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 Le chat et la souris - John

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Becky Reeves
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Je suis arrivé le : 18/02/2018 à Miami. J'ai posté : 400 Pointage : 945

MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Mer 19 Déc - 21:41

Jamais je n'avais laissé personne m'approcher, suivant les conseils de mon père. Ne jamais accorder sa confiance, il me l'avait bien apprit cette règle là, me prouvant qu'il ne fallait même pas ce fier à sa famille. Je m'étais toujours sentie seule sur cette terre, ne trouvant ma place nul part, ni du bon côté, ni du mauvais. J'étais seule sur la ligne entre les deux, me fiant à mon propre instinct pour juger, ne faisant confiance à personne ni du côté ni de l'autre. Enfin, jusqu'à ce que je le rencontre lui et que soudainement je trouve ma place dans ce monde. Il avait su m'apprivoiser, faire tomber les barrière et voir autre chose chez moi que le monstre que les autres voyaient. Tentant d'exprimer ce que je ressentais, je fini par me rendre compte que je parlais trop, que je devais avoir l'air complètement stupide aussi j'allai l'embrasser. Un long moment plus tard, le souffle court, nos lèvres ce séparèrent et son regard remplis d'amour et de tendresse vint chercher le mien. À nouveau sa voix douce ce fit entendre, me faisant sourire tendrement. Ce relevant sur un coude, il me surplomba un petit sourire en coin avant de me dire ce qui avait fait en sorte qu'il n'avait pas eux peur de moi. Il vint à nouveau m'embrasser avant de ce recoucher à mes côtés, collant sa tête à la mienne. Un long moment passa sans que l'ont dise quelque chose, profitant simplement de la présence de l'autre. Sa présence dont jamais plus je ne pourrais me passer. Au bout de je ne sais combien de temps mon téléphone sonna. Me redressant péniblement, je soupirai en voyant le numéro s'afficher.

- Bonsoir maman. ... Non ce n'est pas Mia ses Becky, tu t'es trompé de numéro. ... Non maman je ne l'ai pas vue. ... Non je n'ai pas été voir papa. ... Je le sais très bien que ses son anniversaire. ... Tu sais très bien qu'il ne voudra pas me voir de toute façon. ... Non, je n'ai pas changé d'avis. ... Je fais des contrats, le même métier que vous trois sa ne pourrait pas déjà vous convenir? ... Si je suis tellement une honte, pourquoi vous ne m'oubliez pas tout simplement, plutôt que vous acharnez à tenter de me faire devenir comme vous? ... Ouais ses ça. ...

Je raccrochai et plaquai mon téléphone sur ma table de chevet avant de me recoucher en soupirant. Je fini par tourner la tête vers John mal à l'aise.

- Désolé pour ça...
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Mer 19 Déc - 22:24

Je n'avais pas cru un mot de ce que mon chef avait dit. Depuis le temps que je courais après j'avais bien vu que ce n'était pas sa méthode. Puis quand je l'ai interrogé je n'avais pas eu peur d'elle elle avait plutôt l'air d'un chaton qui crachait. Mais j'ai compris bien vite qu'elle s'occupait de ceux que moi je ne pouvais du à mon badge. Ce qu'elle me dit me fit tellement plaisir que je sentis cette vague d'amour et de tendresse m'envahit le corps. Donc après un baiser long comme ma vie je me recouchai à ses côtés ma tête collé à la sienne profitant de sa présence,  mes doigts jouant avec les siens. Je ne voulais pas bouger de la tellement j'étais bien. J'en vins à fermer les yeux de bien-être lorsque la sonnerie fit éclater cet état de détente. Je me decollai d'elle la laissant répondre. Sur le dos des mains derrière la tête je tournai bien vite la tête vers elle. Je ne comprenais pas tout... enfin.. je comprenais l'essentiel. Je fini par me redresser sur mes coudes et froncé les sourcils un peu.

 - Non ça va...

 Je me sentais presque mal de lui avoir parlé de ma famille aimante, unie et qui s'aimaient. Visiblement... c'était le total contraire. 

 - À ce que je vois vous n'êtes pas proche. Mais dis-moi... pourquoi ta mère s'inquiète plus de Mia que de toi? Tu as bien eu une raclée....
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Mer 19 Déc - 23:22

Elle devait vraiment me téléphoner maintenant? Pendant que John était ici? Encore une fois j'eux un pincement au coeur en l'entendant me parler de ma soeur, qu'elle pensait appeler. Si son ton de voix était celui d'une femme heureuse au départ, il changea lorsque je lui dis qu'elle c'était trompé de numéro. Après une brève discussion, je raccrochai en plaquant rageusement mon téléphone sur ma table de lit. Je regardai John qui c'était relevé sur ses coudes et lui dit simplement que j'étais désolé pour... Pourquoi en fait? Pour l'appelle que j'avais reçue? Pour le fait qu'il est été témoint de la conversation? Enfin je m'excusai, mal à l'aise. Je poussai un petit soupire en entendant sa question.

- Je te l'ai dit, je suis le mouton noir de la famille et elle ne sait pas que j'ai eux une raclée. De toute façon elle s'en moquerait.

Je détestais parler de ma famille, de ma mère surtout. Je ne voulais même pas y penser si cela était possible. Pourquoi avait-elle téléphonée? J'étais bien là, à simplement relaxer dans cette petite bulle de bien être avec John. Soupirant je m'assis lentement.

- Je vais aller voir si je ne peux pas trouver quelque chose à grignoter...

Bon maintenant je devais sortir de ce fichu lit...
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 0:18

J'étais sur le dos les mains derrière la tête et je fini par me redresser pour la regarder. J'avais compris qu'elle était pas proche de sa famille mais de la a être... détesté... Je lui demandai donc pourquoi elle s'en faisait plus pour Mia que elle qui avait eue une raclée. Sa réponse me fit froncer des sourcils. Dans le genre pas clair alors la elle était championne! Visiblement je n'aurais pas de réponse. Je l'aidai donc à sortir de lit pendant que moi je restai dans la chambre. Je devais être seul un moment. Je m'étendis sur le lit et repensai à ma soirée. C'était beaucoup à assimiler en même temps. Je fini par me glisser sous les couvertures luttant contre le sommeil qui semblait vouloir m'agripper. Je lui en parlerais une autre fois de sa mère,  son père,  sa soeur même. Mais la je devais prendre une pause.... juste... une... pause. Et je sombrai dans la noirceur du sommeil. 

 Je pus reprendre mon boulot et je dois dire que ça me faisait un bien fou! Enfin j'arrêterais de tourner en rond, enfin je pourrais disposer des dossier concernant Becky. Je revêtit donc mon habit et resserrai ma cravate. Je pris la direction du poste et aussitôt je fus accueilli comme si j'étais le dernier des survivants. Aussitôt je me mis au boulot la tête dans mes dossiers et éplucher chaque enquête en cour. 

 M- Alors monsieur l'inspecteur? Content d'être de retour?

- T'a pas idée!

 Elle referma la porte et s'assied en face de moi les pieds sur le bureau. Un petit sourire sur les lèvres. 

 - Quoi?

M- Elle a bien pris soin de toi à ce que je vois.

- Mary... s'il-te-plaît...

M- Alors ça se passe comment entre vous deux?

 - On apprend à se connaître. 
 
M- Mais....

 Je relevai le regard de mon dossier en poussant un soupir. Je tripotais mon stylo avant de lui parler.

 - Elle me dit pas tout... 

M- John... tu sais bien qu'elle ne te dira pas tout...

 - Oui je sais mais... j'ai posé une question sur sa mère et elle a éviter la question.

 M-Laisse lui le temps. Elle est pas habituée à tout ça. C'est une grosse adaptation. Elle te diras ce que tu veux savoir quand elle se sentira prête. 

 Elle finit par sortir alors que je bossais. Cependant.... le truc du policier qui a trahi son père me tournait dans la tête depuis un bon moment. Je laissai tomber ce que je faisait pour fouiller le dossier de son père. Bon il avait un dossier aussi épais qu'une bible et c'est clair que le nom de ce pourri ne serait pas là s'il c'est servit de lui. Je fis aller mes contacts de l'ombre et travaillai en silence. Il faisait nuit noire quand un de mes contacts me demanda de le rencontrer. Je sorti du poste et allai à mon rendez-vous dans un resto minable à boire un café à peu près correct.

 - Tu veux vraiment le savoir?

- Oui Cliff... 

C - Comme tu voudras. Je t'avertis tu t'attaque à gros...

- On verra... 

 Il me glissa une enveloppe que j'ouvris je lu les grande ligne quand je tombai sur le nom. Ma bouche s'entrouvrit de stupeur. Lui? Putin... c'était une putin de blague! Je remontai mon regard vers lui.

 - Tu te fous de moi là? 

C- Ma source est très fiable. Il n'y a pas d'erreur et c'est corroborer par au moins 5 personnes.

 -Merci je te revaudrais ça. 

 Je filai au garage mais à l'heure qu'il était elle devait être chez-elle. Je fonçait donc chez-elle et une fois arrivé je cognait à la porte me retenant de ne pas la fracasser simplement. 

 - C'est moi... ouvre.

 Quand elle ouvrit la porte je la toisai durement.

 - Il faut que je te parle. Tout de suite.

 J'entrai et sans préambule je plaquai la feuille sur la table et la poussai vers elle.

 - Thomas mcGill, ça doit te dire quelque chose non? 

 Je la regardai un long moment en mettant les mains dans mes poches.

 - Pourquoi tu ne m'as rien dis? Tu le savais et tu ne m'as rien dis Becky! Maintenant je comprends pourquoi il voulait te coller un meurtre sur le dos. Mais toi... tu le savais....
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 1:04

Lorsque je revins dans la chambre, John dormait. J'allai me coucher près de lui en grimaçant et le regardai dormir un très long moment avant que le sommeil ne me gagne moi aussi. Le lendemain je n'eux finalement qu'un seul téléphone à faire. J'avais fait plusieurs contrat pour le parrain d'une des mafias, sans parler des coups de mains que je lui avais donné, sans jamais rien lui charger. Service contre service comme ont dit, aussi lorsque je lui téléphonai et que je lui expliquai mon problème, il m'assura qu'il allait régler ça. Le soir même il me rappela pour m'assurer que l'on me ficherait la paix. Le club avait changé de chef et ils avaient été durement avisé d'oublier jusqu'à mon existence. Les jours passèrent et je retournai au garage. John de son côté repris son boulot, ne restait maintenant qu'à voir ce que cela donnerait... Ce soir là, j'étais revenue tôt chez moi. Aucun boulot à faire donc j'avais pus fermer le garage et partir à la fermeture sans avoir à rester pour terminer une réparation. Je venais de sortir de la douche et était en train de me préparer un repas lorsque l'on frappa, pour ne pas dire défonça presque, ma porte. J'allai ouvrir pour rencontrer le regard dur de John.

