dans les escaliers pour descendre dans la cuisine j’eux pas le temps de me cacher qu’il me pris contre lui et me souleva et me fit des chatouilles avant de me reposer par terre. J’étais plier de rire, à en gigoter dans tous les sens sous les chatouilles. Je repris doucement mon souffle en regardant mon papa ouvrir le frigo et tout préparer pour le repas de ce soir. J’alla dans le salon et regarda dans l’étagère quel film on pourrait regarder ce soir. Il m’a dit de choisir un film de fille mais je voulais lui faire plaisir alors je lui choisis son film préféré en souriant. Mettant le DVD dans le lecteur en gardant la boite dans le dos en attendant papa comme ça, debout près du canapé à côté de la table basse ou se trouve les télécommandes. Je souris ne le voyant arriver et tout déposer sur la table basse. Je lui tendis la boite du DVD « Ton film préféré papa ! » Je me jeta sur le canapé à ses côtés et attrapa les télécommande pour mettre en route la télévision et le lecteur DVD aussi. On allait passer une bonne soirée ça c’est sur. Je regarda papa en souriant avant de lui faire un bisou sur la joue et lui piquer une frite dans son assiette à lui exprès pour l’embêter.  
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Jeu 1 Juin - 13:23

Je comprenais que ma fille voulais une vie normale, tout enfant ne voulais pas être privé de sa joie de vivre et ma fille ne faisait pas exception. Oui bon en bons parents que nous étions nous appliquions les directives des docteurs mais de voir ma fille déprimer dans son coin me tordait le coeur. Je sais que c'était difficile pou Nolène de voir Autumn aussi faible quand elle faisait des crises. Mais personne dans ma famille ne savaient combien MOI je me sentais coupable. Tout était parti quand j'avais trompé Nolène, la tension entre nous était palpable. On c'est ressouder en ayant le diagnostic. D'ailleurs elle ne tarda pas à me le faire savoir qu'elle en avait marre d'être traité différemment. Je lui fis un sourire triste et compatissant.

- Ma petite puce, je sais qu'on peut être têtu mais... tu sais si je lui demande de relâcher la bride un peu ça t'aiderais? Bon maman ne seras peut-être contente mais ça... je m'arrange avec elle. Ou mieux on se met à deux pour lui faire comprendre, on fait une bonne équipe tu sais. Puis pour la moto... je t'ai dis d'attendre un peu. Pas avant c'est trop dangereux. Je sais que tu veux en faire mais... oublie pas que des jeunes qui ne sont pas prudent j'en ramasse à la pelle dans mon boulot Boo et la dernière chose que je veux c'est de voir ma fille à moitié morte sur le bitume. Tu le sais que ça c'est hors de question pour le moment.

Non mais c'est vrai! Elle avait juste 14 ans quand même. Elle pouvais attendre 2 ans encore. Oui je suis un optimiste, peut-être que je me voile la face mais j'aimais mieux me dire que ça irait que de vivre sans cesse dans la peur de ne plus la voir se réveiller. L'adrénaline j'en avais assez au boulot, hors de question à la maison. Je savais qu'elle aimait venir nous voir dans nos boulot respectifs. Nolène avec sa charge de cours avait parfois des semaines de dingues alors je savais que ma puce se glissait dans son cours. Je savais que ça faisais un peu plaisir à ma femme car on a pas vraiment empêcher notre fille de venir nous voir. Pour ma part j'aimais quand elle venait faire la petite police. Elle était d'une patience d'ange puis bon, mes collègues l'aimait bien. Je vis de petites larmes se poindre dans ses yeux mais pour lui changer l'air je lui parlai De Noah et Astrid qu'elle adorait. D'ailleurs je lui fis savoir qu'il faudrait la décoller de son chanteur. En fait j'étais content pour elle, enfin une partie de bonheur dans sa vie elle y avait droit. Bon j'ai dû dire à Noah qu'il ne devait pas être si pire que ça juste à voir le sourire des deux et leur regards complices quand on tombaient sur une photo d'eux.

- Vous êtes de merveilleuse cuisinières en plus alors pourquoi nous priver de cette excellente bouffe? Puis oui elle est avec Elliot. Et... attends comment ça beaucoup de goût? Ne me dit pas que ma petite fille le trouve mignon? Mais oui je pense qu'ils sont inséparables. Enfin je le pense, mais je te promet quand je la verrais je lui dirais de venir avec son chanteur, ainsi ma fille pourra le regarder à loisir. Puis oui ils sont un peu comme moi et maman. Mais je pense que c'est ainsi quand on a trouvé notre moitié.