- Salut à toi aussi...

Je le laissai passer, pour finalement qu'il plaque une feuille sur la table. Je n'eux même pas le temps de lire, qu'il me nommait le nom de son chef. Je ne regardai même pas la feuille, sachant très bien ce qu'il y avait d'écrit dessus. Je gardai plutôt mon regard dans celui de John, hochant simplement la tête à sa question. Lorsqu'il poursuivie je fini par soupirer.

- Tu veux bien te calmer s'il te plait? Je ne t'ai rien dit par ce qu'il n'y a rien que tu puisse y faire. Mon père était son informateur, il jouait sur deux tableau, donnant le nom des commanditaires qui ne payaient presque rien ou à qui il devait des services. Oui il à fini par accorder sa confiance à McGill et l'à même considéré comme un ami, mais McGill à vue à un moment donné l'occasion de faire mousser sa carrière et il a piégé mon père. Mon père est allé en tôle et McGill à grimpé les échelons, fin de l'histoire.

J'allai enlever le chaudron de sur le rond avant que ça ne déborde et regardai John un moment.

- Écoute mon père doit rester en prison. Je te l'ai dit, ma famille est... Ce sont des montres, des sociopathes. McGill doit m'avoir vu comme une menace lorsqu'il m'a vu au poste. Il n'a pas respecté sa parole et à trahis une source pour monter en grade, ce qui peut faire beaucoup de tord à votre réputation. Il sait très bien que je suis au courant et doit avoir eux peur que je parle... J'en suis parfaitement consciente, mais il n'y a rien qu'il puisse faire contre moi, tout comme il n'y a rien que tu puisses faire conte lui.

Je poussai un profond soupire. Je ne les voyais plus depuis très longtemps, ne leur parlais pratiquement plus et malgré tout ma famille parvenait à foutre le basard dans ma vie...
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 9:43

J'avais enfin repris le boulot, j'étais enfin dans mon élément... et avec une tonne de dossier à remplir. Finalement mon amie vint me souhaiter la bienvenue... à sa manière bien sûr. Je discutai un peu avec elle car j'avais un peu de mal avec cette partie. J'étais franc et honnête et à chaque fois que je posai des questions sur sa famille je n'avais jamais de réponse claire à et ça me gonflait. Je ne confrontais pas... surtout parce que je ne connaissais pas trop son caractère. Finalement après m'avoir  rassuré elle quitta et je bossais en malade jusqu'à fouiller pour son père. Charles Reeves.... au vu de son dossier il avait nombre de crime à son dossier et c'était aussi épais qu'une bible. Je fis aller quelques contacts car dans la police... il n'y avait pas de place pour les ripoux. 

 Ce fût tard en soirée que je quittai le poste pour rencontrer mon contact. Ce fût en voyant la feuille que je senti un coup dans le corps me coupant le souffle. Mon chef.   Mon patron était celui qui avait trahi son contact. Je le quittai pout foncer jusque chez Becky. Elle le savait. Elle savait qui c'était mais elle ne me l'avait jamais dit. Donc une fois que j'eus cogner assez durement et qu'elle me répondit je lui dis que je voulais lui parler. Je ne la saluai même pas et plaquai la feuille sur la table en lui disant qu'elle devait le connaître. 

 Je pinçai les lèvres quand elle me demanda de me calmer. Les mains dans les poches je la toisai durement et l'écoutai. J'attendis qu'elle finisse de parler la regardant un moment. 

 - Tu ne réponds pas à ma question. Pourquoi tu ne me l'as pas dit? Tu le savais Becky! Tu aurais dû me le dire au moins me dire de me méfier de lui.

 Oui je le prenais mal. Mais présentement c'est que je croyais mon patron un minimum honnête. Bon il avait jamais été méchant avec ses subalternes, entêté et borne sur certains point mais pas méchant. 

 - Puis oui il y a quelque chose à faire. Le foutre en taule et ça je vais m'en occuper. PEUT importe ce que tu vas dire ça c'est MON boulot. Tu te rend compte que tout ce que j'ai sur tes... contrats peut t'être nuisible? Tu te rends compte que s'il trafique un peu il peut te coller jusqu'à ce que ta soeur a fait? C'est ce que tu veux? LÀ je ne pourrais rien faire.

 Je baissai la tête un instant en me mordant l'intérieur des joues. Moi j'avais bossé dur pour arriver jusque là et lui... Je fermai les yeux et me massant le front un moment. Je fini par relever le regard vers elle et fouillai son regard. Si lui avait utiliser un homme monter en grade moi j'étais prêt à perdre mon badge pour ne pas qu'elle se retrouve derrière les barreaux. 

 - Il y a autre chose que je devrais savoir? Il y avait des complices? Et cette fois pas de cachettes Becky, pas de fuite. Je veux tout savoir et je ne sortirais pas d'ici tant que j'aurais l'impression que tu ne me dit pas tout.

 Je plantai mon regard dans le sien finissant par m'asseoir en mettant ma veste sur le dossier de la chaise. 

 - Alors?
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 11:31

Je détestais ma famille maintenant plus que jamais. Pourquoi fallait-il que même en me tenant loin d'eux ils parviennent à gâcher ma vie. Je n'aimais pas, mais alors pas du tout la tournure que prenait les choses en ce moment. Je ne pensais pas que John ferait des recherches pour retrouver le flic qui avait trahis mon père, je ne pensais pas qu'il voudrait ce mêler de tout ça. J'aurais du écouter Ben et lui en parler dès le départ, mais je me voyais mal entre deux roulade sous les couvertures lui dire, ha au fait ses ton patron le flic pourris... Ça c'était sans compter que s'il ce mêle de tout ça, il va finir par devoir rencontrer et parler à ma mère... Aussi lorsqu'il me reposa la question je plantai mon regard dans le sien à nouveau.

- Par ce que je ne veux pas que tu t'en mêle et comme j'ai dit il n'y a rien a faire.

La suite de ce qu'il me dit me fit comprendre qu'il ne démordrait pas. Je me mordis la langue en l'entendant me dire ce que son patron pourrait faire contre moi, baissant le regard un moment. C'était la merde encore une fois, et si vraiment il voulait tout savoir... Remontant le regard, je croisai le sien, haussant un sourcils en le voyant s'asseoir après m'avoir dit qu'il ne partirait pas temps qu'il ne saurait pas tout. Un long moment encore je le regardai avant de soupirer de frustration.

- Ton patron n'a pas fait enfermé mon père juste pour monter en grade... Il s'envoyait en l'air avec ma mère et à voulu que mon père dégage pour l'avoir à lui tout seul.

Voulant quitter son regard, je retournai à mon four et au repas que je préparais. Je détestais parler de ma famille, mais de elle encore plus...

- Tu veux tout savoir parfait, mais ne t'attend pas à un joli compte de fée! En venant au monde j'ai gâché laa vie de ma mère. Elle était une excellente tueuse à gage, mais il y a eux des complication à ma naissance et elle a perdue l'usage de ses jambes. Donc dès le départ elle me détestait, disant que j'avais gâchée sa vie, mais ce n'était rien comparé à plus tard...

Je fermai un moment les yeux. Pourquoi je lui racontais tout ça?

- Mon père nous à entraîner Mia et moi, c'était de famille d'être tueur à gage. J'étais vers la fin de mon entrainement lorsque mon père a commencé à travailler avec McGill. Seulement il a fini par bien s'entendre avec lui et à lui faire confiance et de temps en temps McGill venait même à la maison. Il est tombé sous le charme de ma mère et elle ben... Elle n'avait plus que ça à faire coucher avec tout le monde. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il reste en vie bien longtemps donc elle s'est permis de s'amuser un peu avec lui...

Je me tournai vers John le regardant un moment.

- Tu sais ce qu'est la dernière étape de la formation d'un tueur à gage dans ma famille? Tuer un flic. McGill était LE flic qui était sensé mettre fin à ma formation.

Je retournai mon regard dans le chaudron ou la sauce réchauffait lentement.

- J'ai refusé de le faire. Il a trahis mon père peut de temps après et je suis devenue la fille qui avait détruit la vie de ma mère. Elle avait perdue ses jambes pour une fille même pas foutue de faire son job!

Je soupirai, de frustration et de tristesse.

- Tu voulais tout savoir, voilà tu sais tout!
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 12:42

Je avais qu'elle ne pourrais pas me dire tout, je savais que jamais je ne saurais tout de ce qu'elle faisait. D'un coté c'était mieux ainsi, si je savais tout je pourrais être accusé de complicité. Mais par rapport à sa vie oui je voulais savoir, oui je voulais la comprendre et puis... c'est ce qui faisait d'elle la femme qu'elle était. Donc après lui avoir dit que je m'en mêlerait parce que c'était mon boulot ça de coffrer les gens. 

-Arrete de dire ça! Je sais quoi faire! Et oui je vais m'en mêler. Il n'a pas à avoir ce poste!

 Non je ne le laisserais pas filer. J'allais amasser des preuves pour ensuite les filer au affaires internes. Eux pourront le faire coffrer. Ok j'allais détruire sa parfaite vie de famille mais ce qu'il a fait était inacceptable. J'étais prêt à vivre avec sa famille qui me regarderais comme le pire des salopards. Donc je fini par lui dire que je ne sortirais pas d'ici tant que je ne saurais pas tout. Je m'assied donc, croisai les mains devant moi... et attendit. Quand elle me dit directement se qu'il en était je fronçai les sourcils. Il avait trompé sa femme? Mais... pourquoi il voulait la garder à elle? Bon une maîtresse c'était assez normal pour certains... puis à ce que je pouvais entendre sa change de " la bobonne rendue ennuyante". Oui c'est dégueulasse mais certains n'ont aucun scrupules. Je la suivis donc du regard quand elle se leva mon regard dans son dos. Bon ouais je m'attends pas à un conte de fées chérie.  Ouais... déjà ça part mal quand la maman tombe paralysé mais de mettre la faute sur Becky.... enfin je continuais de l'écouter sans un mot min regard toujours sur elle. Donc...il l'avait vu... il savait qui était "petite souris" c'est pourquoi il m'a laissé aller. Il n'a jamais été insistant. Me demandant des nouvelles amplement quand j'en avais... putin il avait joué le flic parfait. Mes pensées furent interrompues quand elle se tourna vers moi. Ce qu'elle me dit ensuite me fit l'effet d'un coup de fouet. Je la lâchai du regard et regardai mes mains. Quand elle finit de parler je restai muet de longues minutes. " Tu t'attaque à très gros..." ouais... c'est pas spécialement le qualificatif que j'aurais pris. 

 - Si j'ai bien lu ça remonte à quoi... une bonne quinzaine d'années. J'étais patrouilleur encore à l'époque... J'allais pose ma candidature comme inspecteur. Tu as bien fait de ne pas le faire. 

 Je tournai mon regard vers elle.

 - C'est toi qui aurait pourri en prison et je suis même pas certain que tu serais dehors présentement. Ils ne sont pas tendre avec les meurtre de flic.

 Je pris une inspiration et je poussai un long soupir. Je fini par me tourner sur ma chaise vers elle. Je la regardai un moment.

-  Becky, je sais que ça te fais chier de m'en parler. Je ne m'attendais pas à un portrait tout rose. Mais je m'intéresse à toi et ce peut importe ce qui c'est passé dans ta vie. Tu as un sens moral que j'ai rarement vu dans ma vie de policier pas pour rien que je suis allé te demander un service. Mais tu aurais dû me le dire. Que je me méfie de lui, que je lui en dise le moins possible.

Je me passai une langue sur les lèvres et fini par me lever.

 - Nos mondes ne sont pas si différents que ça ma belle. Dans le tiens il n'y a pas tant de cachette. On sait qui vend de la drogue, qui est la tête des trafiquants,  qui ramasse des filles pour les faire prostituées. Dans le miens c'est seulement plus caché, plus... hypocrite. On ne doit surtout pas montrer quel pourriture on est.
 
 Je fis un pas vers elle essayant de lui expliquer qu'au final... on se ressemblait beaucoup plus qu'on pense.

 - J'ai toujours été un bon flic. J'ai toujours été droit et honnête et je ne comptes plus les fois ou j'ai repoussé des pots de ci pour camoufler des preuves, effacer des traces. J'ai des contacts que je peux compter sur les doigts d'une main. Personne ne sait qui ils sont et je les ai toujours protégé mais ça tu dois déjà le savoir. 

 Je penchai la tête fixant le bout de mes chaussures vernies. Je la regardai plus doucement. J'aimais cette femme à me perdre. Je ne voulais pas que le soit sans cesse sur ses gardes de peur que quelqu'un la frappe par derrière. 

 - Il n'a pas sa place dans la police et tu le sais autant que moi. Je ne te cacherais pas que je vais amasser des preuves assez pour les refiler au affaires internes. Eux pourront porter des accusations. Comme tu te doute je vais devoir parler à ton père et ta mère.  Attends! Laisse-moi finir. Avec tout ce que ton père a fait il ne sortira pas de prison à la limite il va avoir un an peut-être deux de moins à sa peine. Il ne sauront pas pour toi et moi je te donne ma parole.

 Je posai mes mains à sa taille un sourire que je tentai rassurant.

 - Fais-moi confiance. Je ne t'ai jamais cru coupable de cette boucherie, et pourtant tu as cru que si. Que j'étais comme les autres. Un ti-loup se cache dans sa tanière... pas un loup... il va à la chasse pour protéger sa meute non?
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 13:30

Je n'aimais pas la tournure que prenait les choses. J'étais prise pour parler de ma famille et dieu que je n'aimais pas ça. J'avais pris mes distance evec eux depuis très longtemps, je n'aimais pas être considéré comme une des leur. Ils n'avaient aucune consience n'y aucune morale. Ils me détestaient pour plusieurs raisons et me le démontraient très bien. Ma mère tentait toujours de me piquer en me demandant si j'étais enfin devenue digne d'être sa fille, si elle n'avait pas totalement gâchée sa vie en mettant au monde une incapable.. Je fini par lui raconter mon histoire, mais merde que je n'amais pas ça, y être obligé me faisait royalement chier. Lorsque je terminai mon histoire mon regard dans mon chaudron que je fini par mettre de côté, n'ayant plus faim du tout, John pris la parole et ce qu'il me dit me fit tourner un regard féroce dans le sien.

- Non je n'aurais pas terminé en taule, il aurait tout simplement disparut. Ce premier... Contrat si ont veut, ce fait en famille. Mon père et ma soeur m'aurait regarder, me disant si je faisais quelque chose me mettant en danger... Ils auraient veillé à ce que je ne laisse aucune trace... Mais cela aurait voulu dire être comme eux... Et je ne suis pas un monstre!

Je ne l'avais pas fait, pas par peur, mais par ce que je n'étais pas comme eux. Je ne tuais pas n'importe qui sans raison. Je n'étais pas une sociopathe... Je n'étais pas... John fini par ce tourner vers moi en soupirant. Je serrai les dents en entendant ce qu'il me dit.

- Il y a des choses dont on ne veux pas parler dans la vie!

Je fini par ouvrir le frigo et me pris un bière que j'ouvris et pris une longue gorgée. Il me parla alors de la ressemblance entre nos monde. Je repensai au dernier conseil de mon père. Ne fais jamais confiance à personne et surtout pas aux flics et baissai le regard alors que John faisait un pas vers moi. Ce fut seulement lorsqu'il me dit qu'il devrait parler à mes parents que mon regard passa de la fureur à la panique. Non! Je ne voulais pas qu'il parle à ma mère... Pas à elle. Mon père je m'en foutais royalement, mais pas à elle. Je me reculai, fuyant ses mains sur ma taille.

- Tu ne comprend pas! Si tu vas la voir elle va tout comprendre. Elle est... Elle va tout faire après ça pour ce protéger et protéger McGill. Quitte à tout mettre sur mon dos! Ses une folle!

Si John allait la voir elle parlerait aussitôt à McGill et le lien jusqu'à moi ce ferait et là je ne donnais pas cher de notre peau. Un flic et une encienne tueuse, la pire de surcrois, sur le dos. Elle ferait tout pour que John et moi tombions.

- Je suis certaine qu'elle voit encore McGill... Qu'il protégé Mia... Je... Elle va te dire... Non ne va pas la voir! Pas elle!
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 14:19

Bon visiblement je n'avais pas pris les bons mots quand je lui dis que c'est elle qui se serait fait prendre. Puis... c'est pas l'idée principale que je me faisais d'une activité pere-fille. Je fronçai les sourcils en l'entendant se traiter de monstre. 

 - Je ne t'ai jamais vu comme tel non plus et jamais je ne te verrais comme tel. Tu n'es pas un monstre...

 Ok ça n'allait pas être simple si je me fiais à ce que je voyais. Puis je lui dis que je m'intéressais à elle, donc que ça elle aurait pu me le dire... en parlant de mon patron... mais bon j'avais mal formuler ma phrase.

 - Pour Thomas oui! ÇA tu aurais du me le dire!

 Je m'étais levé pour aller la rejoindre et lentement lui dire se que je voulais faire et je posai mes mains sur sa taille...dont elle s'échappa rapidement le regard paniqué, je pouvais voir la veine dans son cou palpiter au rythme de son coeur. Ok lui faire entendre raison dans l'état où elle était c'était presque mission impossible.

 -Comprends que je suis flic! Que si je ne fais rien il va faire ça a une autre! Il a trompé  sa femme bordel! Puis... 

 Je plantai mon regard dans le sien. Ah puis merde! Je m'avançai vers elle et pris son visage entre mes mains et plaquai mes lèvres sur les siennes. Je la tenais ainsi attendant qu'elle se calme. Elle était paniquée, j'étais en pétard qu'elle ne comprenne pas donc... Je fis la seule chose qui arrivait à nous calmer. Pendant un long et interminable moment je gardai mes lèvres sur les siennes, son visage prisonnier de mes mains quand je sentis que son corps se detendait, qu'elle arrêtait de s'agiter, et je je pus enfin prendre une douceur un peu moins sauvage je me reculai. Le souffle court, le coeur à cent à l'heure je plantai mon regard dans le sien. Et doucement je caressai ses joues de mes pouces gardant mon regard dans le sien. Je décidai de prendre une voix douce pour ne pas réveiller sa panique. 

 - Écoute moi. Je me fous de qui est tes parents, ce qu'ils ont fait ou ce qu'ils t'ont dit ou me diront. Moi je sais qui tu es. Tu une femme magnifique, avec un coeur et de tees belles valeurs. Je ne laisserais rien t'arriver ma belle. Jamais tu comprends? Je t'ai dis que je ferais tout pour te protéger et va ne changeras pas.

 Avant même qu'elle ouvre la bouche je retournai l'embrasser avec la même passion, la même fougue qui nous possédaient. 

 - Il n'y a pas que toi qui soit bonne dans ce que tu fais. Tu es arrivé là à force de travail et de détermination. Comme moi. Je ne suis pas devenu inspecteur en me jouant des gens mais parce que j'ai prouvé ma valeur. Laisse-moi faire D'accord? Fais-moi confiance comme je te fais confiance. Je sais quoi faire, je te le jure.

 Je relâchai lentement son visage continuant de la regarder. 

 - Je t'aime Becky et jamais je ne ferais rien pour te faire du mal. Je vais toujours m'assurer que tu sois bien et je compte bien te faire voir que tu peux être bien... avec moi. A cheval entre nos deux monde.
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 16:06

Si au départ, j'étais en colère, cela fini par ce transformer en panique. Il voulait parler à ma mère... À cette cinglée qui me détestait pour avoir gâché sa vie. Je lui avais fait tout perdre, je venais à peine de naitre que déjà elle me haissait. Si elle aivait perdue l'usage de ses jambes, elle n'avait pas perdue de son intelligence... Elle comprendrait très vite et ferait tout pour éloigner John de moi. Dieu seul savait ce qu'elle pourrait lui dire. Je m'étais donc rapidement enfuis de ses bras, me reculant en me mettant à parler rapidement. Le coeur me débattait en voyant tous les sénarios possible suite à cette rencontre. John ce mit à parler, mais je ne l'écoutais plus, mon cerveau tentant de trouver une solution à toute cette merde. Ce fut finalement les lèvres de John ce plaquant aux miennes et ses mains faisnat mon visage prisonnier qui me ramena sur terre. Mon premier réflex fut de vouloir le repousser, mais mes mains sur son torse s'agripèrent plutôt à son veston, mes doigts ce crispant dans le tissu comme si cela faisait en sorte qu'il ne puisse plus faire ça. Un très long moment ont resta ainsi, nos lèvres soudées, mon visage prisonnier de ses mains et mes doigts crispés dans son veston avant que lentement la panique ne me lâche et que mes doigts ne ce détendre de dans le vêtement. Ce reculant, ses pouces caressèrent doucement mes joues alors que je me perdais dans son regard noir. J'allai répliquer à ce qu'il me dit, mais à nouveau, ses lèvres vinrent ce souder aux miennes dans un baiser passionné et fougueux. Lorsqu'il fini par relâcher mes lèvres, il reprit la parole, me faisant soupirer en rendant les armes. Lâchant mon visage, il poursuivie son regard dans le mien.