Noah et elle avait tout de suite connecté ensemble la première fois qu'ils se sont vu au poste. Avec sa petite bouille d'ange et son caractère bien trempé il n'a pas pris de temps à comprendre que ma fille avait le même caractère que moi. avec la beauté renversante de sa mère et même en vieillissant elle y ressemblait de plus en plus.... même son caractère ressemblais de plus en plus au mien. Mais bon je ne pouvais pas non plus renier qu'elle était un heureux mélange de nous deux. Puis j'en vins à lui parler de Théo et que je voulais connaître mon futur gendre et aussitôt son sourire disparut. Ha bien.... merde. Je l'écoutai me dire qu'elle ne voulais pas donner son petit coeur pour la personne souffre si jamais... non pas elle, pas ma fille elle était une battante comme moi. J'allais répliquer qu'elle ne pouvait empêcher quelqu'un de l'aimer mais elle me scotcha avec sa question. Pourquoi maintenant? Pourquoi 5 ans plus tard? Et surtout pourquoi je l'avais trompé? Je baissai le regard pinçant les lèvres. Pendant cinq ans je vivais avec ce que j'avais fait. Je me rappelais de cette nuit où je m'étais disputé violemment, que j'avais quitté dans un bar ne voulant même pas revenir chez-moi et elle. Cette petite blonde au teint de lait et aux yeux bleus clairs. Cette femme qui... je ne sais pas m'avait envouté que j'aurais suivis immédiatement où elle aurait voulu. Oui j'avais été un peu dans le vague car j'étais partagé entre deux femmes à cette époque et oui j'avais vécu ça comme une peine d'amour. Mais j'aimais Nolène depuis le premier jour.

- Autumn...


Je fis une pause en fermant les yeux. Je les ouvris mais les gardai baissés.

- Je vais être franc avec toi. Je ne sais pas c'était... c'était pas un bon moment en fait pour moi et maman.

Je remontai un regard triste vers elle car même si elle avait tout juste 9 ans c'est quand même ma petite princesse qui était pris entre deux parents qui tentaient de recoller les morceaux.

- Tu te rappelle je travaillais tout le temps, j'étais pas souvent à la maison et quand j'y étais je n'étais pas là à 100%. C'était une période très difficile en fait pour nous deux. Ça excuse rien je sais, j'ai fait une énorme bêtise. Et je sais que ça été difficile pour maman de me pardonner. Je lui ai promis de ralentir un peu pour le boulot, chose que j'ai fais même si je travaille encore beaucoup seulement cette fois je vous met devant. Quand je suis à la maison je veux profiter de vous deux. Puis il faut que je sois un minimum présent si tu veux un petit frère à embêter. Puis il n'y a pas que pour ça que j'ai changé mes habitudes... il y avait une grande fille au magnifique sourire qui était prise entre deux parents qui ne se regardaient même plus et qui avait plus que tout besoin de voir ses parents heureux à nouveau. Mais malgré que ceci se soit passé il y a 5 ans, l'amour que j'ai pour Nolène n'a pas changé, je suis toujours aussi fou d'elle. Puis je ne pourrais pas vivre sans mes deux petites femmes.

Je sais que ça peut paraître complexe mais on c'était parlé sérieusement et plus jamais je ne voulais revivre cette situation donc j'avais changé mes habitudes. Et puis je lui proposai une soirée pizza/frites accompagné de soda auquel ma jolie brunette suata de joie en me balançant un coussin au visage pendant que je me lançai à sa suite dans les escaliers avant de l'attraper et lui faire des chatouilles en lui disant d'aller choisir un film pendant que je préparai le tout. Une fois au salon elle me tendit le boîtier et je fis un sourire en coin. et m'installai à ses côtés.

- Pizza, frites, soda, mon film Menteur menteur et la plus adorable fille de Miami. Je pense que je suis le plus chanceux des hommes moi.