- Promet moi que peu importe ce qu'elle te dit, tu viendras me voir. Elle est très intelligente, elle sait prendre la vérité et la amnier à son avantage. Peu importe ce qu'elle te dit, laisse moi m'expliquer d'accord? Et je t'en supplie, soit très prudent...

J'allai ensuite tout simplement me perdre dans ses bras, le coeur me battant à une vitesse folle suite à ses baisers.

- Je ne veux pas te perdre...

Je remontai le regard dans le sien. Je ne pouvais pas le perdre, pas après tout ça. Pas après avoir entrevue cette vie qu'il m'offrait.
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 16:55

Elle était en état de panique et moi frustré qu'elle ne comprenne rien. Finalement je finis par aller plaquer mes lèvres sur les siennesiennes alors qu'elle tirai sur mon veston tellement elle était sur les nerfs. Je lui expliquai mon point de vu et avant même qu'elle réplique je retournai l'embrasser.  Je lui demandais de me faire confiance comme moi je lui faisais confiance. Je la relâchai en lui disant que rien ne me ferait changer d'avis sur elle.

 - Je te promets que je viendrais te voir. Et je serais très prudent. 

 Je la serrai dans mes bras plus calme et détendu.  

 -Jamais... Je suis à toi petite souris.

 Le lendemain, non sans avoir resté chez Becky, je retournai au boulot le plus tôt possible élever tout trace des dossier "Petite souris" de la vue de Thomas. J'envoyai un message à Mary pour la voir ce soir chez-moi. Donc une fois mon quart terminé je quittai et allai chez-moi. Ce fût alors que je finissais ma bouchée de Burger que Mary arriva. A peine entrée elle alla se prendre une bière et je lui expliquai ce que je savais et ce que je comptais faire. Lentement elle posa sa bière et planta ses yeux bleu dans les miens.

 M- Dis-moi que tu te fous de moi merde....

- Pas du tout. Je compte le faire tomber pour se qu'il a fait. 

M- Hé!  Zorro, tu sais ce que ça implique? Tu vas devoir parler à ses parents et inévitablement elle sera dans le colimateur...

-Non. Je lui ai promis.

M- Tu comptes faire comment? Putin John! Même moi je n'aurais pas eu une idée aussi conne!

- Il a tromper Margaret... et il continue son chantage je suis certain. Il fait ça depuis 15 ans au moins. 

 Mon amie entrouvrit la bouche de surprise. Ouais... on a tous été dupé. On a tous cru à ce patron gentil, à la défense de la veuve et l'orphelin. 

 M- John... tu sais comment faire?

- Je... j'y réfléchis. Je compte aller voir Charles avant, sa mère après. Ensuite....

M- Ensuite?? Tu ne le sais pas c'est ça? 

 Je secouai la tête lentement. Mon amie poussa un soupir en me regardant.

 M- Dis-Moi que tu lui a pas dis ça au moins....

- Non t'inquiètes. 

M- Ok... Je vais t'aider. Mais il va falloir être vigilent. 

 Je la remerciai chaleureusement en l'embrassant sur la joue. Donc le surlendemain je me présentait au pénitencier et attendit que l'homme arrive. Je me composait un air froid et inatteignable et sérieusement je priais pour qu'il se montre coopératif. Quand je le vis arriver je me levai et lui fis un signe de tête. 

 - Bonjour M. Reeves. Je suis l'inspecteur John Malone. Notre unité faisais un tour des divers dossiers et nous avons vu que Thomas McGill et vous-même vous vous êtes souvent parlé.

 Je restai de marbre les mains croisées devant moi mon regard dans celui de cet homme dur.

- Ce que nous avons remarqué aussi c'est... qu'il a été celui qui vous a accusé de crimes divers... et qu'il semblait proche de votre famille. Je me trompe?

Je passai un long, très long moment avec lui. Il me parla de sa "traînée de femme",  de se salopard de flic, en parlant de Mia et... même pas un mot sur Becky. Mais il avait bien sûr débuter par un " Pourquoi je te dirais tout ça sale connard de flic vendu?" Mais finalement je sorti du pénitencier et je pus aller chez-moi la tête pleine et un mal de crâne me vrillant la tête. Je parlai à Becky la rassurer que j'allais bien, que son père avait corroborer ses dires. 

Ce fût un peu plus ardu de parler ardu la mère mais finalement je pus aller la voir. Encore une fois je me présentait et je me montrai plus prudent ne parlant pas de McGill tout de suite. C'était encore une très belle femme. Aigri et amère mais une très belle femme. Quand elle parla de Becky je la ramenais sur notre sujet de discussion en disant simplement " Madame, revenons à ce que je vous ai demandé je vous prie." Où encore " Vous ne répondez pas à ma question". Je notai rien de peur de me faire flanqué une raclée et que les preuves disparaisse. Je gardai tout enregistré et... J'allais avoir un putin de travail à faire effacer les bout ou elle parle de Becky. Cependant je ne sais pas ce qui a fait allumé cette femme mais elle me sorti

M- Elle a réussi à te prendre dans ses filets  hein?

- Pardon?

M- Elle t'a eu toi aussi. Ses une manipulatrice. Je ne sais pas si tu as enquêté sur le dossier Fargot. Un pauvre mec qui a atrocement  été torturé? Regarde ce dossier attentivement. Ses son oeuvre. Elle l'a fait uniquement pour être dans les bonnes grtace du parrain de la mafia italienne. Son charme n'ayant pas marché avec lui. Elle est prête a tout pour avoir ce quelle veut et utilise son charme sans scrupule et peut même torturer et tuer un proche pour gagner la confiance... Fargot avait un peu trop emmerdé le parrain et Becky s'en est occupé. Regarde ce que ta belle peut faire. De toute notre famille ses elle la pire et la plus monstueuse par ce que personne ne la crois capable de sa jusqu'à ce qu'elle s'en prenne a toi.

Je me levai en refermant mon veston et tendit la main à la femme. Un simple " Je vous rappelle si j'ai besoin de vous" et je sortis. Aussitôt j'appelai Mary lui donner un compte rendu. Elle m'assura que tout allait sur des roulettes que mon bureau et ma maison ils avaient planqué des micros. 

M-Tu es parti la?

- Je viens tout juste de quitter.

M- Ah merde... Je crois que la salope vient d'appeler le chef. Je l'ai jamais vu aussi furax. Tu reviens maintenant? 

- Non un aussi faire aussi faire réglé.

 Je fonçait à son garage et encore une fois j'entrai saluant veux qui le faisait et fit un signe à Becky que je voulais lui parler. Un fois passé dans son bureau et la porte refermé je plantai t'ai mon regard dans le sien. 

 - J'ai promis que j'allais venir te voir. Je n'ai même pas cherché avant mais rassure-moi.... le dossier Fargot... tu n'as pas vraiment torturé?
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 18:00

Je laissai John repartir le lendemain et tournai en rond comme jamais auparavant. Je n'arrivais à me concentrer sur rien, tombant toujours dans la lune et étant stressé à un point incroyable. Le soir, je ne dormis presque pas de la nuit, et ce même s'il m'avait téléphoner pour me dire que tout avait bien été avec mon père. Le lendemain matin Ben vint me voir, me surprenant. Je lui servis un café un peu inquiète de sa venue.

B. - Relaxe Becky, je ne suis que venue voir comment tu allais.

- Je vais bien.

B. - Et tu crois que je vais te croire. Vos deux monde vienne de ce rencontrer...

- Se fracasser tu veux dire... Merde Ben tu sais comment est ma mère, elle va tout faire pour faire du mal. Ses une manipulatrice et une sans coeur...

B.- John est intelligent Byck, il saura faire la part des choses et viendra te voir en cas de doute.

- J'espère...

Le reste de la journée ce passa aussi stressante. J'allai travailler, mais n'arrivais à rien. Lorsque John entra dans le garage, je l'emmenai à nouveau dans le bureau et une fois la porte fermé j'attendis. Lorsqu'il mentionna le dossier Fargot, je fermai les yeux en soupirant. Hey merde...

- Laisse moi t'expliquer d'accord?

Ça y était, c'était terminé, il allait me voir comme eux, comme un monstre...

- Fargot n'était pas aussi inocent que tout le monde le croyait. Il enlevait, violait et tuait des jeunes filles. Il a enlevé la fille du parrain de la mafia Italienne. En temps normal il aurait tout simplement disparut, mais ont arrivait pas à retrouver la jeune fille. Il l'avait séquestré dans une cachette et son temps était compté... Je... Je n'avais pas le choix, je devais le faire parler.

Je baissai le regard, ne voulant pas voir dans le sien le dégoût.

- J'ai torturé très rarement et seulement pour des raisons comme celle-la...

Je me laissai tomber sur la chaise prête à entendre ce qu'il aurait à me dire. Je ne voulais pas le voir partir, je ne voulais pas ne plus avoir droit à ses regards, à ses sourires...
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Jeu 20 Déc - 19:01

La rencontré m'avait filer un de ses mal de tête.  Mais avant j'avais appelé Becky la rassurer, lui dire que ça c'était bien passé et qu'il avait dit comme elle. Quand j'eus fini de lui parler je pris une longue douche enlever se mal de tête qui me veillait le cerveau. La rencontre avec sa mère fut plus ardu. Elle était loin d'être bête et j'usais de finesse et de tact avec elle. Mais quelle revienne sans cesse à Becky, qu'elle lui mette tout sur le dos et en prime dise qu'elle avait user de ses charmes au moi suffirent à mettre fin à cet entretien qui ne menait à rien finalement. Un appel à Mary me confirma qu'elle parlait toujours à Thomas. Mais pour l'instant je devais parler à Becky. J'arrivai donc au garage et saluai quelques-uns et lui fis signe que je voulais lui parler. Une fois dans le bureau je lui parlai du dossier Fargot en priant qu'elle n'ai pas vraiment fait ce qu'elle avait dit. Quand elle ferma les yeux en soupirant je senti mon être se décomposer. Je hochai la tête et l'écoutai parler. Elle l'avait fait...elle avait torturé. 

 Je me laissai tomber dans une chaise silencieux. Je croisai les mains entres mes genoux et fini par desserrer ma cravate. Encore ce mal de tête qui me prenait. 

 - Tu l'as retrouvé? 

 Je tournai mon regard vers elle. Ok je me doutais bien qu'elle ne devait pas faire dans la dentelle. Mais en même temps je ne pensais pas qu'elle ferait ça. 

- Je veux dire... elle va bien maintenant? 

 J'aimais pas la voir comme ça. Je m'étirai prendre sa main et la tirer à moi pour qu'elle s'asseoit sur moi. Je relevai sa tête pour qu'elle me regarde.

 - Je ne veux pas savoir comment tu t'y es pris D'accord? L'important c'est qu'elle aille bien et que son père ai sa fille avec lui. Comme je t'ai dis je n'ai pas fouillé, je suis venue te voir directement. Je...

 Je me mordis la lèvre une seconde.

- Je te crois toi. Pas tout ce que ta mère à dit. Tu l'as fait et pour de bonnes raisons. Tu n'es pas un monstre Becky. Tu es femme exceptionnelle avec des belle valeurs morales. Je ne sais pas grand chose de ce monde mais s'il y une chose que je sais... c'est que je ne t'aime pas moins. Viens là.

 Je l'embrassai doucement la serrant contre moi. Quand je me détachai d'elle je lui fis un sourire tendre. 

 - À mon tour de te dire quelque chose. Je vais devoir effacer les bout ou elle parle de toi. J'ai enregistrer les conversations mais ta mère va me demander du boulot. Et je te confirme qu'elle parle toujours à Thomas.Attends! Attends avant de dire quoique se soit.

 Je pris sa main et nouai mes doigts autour des siens.

 - Mary m'a aidé à élaborer un plan. J'ai des micros chez-moi et dans mon bureau. Tu sais... en cas ou il débarque. Donc pour le moment si on veut se parler il va falloir simplement s'envoyer des textos. Une fois que tout sera fait... Je donne le tout aux affaires internes. Après... le reste suivra son cour. 

 Un élancement me fit lâcher sa main pour masser le front et biens c'est ce moment que mon téléphone sonna. 

 - Malone...Mary? Oui....

 Je relevai un regard vers Becky.

- Non les dossiers de la petites souris ne sont plus dans mon bureau.... ils sont bien cacher Mary. Parfait... oui je vais aller au boulot demain... merci ma belle.

 Je raccrochai et fit un petit sourire en coin à Becky.

- Il semblerait qu'il va être amèrement déçu... ils sont dans un coffret de sûreté... loin de ses yeux. Alors tu as prévu quelque chose pour ce soir?
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Ven 21 Déc - 13:28

Je savais que ma mère lui dirais des trucs pour l'éloigner de moi, pour me faire du mal comme jamais, mais je ne m'attendais pas à ce qu'elle parle de Fargot. Lorsque John me mentionna le dossier, me demandant de lui dire que je n'avais pas fait ça, je fermai les yeux une seconde de découragement. Encore heureuse qu'il n'est pas été voir ce dossier, j'avais fait un sacré carnage pour le faire parler et me dire ou était la jeune fille. Je lui expliquai les grandes lignes de l'histoire avant de baisser le regard. Je ne voulais pas voir dans son regard le dégoût, je ne voulais pas le voir partir, je ne voulais pas perdre tout ce qu'il m'apportait, mais je me devais d'être honnête avec lui. Je hochai doucement la tête lorsqu'il me questionna pour la jeune fille.

- Oui, elle est avec son père et va très bien.

Prenant ma main, John me tira à lui pour que je m'assoie sur lui et fit en sorte que je relève les yeux dans les siens. Je poussai un soupire de soulagement en l'entendant me dire qu'il ne croyait pas ma mère et ne m'aimait pas moins pour autant. Je lui rendis avec plaisir son baiser, me sentant soulagé comme jamais. J'espérais seulement qu'il n'irais pas voir ce dossier, qu'il ne verrait pas le carnage que j'avais fait... Lorsqu'il me dit ensuite pour les enregistrements et que ma mère parlait toujours à son chef, une lueur de panique apparut dans mon regard, mais il me demanda d'attendre.Nouant ses doigts au miens, il m'expliqua ce qui allait ce passer. Je le vis ensuite ce masser le front me faisant froncer les sourcils, mais son téléphone sonna, m'mpêchant de dire quelque chose. Je fronçai les sourcils en entendant sa conversation, mais son sourire en coin me fit soupirer lorsqu'il raccrocha.

- Oui je viens de prévoir quelque chose. Moccuper de ce mal de tête qui semble te faire souffrir.

Je lui fis à mon tour un petit sourire en coin.

- Allez viens ont va aller chez moi.
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Ven 21 Déc - 15:15

Je n'avais pas cru un mot de ce que sa mère avait dit. Javais tout fait pour ramener la conversation sur mes questions mais fini par quitter quand elle accusa Becky d'un autre truc. J'allais donc questionne la jeune femme en me disant que c'était impossible qu'elle fasse un truc comme ça.  Mais à ses explications je senti mon être se décomposer alors que je fini par me laisser tomber lourdement dans une chaise.  Je restai silencieux un long moment en fixant un point sur le plancher. Finalement je tournai la tête vers elle m'assurant que la jeune fille allait bien. Je soupirais lentement en hochant la tête. Je fini donc par la tirer à moi la rassurant que je la croyais elle, que je savais qu'elle femme merveilleuse elle était. Je décidai de me montrer honnête avec elle et bien sur je la senti se tendre et vis la panique dans son regard. Mais je lui assurai que ça irait. Bien sur un élancement dans la tête me pris. J'avais eu de grosses journées,  je dormais peu ou mal alors ça aidait pas.  Mais ce fut cet instant que Mary m'appela me disant que Thomas fouillais mon bureau. M'en fous il ne trouverait rien. 

 - Je me laisse soigner avec plaisir alors.

 J'allais passer la nuit chez-elle à.... me soigner se mon mal de tête. Je dormis collé contre elle le nez dans ses cheveux. Je ne la senti pas se lever m'enroulant dans les couvertures en les passant par-dessus ma tête. Se fut le réveil sur mon téléphone qui me fit sortir un bras pour l'éteindre en grognant. Je laissai tomber mollement mon bras et fini par repousser la couverture. Je me levai donc sautai dans la douche et m'habillai... des vêtemens de la veille. Un petit-déjeuner rapide, un baiser échangé et je quittai pour aller bosser sachant que cêtre journée allait être intense. A peine arrivé que Mary m'accrocha et m'en ferma avec elle dans le bureau. 

M- Il a été dans ton bureau une bonne partie de la soirée. J'espère que c'est loin du poste ces dossiers....

- Très loin. Il n'aura même pas idée de chercher la. Et non c'est pas chez-moi.

M- Tu sais qu'il va te tomber dessus.

- Ouais je sais... mais tu sais comment je suis. Mais la je dois trouver quelqu'un qui est bon en électronique. 

 Mary me glissa un nom à l'oreille en me fadant promettre de lui dire que c'était elle qui l'envoyait. Donc je fis ma journée tendu de me faire tomber dessus. J'avais réussi à prendre rdv pour le soir même pour refiler mes bandes. Le poste se vidaient lentement et je devais attendre encore un peu pour ouvrir se tiroir barré. Je me levai pour aller me prendre un truc à manger dans une des machines quand je me heurtai à mon chef.

 -Chef! 

T- Toi petit connard!

 Je haussai un sourcil en l'entendant. Je poussai un soupir.

 - Visiblement... il y a quelque chose qui ne va pas...

 T- Arrete de te foutre de moi!

 Il me poussa en me cognant de l'épaule. Je tournai un regard noir vers lui. Putin..   mais il le prenait beaucoup plus mal que je croyais. Ouais bien.... j'avais sous-estimé le "très gros"

T- Je sais que tu es allé la voir!

- Je sais même pas de qui tu parles. Putin ya vu la pile de dossiers que tu es me fous sur le bureau à tout les putin de jour! 

T- Arrete Malone.... Je t'avertis ne fais pas le malin avec moi.

- Si tu serais plus clair je comprendrais.

T- Tu avec été voir Lesly Reeves petit connard de merde! 

- Il te faut une preuve de ça... Puis ta peur de quoi? Qu'elle vienne te buter? Ou que ta femme apprenne que tu l'as trompé pendant 15 foutues années?

 Il fonça sur moi me plaquant durement au mur me coupant le souffle et son visage à quelques millimètres du mien. Jamais je ne l'avais vu dans une rage aussi folle. Soudainement je regrettai de ne pas avoir dis à Mary de se garder plaquer quelque part.

T- Si tu fous ma vie en l'air tu n'as pas idée comment je peux faire de la tienne un enfer.

 - Tu la fou en l'air tout seul ta vie!

 Je ne bougeai pas de peur qu'il ne me foute une plainte sur le dos. Mon regard planté dans le sien je restai là alors que ses deux mains me tenaient par le collet de ma chemise bien plaqué au mur.

T- Je nais pas foutu ce gros connard à la con en taule et arrivé ou je suis pour finir moi-même en taule et tout perdre. Ta souris de merde je vais la trouver et la buter... elle ne dérangeras plus personne et ne manqueras pas à personne.

 Ceci me prit tout mon petit change pour ne pas lui foutre un poing sur la gueule. Je pinçai les lèvres et un éclair passa dans mon regard. Ne pas la mettre la-dedans, je lui avais promis.

 - Tu n'as rien contre elle.

T- Oh mais faire des preuves l'incriminer tu sais comment c'est facile...

- Comme tu as fais avec Charles j'imagine. 

Il me relâcha avec un rire sarcastique. 

 T-Ça été tellement facile de l'endormir. Faire le gentil et être son pote.... rien de plus facile pour. Garder vos amis proches et vos ennemis plus proches... un dicton vieux comme le monde. Tiens toi loin de Lesly, sinon tu le regrettera petit fouille merde. 