Je lui fis un sourire quand elle me piqua une frite. Je mangeai avec elle rigolant aux grimace de Jim Carrey sur l'écran et une fois mon assiette posé sur la table je m'installai confortablement riant aux éclats devant toute les pitreries de l'acteur. J'adorais ce film ça me détendait à coup sûr!
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Lun 10 Juil - 10:59



Dance with your papi
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Comment pourrais-je avoir une vie normale avec cette maladie qui me pourrie la vie. J’aurais voulu croire mon papa quand il me dit qu’il allait essayer de convaincre le médecin mais je savais très bien que ça ne changerais rien du tout, je serais condamner à rester dans les tribunes à regarder les autres. Je soupira doucement, je voulais être comme les autres et non pas me prendre des reproches ou quoi que ce soit en me disant que je suis faible juste parce que je suis malade. J’ai déjà fait beaucoup de crises, surtout au début quand ma maladie s’est aggravée car oui.. j’ai une malformation depuis tout bébé mais qui s’est réellement déclenché il y a 5 ans. J’ai déjà vu le regard paniquée que ma maman quand elle me voyait dans cet état et qu’elle ne savait pas quoi faire. Je savais que mes parents étaient impuissant face à tout cela. Je n’avais pas d’autre choix que d’accepter ma maladie et de vivre comme ça, à essayer de me faire ma propre place même si j’ai l’impression que tout ce qu’aime doit me glisser entre les doigts car le destin me le retire. La moto, le sport… je ne peux rien faire de tout cela. J’en ai vraiment marre d’être traité différemment des autres enfants, c’est pas parce que je suis malade que je dois être considérer comme une handicapée, je ne veux pas qu’on s’apitoie sur mon sort, je veux qu’on me laisse vivre ma vie en paix et faire ce que je veux. « Oui ça m’aiderais papa.. mais je ne suis pas sure qu’il acceptera, je sais que mon état empire, je sais que mes jours sont comptés papa je ne suis pas dupe mais je veux pouvoir faire ce que j’aime quitte à en payer le prix. Maman aura toujours peur pour moi, je sais bien, mais elle ne peut pas comprendre ce que je ressens, si elle savait que même le cheval c’était physique et fatiguant, elle ne m’en laisserait plus en faire. J’ai l’impression d’être une prisonnière papa. Comme ceux que tu arrête et qui finissent en prison, sauf que moi au lieux d’être prisonnière de quatre murs, je suis prisonnière de ma propre vie tout simplement. Pourquoi attendre pour la moto papa ? Attendre quoi ? Que je sois à six pieds sous terre ? Je suis sure que même là-haut j’aurais pas le droit d’en faire. C’est vraiment pas juste, et tu crois que moi je ne connais pas les risques, je ne suis pas comme eux qui se balade en roue arrière sans casque, ou qui roule à des vitesses folles sans faire attention aux autres usagers de la route ou même aux piétons, papa… je connais les risques, je sais ce que je peux avoir, mais c’est ce que je veux, je veux faire de la moto. Avoir l’adrénaline dans les veines comme toi. Je veux me promener avec toi avant que ça soit trop tard, tu comprend ? Avec toi c’est toujours hors de question, vous avez peur toi et maman c’est tout. Peur de me perdre alors que ça arrivera un jour. Je partirais avant vous.. alors laisser moi profitez du peu de temps qui me reste s’il vous plait. » Je trouvais ça injuste, très injuste même. Plus on me disait que je ne pouvais pas, plus j’en faisais en cachette de toute façon. La preuve, je suis en train d’en réparer une moto dans le garage, une moto cross, et j’en fais en cachette sur un terrain dont le propriétaire me prête une moto pour que je fasse quelque tour. Si mes parents savaient… je suis morte. Mais bon je sais garder un secret et là bas personne me connais du coup ils ne sauront jamais enfin j’espère. Que maman sait pour la moto dans le garage, mais elle m’a pas disputer car je sais qu’elle a confiance en moi et m’a promis de rien dire à mon papa.