 Je restai un moment silencieux respirant à moitié. Un long moment je restai immobile attendant qu'il quitte. Quand je fus certain d'être seul, je coupai les micros et prit la bande. Je fini par m'affaler dans mon fauteuil tentant de reprendre mes sens. Pendant presque une heure je restai ainsi immobile finissant par bouger pour aller à mon rendez-vous. Je confiai les bandes à cet femme en lui expliquant qu'elle devait effacer tout les passage ou on parlait de Becky. Je demandai une copie de la dernière bande qu'elle fit rapidement avant que je quitte. Je pris la direction de la maison de Becky, je ne sais pas pourquoi mais je devais la voir. J'arrivai donc chez-elle et cognai doucement. Quand elle ouvrit je plantai mon regard perdu dans le sien.

 -  J'avais besoin de te voir...

 J'entrai et me laissai tomber dans une chaise. Je fini par remonter mon regard dans le sien et fouillai mes poches et glissai la cassette sur la table.

 - As tu quelque chose de fort? Et écoute ça... Je. ..je dois reprendres esprits un peu.
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Ven 21 Déc - 16:19

Je passai donc la soirée à m'occuper de son mal de tête. Me réveillant au levé du soleil, j'allai faire le café et après une tasse et un petit déjeuner, je descendis dans le gym m'entrainer. Si cette merde pouvait être régler que l'on puisse ce détendre... Depuis plusieurs jours maintenant je me sentais tendue, constemment sur mes garde, prête à me battre au moindre signe. Mon corps me le faisait ressentir aussi, j'avais des raideurs dans les muscles et je dormais mal. Après un entrainement qui n'aidait pas mes muscles endoloris, j'allai sous la douche pour ensuite aller ranger un peu la maison. John fini par ce lever et après un petit déjeuner et un baiser rapide il fila au boulot. Aujourd'hui le garage étant fermé, je tournai en rond comme un lion en cage. Ma mère ne m'avait pas téléphoné depuis la visite de John et ça n'augurait rien de bon... Me surprenant encore une fois Ben vint à nouveau me rendre visite. Assis au salon, une tasse de café fumant sur la table il fini par me dire l'objet de sa visite.

B. - Je n'aime pas ça Byck. Mary est impliqué et si cela tourne mal nous serons deux à perdre l'être que nous aimons...

- Tout ce passera bien Ben. Leur plan est bon et tout ça se terminera bien, j'en suis certaine.

B. - Il n'y a pas que sa qui m'inquiète...

Je le regardai en relevant un sourcil.

B. - Elle et John sont très proche et maintenant qu'il est avec toi... Ton monde est beaucoup plus dangereux que le mien... Il ferait tout pour te protéger et Mary...

- Ben...

B. - Attend. Tu es la meilleure chose ui pouvait arriver à John. Je ne l'ai jamais vu comme ça... Et toi non plus d'ailleurs.

Je lui fis un petit sourire en baissant le regard.

B. - Ont sait tout les deux que ce ne sera pas toujours facile et parfois ce sera même dangereux. Mary ferait tout pour aider John, j'ai donc peur qu'un deux ne soit un jour...

- NON! Jamais je ne laisserai ça arriver Ben. Je vais toujours veiller sur vous trois. Je t'en donne ma parole... Je... S'il le faut j'arrêterai tout! Je rangerai les armes! Mais je ne laisserai jamais rien vous arriver.

B. - Hé ho! Calme toi Becky! Ont en est pas encore là. Ont trouvera toujours une solution. Ce que je voulais dire ses juste que lorsque l'un deux à un problème l'autre est là pour lui, donc si ont doit veiller sur un il faut aussi veiller sur l'autre.

Il me regarda un moment avant de me faire un petit sourire en coin.

B. - Ses moi ou tu m'as inclu dans le lot à protéger?

- Hein? Je...

Je regardai le soigneur un long moment sans rien dire. Pourquoi j'avais réagis aussi vivement? Le stresse peut être? Ou alors...

- Il faut bien protéger le petit poussin aussi...

Ben éclata de rire avant de m'envoyer promener. Une fois son café bu, il me laissa. Un long moment je restai assise, pensive. La journée passa lentement et je venais de m'installer avec un livre lorsque l'on frappa à ma porte. Me relevant j'allai ouvrir pour rencontrer le regard perdue de John.

- Entre...

Je le laissai entrer, me demandant ce qui avait pus ce passer pour le mettre dans cet état. Je le regardai ce laisser tomber dans une chaise et fouillai son regard un long moment avant de bouger. J'allai chercher une bouteille de Whisky et deux verres. Je lui en servie un avant d'aller chercher mon magnéto et écoutai ce qu'il y avait sur la bande. Je cachai la claque que cela me fit en entendant ce petit con dire que je ne manquerai à personne. Lorsque l'enregistrement fut terminé je pris mon verre.

- Je vois...

Je bus une longue gorgée qui me brula la gorge avant de regarder John.

- S'il vient me voir je ne te garantie rien.

Je bue une autre gorgée, tenter de chasser ce goût amer que m'avait laisser ce que j'avais entendue. Je le regardai un moment et tentai de mettre tout ça de côté. Il semblait tellement perdu... Je me rapprochai de lui et allai glisser une main sur sa joue, parlant doucement.

- Hey? Ça va maintenant. Tu as tout ce dont tu avais besoin. Tu devais bien t'attendre à sa non? Calme toi maintenant... Tout est bientôt terminé...

Je lui fit un petit sourire avant d'aller simplement chercher ses lèvres. Le calmer comme lui m'avait calmé.
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Ven 21 Déc - 17:08

Jamais je n'aurais pensé que le patron cool, gentil, posé se transformerait en une bête sorti tout droit des enfers. J'aurais voulu défendre Becky. Lui dire de lui foutre la paix, de ne même pas oser penser à lui toucher sinon il aurait affaire à moi. J'avais eu envie de lui flanquer la raclée de sa vie. Mais je me retins, même quand il fut parti je me retenais pour ne pas aller dans son bureau pour lui taper la tête dessus. Quand tout du terminé,  que j'ai été voir le contact et eut une bande je me dirigeai vers chez ma belle. J'étais perdu... déçu.... accablé... en fait j'en savais trop rien c'était trop mélangé. Une fois chez-elle je me laissai tomber dans une chaise et lui demandai un truc fort en lui donnant la cassette.

 Je pris un verre que je bu en une gorgée le liquide me brûlant la gorge et l'estomac. Je me versai un autre verre que je bu aussi d'une gorgée. Ah! Putin que ça faisait du bien. Je me versai un autre verre que je faisais tourner dans mes doigts. Quand je re-entendis ses mots je pinçai des lèvres mes doigts serrant le verre. Quand elle stoppa la bande je remontai mon regard au sien.

 - Ne fais rien. Je ne l'ai jamais vu... comme ça...

 Je de tournai le regard dans le liquide ambré et pris une gorgée. Avant de tourner min regard vers elle. La main sur ma joue me fit du bien et je fis un petit sourire à la fin de sa phrase. 

- Ouais j'ai tout ce que j'ai besoin. J'irais donner ça au internes... quand tout seras prêt. Puis est-ce que je m'y attendais.... 

 Je haussai une épaule en soupirant finissant par prendre sa main, qui etait sur ma joue, entre mes mains. Je répondis à son baiser qui me calmait tout autant.

 - Pas à me faire entrer dans le mur non. Qu'il ressemble à une bête des enfers non. Mais à moi tu me manquerais, tu me manquerais beaucoup trop.

 Je regardais cette femme qui était à milles lieux des femmes que j'avais connu. Elle était fougueuse, intense, douce et mystérieuse tout à la fois.

- Je t'aurais défendu en temps normal, je lui aurais même foutu mon poing à la gueule. Mais je t'ai promis que tu ne serais pas impliqué... mais je sais que tu ne te laisserais pas faire. Mais ce qu'il a dit... 

 Je pris un pause et pris une autre gorgée.

 - Ce n'est pas vrai. Si tu n'es plus là ma vie n'a plus de sens. À moi, Mary et Ben tu nous manquerait et ton personnel du garage aussi. Tu me donnes deux minutes appeler Mary... elle a tellement fait et elle était stressée comme jamais. Après... Je ferme se téléphone jusqu'à demain.

 Je fouillai mes poches et composait le numéro de mon amie. Ce fût un " OH!  Ti-loup! J'étais inquiète!" Qui m'accueilli. Je lui expliquai ce qui c'était passé, ce qu'il avait dit et lui dit que demain je prenais congé.  Elle me fit un " OH!  Oui repose-toi ti-loup. Tu le mérites." Je raccrochai et fermai mon téléphone et poussai un soupir en fermant les yeux. Je me massai le front un instant avant de le remonter vers Becky.

 - Ça te déranges d'avoir encore un chambreur? J'ai juste envie d'être avec toi. Tu me fais du bien.
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Ven 21 Déc - 17:54

Ne manquera à personne... Ce bout de phrase résonnait dans ma tête.Il n'avait pas tord en fait. Je manquerais peut être à John, mais cela ne ferait qu'un temps. Nous ne nous connaissions que depuis peut, il m'oublirait probablement rapidement... Une giffle m'aurait fait moins mal que ce petit bout de phrase. Je cachai cependant ce que ça me faisait, étant habitué à cacher ce genre d'émotion et écoutai la suite avant de boir une longue gorgée.S'il osait ne serait ce que m'approcher, je ne pouvais pas garantir qu'il ne disparaitrait pas de la surface de la terre. Je fini cependant par fouiller le regard de John et le voir aussi perdue me fit me rapprocher et glisser une main sur sa joue, lui parlant doucement. Je l'écoutai, l'observan et cherchant ce qui l'avait à ce point chamboulé. Il devait bien s'attendre à une réaction de la part de son chef. Haussant une épaule, il prit ma main dans les siennes répondant à mon baiser qui j'espérais calmerait la tempête en lui. Ce qu'il dit ensuite me scotcha. Je le regardai, fouillant son regard. Je le laissai poursuivre, ne disant rien, écoutant et fouillant son regard. Je le laissai ensuite appeler Mary, me perdant dans mes pensés. Je comptais déjà à ce point pour lui? Je l'observai alors qu'il parlait à Mary. Je savais que pour moi il comptait énormément. Je lui avais donné mon coeur et mon âme, chose que je n'avais jamais fait, mais savoir que pour lui... Je le vis à nouveau ce masser le front une fois son appel terminer. Nous étions tellement tendue tous les deux que ça en devenait insupportable...

- Tu es toujours le bienvenue ici Loup.

Je lui fis un petit sourire avant de lui prendre la main.

- Ont devrait penser à laisser des vêtements chez l'autre, tu porte déjà les vêtements d'hier...

Je rie doucement avant de me lever et d'aller m'asseoir sur lui, glissant à nouveau ma main doucement sur sa joue et fouillant son regard. Il semblait tellement claqué? Perdu?

- Viens ont va aller ce coucher. Si tu en ressent le besoin, j'ai un gym au sous-sol. Il y à tout ce dont on peu avoir besoin pour ce défouler.

Me levant je lui pris la main et l'emmenai a ma chambre ou une fois dévêtue ont trouva refuge sous les couvertures. J'allai me blotir dans ses bras. Ce fut partie pour un nouveau round sous les couvertures ou cette fois, je le laissai guider quel intensiter il voulait, répondant simplement à ses besoin pour le moment. La nuit passa et la journée du lendemain aussi. Je me contentai de le laisser aller, répondant lorsqu'il avait besoin de moi, le laissant seul lorsque je voyais que c'était ce qu'il avait besoin. Le soir venue, ont ce retrouva à nouveau pour un autre round sous les couvertures, mais des coups à la porte nous intérompis. Fronçant les sourcils, je quittai les bras de John en lui faisant signe de ce taire et enfilai ma robe de chambre pour aller ouvrir. Je restai figée une seconde lorsque mes yeux rencontrairent les prunelles semblables de ma mère.

- Maman?

L. - Tu me laisse entrer ou ont parle ici?

Je me poussai afin de laisser passer ma mère dans son fauteuil. Une fois la porte fermée, j'allai me planter devant elle qui était parvenue au salon.

- Qu'est ce que tu fiche ici?

L. - Tu as tuée ta soeur pour un flic?

Je me figai une seconde mon regard dans le sien.

- Pourquoi tu me demande ça?

L. - Mia m'avait dit que tu voyais un flic et qu'elle allait le buter. Ton putin de flic ce retrouve à l'hôpital et le même jour ta soeur disparait. Il ne faut pas être devint!

- Elle est venue encore m'emmerder, sur mon terrain!

L. - C'était ta soeur! Et miantenant ton salopart de flic s'en prend a McGill!

- Premièrement une soeur n'agit pas comme ça! Deuxièmement fait très attention à ce que tu dis si tu ne veux pas aller la rejoindre.

Ma mère me regarda un long moment dans les yeux. Sans broncher je supportai son regard, les lèvres et les poings serrés.

L. - Tu aime vraiment gâcher ma vie c'est ça?

- Si tu me foutais la paix comme papa le fait tu n'entendrais même plus parler de moi!

L. - Mais je veux me rapprocher de toi! Tu es tout ce qu'il me reste...

Je lâchai un rire sarcastique.

- Vraiment? Je crois plutôt que ses pour sauver le cul de TON flic que tu veux te rapprocher de moi!

Elle me regarda un long moment avant e ce diriger vers la sortie.

L. - Il y a au moins ça que je dois te donner. Côté torture tu es imbatable et tu as hérité de mon intelligence. Tu n'es pas aussi stupide que Mia ou ton père.

- Au revoir maman.

Sur quoi je lui ouvris la porte pour qu'elle sorte. Une fois la porte fermé, je m'adossai à elle, le coeur battant et le souffle court. J'avais envis de hurler de rage. J'avais envis de... Lentement je me laissai glisser afin de m'accroupir. Reprendre mes esprit quelques secondes, oubliant complètement la présence de John dans la chambre.
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Ven 21 Déc - 21:06

Je me sentais mal de ne pas l'avoir défendu, de l'avoir remis à sa place. D'ailleurs je ne me gênai pas pour lui dire qu'elle me manquerait au point que ma vie n'aurait même plus de sens. Je savais, je sentais que cette femme, aussi intense qu'elle pouvait être, était celle qu'il me fallait. Je lui demandai d'appeler Mary pour ne pas qu'elle harcele Ben ou qu'elle ne dorme pas. Donc après la conversation je fermai mon téléphone. Je me massai le front une nouvelle fois alors que je lui demandai si elle voulait de moi cette nuit. Je fis un sourire en l'entendant, ce qui me fis soupirer de bien-être. J'avais besoin d'être avec elle et en même temps le temps qu'ils enlèvent les micros chez-moi... une pierre d'un coup.  Je la laissai s'asseoir sur moi alors qu'elle me parla de mes vêtements de la veille.

 - J'ai oublié de les rentrer mais j'ai un sac de vêtements dans l'auto. 

 Après avoir passé un moment le regard un dans l'autre et sa main sur joue alors que je la gardai contre moi comme si je pouvais la protéger de tout ce qui avait été dis ou même ce qu'elle pouvait penser. Je la suivis donc à sa chambre allant la prendre contre moi et se fut reparti pour une roulade dans les draps tout en douceur et en tendresse mes mains allant se nouer au siennes. Je dormis avec elle contre moi ne la laissant s'échapper qu'au matin. Je me roulai dans les couvertures et dormi jusqu'à tard dans l'avant-midi. J'allais chercher le sac de vêtements que j'avais laissé dans la voiture. J'allai prendre ma douche mais me ravisai et allai dans son gym. Je stoppai et regardai le gym. Il était immense! Mon regard s'arrêta sur le sac de frappe qui trônait en plein milieu de la pièce. Je m'avançai donc devant et commençai d'abord doucement puis rapidement j'augmentai la cadence jusqu'à ce que je n'ai plus de force. Je passai donc ma journée avec elle allant de simplement la coller, à parler pour se connaître ou même juste... ne rien dire. Le soir venu j'étais plus détendu,  plus calme donc nous allions profiter du moment quand j'entendis cogner. Je grognai contre ses lèvres et hochai la tête quand elle me fit signe de me taire. Je me laissai tomber sur les oreillers. Se fut quand j'entendis le " Maman" que je me redressai dans le lit. Lentement, silencieusement je sortis du lit attrappant min boxer que je mis avec la même discrétion pour ne pas éveiller les soupçons de la mère. J'écoutai ce qui se disais alors que mes épaules s'affaisaient quand elle lui dit qu'elle était douée en torture. Je fermai les yeux en poussant un soupir. Putin de merde.... juste un peu de paix. J'attendis qu'elle parte avant d'ouvrir la porte. Je cherchai Becky et je la vis là accroupis. 

 - Becky?

 Je m'avançai lentement comme si j'avançais dans un champ de mine. Finalement j'arrivais devant elle et m'assied a même le sol. 

 - Hé. .. ça va ma belle je suis là... regarde-moi...

Je parlais doucement, presque un chuchotement.  J'attendis qu'elle remonte le regard vers moi et lui fis un petit sourire compatissant. Je me rapprochai d'elle et enlevai les mèches de cheveux de son front.

 -  Ça va aller, je suis la D'accord? Tu veux en parler?
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Sam 22 Déc - 1:07

Je ne m'attendais pas à voir ma mère en ouvrant la porte. Sa visite n'anonçait rien de bon, comme tout autres contact avec elle d'ailleurs. Lorsque je compris l'objet de sa visite, je me retins pour ne pas tout simplement la foutre à la porte. Encore une fois elle me remis sur le nez que j'avais gâché sa vie avant de finalement ce faire plus douce, me disant qu'elle voulait ce rapprocher de moi, que j'étais tout ce qui lui restait. Et puis quoi encore? Elle me croyais vraiment aussi stupide? Ce qu'elle dit cependant en sortant me scotcha, de toute ma vie cela devait être les premiers compliments qu'elle me faisait, mais d'un autre côté, est que cela en était vraiment un? Je ne pus que simplement lui dire au revoir tellement j'étais surprise. Une fois la porte refermé je m'adossai à elle avant de me laisser tout simplement glisser sur celle-ci. Elle n'était venue que pour ça? Pour protéger son salopard? Pour protéger l'homme qui avait mit son mari en taule? Cette femme n'avait donc aucune émotions? De ce que j'avais pus comprendre même envers son mari et Mia finalement elle n'en avait pas. Et ce flic alors? Pourquoi cherchait elle autant à le protéger? Ce fut finalement la voix de John qui me sortie de mes pensées et de ma rage. S'asseyant en face de moi, il me parla doucement, murmurant presque. Lentement je relevai le regard dans le sien. Un petit sourire compatissant au lèvres, il repoussa une mèche rebelle de mon front.

- Ça va aller oui. De toute façon il n'y a rien à dire.

Mon regard dans le sien, je fini par pousser un soupire en baissant le regard mon masque habituel ce défaisant petit à petit devant John.

- Cette femme est une pure sociaupathe et psychopathe... Elle se fou complètement de tout le monde. Elle...

Je serrai les dents, j'étais prise entre la rage et la tristesse. Comment pouvais-je être normal avec une telle famille?

- Je ne comprend pas comment je peux être aussi différente d'eux... Tu l'as entendue elle ce foutait complètement de Mia et de mon père et soudainement elle voulait... Elle croyais vraiment que j'allais tomber dans le panneau?

Relevant le regard dans le sien, je le regardai un moment complètement désemparé.

- Et ce qu'elle m'a dit avant de partir c'était quoi? Un compliment ou une insulte? Je... Elle...

Frustrée je foutu un coup de poing dans le mur à mes côtés. À défaut d'avoir une famille normal, ils pourraient au moins me foutre la paix non? Mon téléphone choisie ce moment pour ce faire entendre soupirant je me levai pour aller répondre, me figeant en voyant le numéro s'afficher.

- Mais qu'il me foute la paix oui!

Je répondis en mettant le téléphone sur main libre, faisant à nouveau signe à John de ce taire.

- Papa.

C. - As-tu rapport dans tout ça?

- Oui.

C. - Merci. Et ta mère?

- Elle recommence à me pourrir la vie.

C. - Je vais te régler ça.

- Merci.

C. - Passe me voir lorsque tu pourras, j'aimerais te voir un peu.

- Heu... D'accord...

C. - J'ai des choses à t'expliquer.

- D'accord papa.

Sur quoi il raccrocha. Là c'était tout bonnement trop... Je relevai le regard dans celui de John, tentant de cacher cette tornade d'émotions qui tournoyait beaucoup trop vite.