J’adorais venir voir ma maman à son travail, comme je venais voir mon papa aussi mais je ne pensais pas que ça l’embêtais, si j’aurais su… Maintenant j’irais plus la déranger pendant ses cours, je profiterais d’elle que le soir à la maison. J’en avais les larmes aux yeux. Mon papa lui disait rien donc je pense que je pouvais toujours continuer à aller le voir. J’adorais le rejoindre à son travail et jouer à la petite policière avec lui et surtout je pouvais voir tonton Noah comme ça, je le voyais très peu souvent et je pouvais profiter comme ça. Je l’adore Noah, avec lui je peux faire tout ce que je veux, je fais tous ce que mes parents ne veulent pas que je fasse, des manèges à sensations par exemple. J’adore, je sais qu’il aime pas quand je suis mal et veut toujours me rendre le sourire. D’ailleurs il me dit qu’il comptait les invités à diner, Noah et sa soeur Astrid. C’était trop bien, j’avais hâte de pouvoir les revoir tous les deux. J’adore Astrid aussi, je la considère comme une soeur pour moi, une personne à qui je peux confier n’importe quoi et pour qui je peux compter, malgré que je ne la vois pas souvent, elle restera toujours une tata, une grande soeur pour moi quoi qu’il arrive. Elle a un petit copain ? Je suis contente pour elle et quand mon papa me dit son nom, je souris, je le connaissais, j’avais entendu quelques unes de ses chansons et je l’avais déjà vu sur internet, il était pas mal il faut dire. Je souris à mon papa quand il pris la parole et me mit à rigoler avant de lui répondre. « C’est maman qui cuisine bien papa, moi je ne fais que l’aider et encore l’aider est un bien grand mot, je ne fais pas grand chose. Oui papa, Astrid à très bon gout, tu ne le connais pas Elliot ? Il chante bien et en plus il a une sacré allure, je l’ai déjà vu sur internet. J’ai pas dis que je le trouvais mignon mais lui et Astrid vont aller super bien ensemble, elle a fait un très bon choix. Mais arrête papa, le regarder à loisir, ça va pas non. Puis je ne le connais pas, j’ai juste écouter quelques chansons de lui c’est tout. Moi je préfère Astrid à coté mais c’est vrai que tous les deux ensembles c’est mignon et autant qu’elle vienne avec lui vu qu’ils sont inséparable. Toi et maman c’est pas pareil encore, c’est beaucoup plus fort, ça dure malgré toutes les épreuves la preuve il y a 5 ans.. »  Car oui, je n’avais jamais oublier ce qui s’était passer il y a 5 ans. D’ailleurs quand il me parla du fait qu’il voulait voir son futur gendre, je lui fit bien comprendre que je ne voulais pas de relation amoureuse vu mon état de santé puis je ne voulais pas vivre ce que maman avait vécue il y a 5 ans.. car moi, je ne pense pas que j’aurais eux autant de courage que maman pour lui pardonner. Oui je lui demanda pourquoi il avait fait ça, 5 ans après… mais j’étais encore jeune à l’époque et je ne comprenais pas, maintenant j’avais muris et je voulais savoir, voyant la réaction de mon papa, je compris que j’aurais pas du lui poser la question mais bon c’est comme ça, je suis comme lui. Je ne comprenais pas comment il avait pu tromper maman alors qu’il n’arrête pas de dire qu’il l’aime plus que tout au monde.  Ca me dépasse un peu, mais je ne connais pas encore l’amour alors je ne peux pas comprendre en même temps mais je voulais une explication de sa part, car j’en avais jamais parler avec lui. Il était hésitant, le regard baisés et triste..  il avait un peu de mal à trouver ses mots et surtout trouver quoi dire pour que je comprenne et que je ne lui pose pas trop d’autre question. Il était vraiment pas à l’aise, je l’écoutais avec attention et lui pris la main pour lui répondre et le regarda dans les yeux « Papa.. je ne voulais pas te gêner ou quoi mais je veux comprendre tu comprend. Un mauvais moment ? Tous les gens font ça quand ils passent un mauvais moment ? Ils trompent leur chérie ? Je ne veux pas de petits copain alors. Mais c’est un peu facile papa de dire que c’est à cause du travail ? C’est une bêtise idiote papa quand même. Mais… c’est… c’est parce que je suis malade que vous vous êtes remis ensemble ? C’était une obligation pour vous en faite parce que j’avais besoin de mes deux parents pour aller mieux. Et si j’aurais pas été là.. vous.. vous ne seriez plus ensemble maintenant en fait ? Tu es sure que tu l’aimes encore papa ou tu te force parce que je suis là ? Un petit frère.. si c’est comme ça j’en veux pas, je préfère rester toute seule et garder en tête que vous êtes toujours ensemble à cause de moi. » Je soupira doucement, finalement oui j’aurais jamais du lui poser la question. Je baissa la tête doucement.

Papa me proposa une soirée pizza/frites accompagnée de soda. J’adorais ce genre de soirée avec papa, c’était pas souvent qu’on se faisait ce genre de soirée car maman c’est pas souvent qu’elle rentre tard. Je rigola doucement avant de lui lancer un coussin en pleine tête et partir en courant en direction de la cuisine pour essayer de lui échapper mais c’était peine perdu, papa arriva derrière moi et me chatouilla. J’étais morte de rire. J’adore ses moments avec mon papa. J’allais préparer le canapé, les coussins, les couvertures et surtout je pris le DVD préféré de mon papa pour lui faire plaisir de tout ce qu’il fait pour moi. Je lui tendis le boitier en souriant avant de mettre le DVD dans le lecteur et me mettre contre mon papa sur la canapé en souriant « Moi aussi je suis chanceuse d’avoir le meilleur papa de l’univers près de moi ! Je t’aime papa » Je profita du film en rigolant avec mon papa aux bêtises de l’acteur et mangeant mon repas avec plaisir. Le film était marrant il faut dire. Je resta blotti contre mon papa, la tête contre son épaule. J’avais envie que le film dure le plus longtemps possible pour profiter de mon papa.
 
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MessageSujet: Re: Dance with your papi ( Autumn)   Lun 17 Juil - 12:08

J'aimais pas quand ma fille semblait baisser les bras. Nous l'élevions pour qu'elle soit une fonceuse et une ambitieuse. Depuis tout petite elle avait se tempérament casse-cou, téméraire et fonceuse. "Une autre petite Jack." m'avait dit ma femme. Malgré que dans sa tête elle est autant têtue et frondeuse que son père autant elle avait le physique, la sensibilité et la compassion de sa mère. Mais de devoir lui priver de choses aussi simple que le jogging parce qu'elle a une malformation me tordait le coeur autant qu'à elle. Elle voulait être aussi active que les jeune de son âge, elle voulait être... "normale". Oui bon je ne pouvais comprendre par quoi elle passait étant en santé et aucune maladie mais je tentais vraiment de comprendre son monde, son univers. J'observais beaucoup ma fille quand je ne bossai pas trop ou que je me perdais dans mes pensées. Je ne sais combien de fois je l'ai vu sur le balcon de la maison le regard perdu dans le vague et cet air mélancolique sur le visage. Ou encore passer devant sa chambre et l'entendre sangloter parce que nous lui avions refuser une activité X simplement parce que c'était dangereux pour elle. J'ai déjà surpris une conversation au téléphone avec sa copine et elle était en rage après Nolène et moi. Je la comprenais de se fâcher contre nous et elle a utilisé des mots que je ne pensais pas qu'elle utilisait mais malgré ce bout de conversation que j'ai pu surprendre ceci m'atteignait au coeur à chaque fois. Je portais cette malformation sur moi, comme ma malédiction mais je ne disais pas tentant de me faire rassurant et confiant devant elle.

- Écoute, je vais tenter de faire comprendre au docteur, je vais sortir mes arguments de flic si tu veux. Mais la moto... je sais que tu es responsable ma puce. Tu es même très responsable pour ton âge mais comprends que je ne peux pas simplement parce que tu n'as pas l'âge légal. On dirait quoi tu crois? Que même si je suis flic je n'arrive pas à faire suivre le code de la route à ma propre fille? Je sais que tu ne feras rien de mal mais dans quelques temps on pourra en faire ensemble, je te promet. Maintenant je veux que tu sois positive, il faut que nous le soyons tous. Je ne peux pas me mettre à ta place Boo, mais je peux tenter de comprendre et sache que la dernière chose que je veux est de voir ma fille prisonnière de cette maladie. Mais... malgré que je sois un super bon flic... il y a des choses contre lesquelles je ne peux me battre. Puis je pense que maman sais que le cheval c'est physique aussi mais... tu l'aimes quand même ton canasson non? Je suis certain que tout ira bien et que tu pourras faire ce que tu veux dans pas longtemps.

Noah était mon partenaire depuis mon arrivée et ma fille c'était rapidement attaché à lui. En fait c'était un peu normal en fait il lui refusait à peu près rien et disons que à l'âge où elle l'a connue des "Tonton Noah veut LUI!" on en a entendu... et oui des regards lourd de sens de ma femme aussi j'en ai eu. Mais ce n'était rien à comparé de l'attachante Astrid que ma femme et ma fille adorait et leur virée shopping... oui là je devais cacher ma carte bancaire, ma carte de crédit, mes économies parce que deux femme folles de shopping ça coût cher à un enquêteur. D'ailleurs je lui dit que peut-être un soir on pourrais inviter Noah ou Astrid et qu'elle fasse part de ses dons culinaires.

- Oh mais ne sous-estime pas tes talents ma puce! Tes rôties à la confitures ou des pomme de terre pilées sont les meilleures du monde. dis-je en rigolant, Puis pour ce qui est de connaître Elliot... disons que mis à part la une du journal concernant leur baiser au défilé je ne connais que quelques chansons mais pas tant. Je suis plus fan de rock que de country ma belle. Puis quoi oui tu pourras le regarder à loisir j'ai cru remarqué qu'il avait les yeux bleus, tu pourras me dire si je me trompe. Et en effet moi et maman c'est très fort entre nous.

Quand elle me demanda pourquoi j'avais trompé Nolène je ne sus quoi répondre vraiment. Elle était toute petite à l'époque maintenant elle était plus grande. Oui je m'attendais à ce qu'un jour elle m'en reparle mais je ne pensais pas que se serait CE jour. Je n'étais pas bien en fait d'en parler parce que cette jeune femme, cette belle blonde j'étais totalement tombé sous le charme. Le lendemain ce fut le jonc qui roula sur le sol qui me fit figer de stupeur en me demandant ce que j'avais fait là. Je tentai de lui expliquer au mieux mais je ne savais pas jusqu'où je pouvais aller. Nolène avait souffert énormément de cette... trahison et de la voir aussi déprimée et morose m'atteignait à un point que je n'avais jamais cru possible.

- NON! Non ma puce! Les gens ne font pas tous ça! Je... je pris une inspiration en plantant mon regard dans le sien, Autumn, déjà entre nous ça allait pas bien. On essayait fort d'avoir un autre bébé et ça ne fonctionnait pas. Maman pensait que je me draguais comme un malade alors que non. Je bossai comme jamais je ne l'ai fait dans ma vie. J'ai dit à maman ce soir-là que je voulais suivre une formation et puis bon... on a eu une violente dispute. Non, je n'ai pas touché à maman. J'étais jeune et en début de carrière d'enquêteur je voulais leur prouver que j'étais un bon enquêteur, que j'étais un bosseur tout ça en vous oubliant toute les deux. Je ne peux pas expliquer pourquoi ni se qui c'est passé exactement. C'est... pleins de chose accumulés que ni maman et moi avons dites. Et non ce n'est pas parce que tu es malade que nous sommes toujours ensemble. mais simplement parce que nous avons mis les choses aux clair entre nous. Pour avoir une belle vie tout les deux et que notre fille soit tout aussi bien. Je ne peux pas dire ce qui serait arrivé si tu ne serais pas là car je ne le sais pas. Puis c'est quoi cette question si j'aime encore maman? J'adore maman, je ne me vois pas avec personne d'autre qu'elle. Malgré ce qui c'est passé avant je l'aime toujours autant, sinon plus. Je ne referais jamais une chose comme ça simplement parce que ça vous as fait du mal à toutes les deux et ça... peut importe le temps je ne me le pardonnerais jamais.

Oui Nolène avait souffert énormément de cet écart de conduite, Autumn aussi simplement parce que ces parents étaient distant et tentait de recoller les morceaux. Mais moi personnellement outre le fait que mes deux petites femmes avaient souffert énormément j'avais mon propre châtiment: l'annonce de la malformation de ma fille. J'étais assez cartésien et logique dans mon genre. Les connerie de fantômes ou un quelconque truc spirituel je n'y croyais pas vraiment. Pas plus que le destin mais quand le docteur nous l'avait annoncé je l'avais très mal pris. Pendant des semaines je me suis dit "Si je n'avais pas fait ça..." "Si j'étais resté..." "Si je n'avais pas tant travaillé.." pleins de si qui n'aurait rien changé au final mais qui me tournai encore en tête depuis 5 ans. Mais je ne suis pas déçu du changement que Nolène et moi avions fait. L'air de la mer, le soleil, le sable chaud tout pour que mes petites femmes soient heureuses. Oui j'avais fini par plier pour lui acheter une cheval avec ses grand yeux et son grand sourire. Puis de voir grandir ma fille dans cet environnement de soleil et de plage me ravisait. Nolène avait trouvé un emploi dans une université, chose qu'elle n'aurait pas encore probablement à Los Angeles. C'était bénéfique en fait.

Donc après avoir jouer à la police et qu'elle m'est balancé un coussin en pleine gueule et l'avoir poursuivie pour une guerre de chatouilles je mis la pizza et les frites au four pendant que mon adorable fille alla nous mettre un film. Une fois le tout près, j'apportai le tout au salon et me prit une pointe de pizza comme ma fille se colla à moi en me disant qu'elle avait le meilleur papa de l'univers.

- Pas seulement le meilleur! Mais le plus beau en plus... Ah non j'oubliais... ma fille en pince pour Théo ET un chanteur.
dis-je en rigolant doucement
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