- Je... Je vais aller prendre une douche.

Sans un mot de plus je filai dans la salle de bain.
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Sam 22 Déc - 3:23

On avait un bon début de soirée alors qu'on se fit interrompre. Je la laissai donc aller me laissant retomber sur les oreillers en soupirant. Mais se ne fut pas long que je me redressai et enfilai une paire de boxer attendant que sa mère s'en aille. Une fois la porte refermé et assurer qu'elle soit partie, j'allai voir Becky qui était accroupie à la porte. Je me sentais mal pour elle. Elle pouvait bien avoir peur que je l'abandonne, que je la voir comme un monstre, chose qu'elle n'était pas, avec la mère qu'elle avait. Je m'assied donc au sol lui demandant de me regarder. Une fois fait je lui fit un sourire compatissant en lui demandant si elle voulait en parler. Sa réponse me fit hausser un sourcil. Ouais... c'est clair que je te croyais. Cependant elle abdiqua. Elle parla lançant tout un peu en vrac et je la laissai aller. Des fois en sortant le trop plein c'est la qu'on voyant un peu plus clair. Quand je la vis mettre un poing dans le mur je me rapprochai pour tenter de la calmer mais le téléphone ne me donna pas cette chance. Je me levai donc espérant que ce ne soit pas encore une merde qui nous tombait dessus.  Et à l'entendre... bah si.

Encore une fois je demeurai silencieux appuyer sur le mur les bras croisés. Je me redressai en entendant la voix. Je remontai mon regard dans le sien. La conversation fut courte mais je compris rapidement que la maman allait disparaître. Mais la surprise fut aussi surprenante pour elle que pour moi. Il ne m'avait jamais parlé de Becky et la elle voulait la voir? Elle raccrocha et mon regard resta dans le sien. Je la suivi sans même un mot alors que moi-même je tentais de trouver un ordre logique. Mais y en avait-il avec ce que j'apprenais par vagues? Se fut des coup dans le mur qui me fit bouger et aussitôt je fus dans la salle de bain et sans même prendre la peine de me dévêtir j'ouvris la porte et retournai Becky vers moi.

 -Viens là toi...

 Je la pris contre moi et refermai mes bras autour d'elle. Si moi j'avais des gens autour de moi pour parler, me conseiller, pour elle c'était autre chose. Elle me l'avait fait comprendre qu'elle était seule, qu'elle s'arrangeait toute seule. 

- Ça va... Je suis là. Chut...

 J'attendis qu'elle se calme un peu laissant l'eau nous couler dessus réalisant soudain que j'avais encore mon boxer. Bon ben... tant pis. Quand elle fut plus calme je relevai sa tête un doigt sou le menton.

 - Je te l'ai dis, je n'ai pas cru ta mère et ce n'est pas la que je vais commencé. Et si c'était un compliment qu'elle disait... Je sais pas si elle pensait. Mais moi je sais à quel point tu étais brillante, fonceuse et j'imagine têtue. 

J'enlevai les mèches mouillées de son visage. Essuyant ses joues.

 - Pour ton père... Je dois dire que ça m'a surpris autant que toi. Mais si tu as un coeur il doit avoir un de tes deux parents qui en as un. Laisse-le s'expliquer... tu verras ensuite.

 Je me penchai vers elle et allai l'embrasser tendrement la serrant contre moi. 

 -  Puis s'il y en a un pour savoir que tu as un coeur... c'est bien moi... tu penses pas?
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Becky Reeves
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Mer 26 Déc - 13:58

Mais il ce passait quoi là bordel? Ma mère qui venait me voir, me foutant dans un état entre la rage et la tristesse, me faisant même oublier la présence de John dans ma chambre. Puis maintenant mon père qui me téléphonait et me parlait comme à un être humain et non un chien, me disant même qu'il voulait me voir, me parler et m'expliquer des choses... Il ne m'avait pas parlé depuis de nombreuses années et là il voulait me voir? Raccrochant le téléphone après ma courte conversation, je remontai mon regard dns celui de John. Je cachai la tornade qui s'agitait en moi, finissant simplement par dire que j'allais sous la douche. Il était hors de question que j'éclate devant lui, je ne l'avais jamais fait devant personne, m'arrangeant toujours seule et cela n'allait pas changer aujourd'hui. À peine la porte de la salle de bain fermée, ma vue s'embrouilla. Pourquoi ce soir? Pourquoi les deux en même temps, le même soir? Je ne pouvais pas avoir une famille normale? Je fis couler la douche et entrai sous les jets d'eau, une fois dévêtue, espérant que cela calmerait la tempête. Ce fut plutôt le contraire qui ce produisie, le mélange d'émotions finissant plutôt par exploser. Serant les dents pour ne pas hurler, je plaquai mes mains au mur, laissant sortir le trop plein, finissant par frapper le mur à mes côtés. Quelques secondes plus tard, je me retrouvai dans les bras de John, sans vraiment que je ne comprenne quand il était entré dans la salle de bain. Mon visage dans le creux de son épaule, mes doigts allèrent ce crisper dans son dos, s'y agrippant comme si ma vie en dépendait. Un ong moment je restai ainsi, agripper à lui, laissant ce flots d'émotions trop forts pour être conenue sirtir, avant que mes doigts ne finisse par ce détendre et que mes sanglots ne s'estompes lentement. John fini par remonter mon visage du doigt avant de me parler doucement. Enlevant les mèches de mon visage, il essuya mes joues avant de poursuivre. Laisser mon père s'expliquer? Qu'est ce qui me disait que je pourrais le croire? C'était lui après tout qui m'avait toujours dit de me méfier des autres, de ne jamais accorder ma confiance... Venant m'embrasser tendrement, il me serra contre lui.

- Tu dois être le seul à le croire...

Je restai un moment dans ses bras, y trouvant pour la première fois le réconfort auquel je n'avais jamais eux droit. Poussant un petit soupire, je réalisai soudainement qu'il était sous les jets d'eau avec encore son boxer sur lui. Fermant l'eau je le regardai ensuite un long moment, me mordant la lèvre, mal à l'aise.

- Je... Excuse moi pour ce débordement... Je... Viens sortons d'ici.

Je lui donnai une serviette et après m'être essuyé j'enfilai ma robe de chambre et retournai à la cuisine ou je sortie deux verres et la bouteille de Whisky. C'était mon tour maintenant d'en avoir besoin. J'en versai dans les deux verres et bue le mien d'un trait avant de m'en verser un autre. Je regardai John longuement avant de finalement pousser un soupire.

- Je ne sais pas si je vais aller le voir... Comment je pourrai le croire? C'est lui qui m'a toujours dit de ne jamais accorder ma confiance...

Je bue mon deuxième verre d'un trait avant de m'en verser un troisième. Prenant mon verre entre mes doigts, je fis tournoyer le liquide à l'intérieur, mon regard dans celui-ci.

- Il ne m'a pas adressé la parole depuis tellement longtemps. Il à cessé de me parler depuis bien avant son entré en prison. Il faisait comme si je n'existais pas, me parant que pour l'entrainement... Enfin si on peu appeler ça ainsi. Il avait plus d'égart envers les animaux de compagnies que l'ont a eux qu'envers moi et maintenant il veut me parler?

Je soupirai buvant une gorgée de mon verre.

- Et ça juste après que elle soit débarqué ici... Ses... Ses trop. Je ne sais pas si vraiment je devrais aller le voir...

À nouveau je plongeai mon regard dans mon verre en soupirant. J'avais cette fois parlé beaucoup plus calmement, mais je sentais toujours cette tempête gronder en moi.
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John Malone
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MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Mer 26 Déc - 17:10

J'aimais cette femme mais un monde énorme nous séparaient.  Moi une famille unie, aimante qui s'encourageaient dans les creux ou les hauts que la vie nous amenaient. Elle... elle a du apprendre rapidement à s'arranger toute seule, ne compter que sur elle-même, se méfier et s'isoler. Elle l'ombre moi la lumière. Elle le froid moi le chaud. Elle le.cruel moi la droiture. Un monde je vous dis. Mais malgré tout... une force nous attirait un à l'autre. Donc après la "visite" de sa mère on a eu droit au téléphone de son père. Elle disparut donc dans la douche me laissant dans mes pensées. Jusqu'à ce que j'entende un coup dans le mur. Aussitôt je sus que ça n'allait pas et j'allais directement la rejoindre sans même prendre le temps de me dévêtir. Je la laissai contre moi la temps qu'elle se calme. Ses doigts se crispèrent dans mon dos comme si elle s'accrochait après une bouée dans une mer agitée. Quand elle se calma je luI enlevai les mèches du visage, lui parlait calmement allant même à lui dire que si elle avait un coeur c'est qu'un de ses parents en avaient un.

 -Je suis certain que je suis pas le seul...

 Sinon.... bah je serais le seul à le croire. Je serais le seul à l'avoir senti battre contre mon torse et avoir l'avoir senti contre mes lèvres alors que j'étais dans son cou. Finalament après un moment elle se détacha de moi et s'excusa de son débordement d'émotion. Pour tout réponse je haussai une épaule.  Je me debarassai donc de mon boxer pour enfiler une serviette autour de ma taille faute de mieux. Une fois sorti de la salle de bain j'allais dans mon sac fouiller pour trouver un bas de pyjama. J'allais donc la rejoindre m'asseyant et sirotant mon verre lentement. Je l'écoutai parler sans l'interrompre finissant par croiser son regard. Je posai mon verre vide sur la table et pris une grande inspiration un petit sourire tendre sur les lèvres. 

 - Premièrement il est trop tôt prendre une décision.  Pends le.temps de peser le pour et le contre. Là on va aller dormir, se reposer et tu y verras plus clair plus tard. Allez viens.

 Une nuit ensemble et le lendemain je remettais les bandes aux affaires internes. Leur disant qu'ils auraient assez de preuves pour incriminer Thomas. Je voyais Becky régulièrement, essayant de trouver un équilibre entre nos mondes. Vint un jour ou je lui demandai si elle voulait m'accompagner à New York pour un Noël dans ma famille. Bon... ce fût un longue.... longue... très longue négociation elle accepta. Puis bon... on allait être que mes parents et ma soeur et ses deux enfants.  Ça allaient être tranquille. On était rarement tout le monde ensemble. Donc Mary s'occupa de lui trouver une tenue de Noël, non sans être complètement surexcité. Je m'occupai de quelques cadeaux en trouvant même un pour Becky. Une fois la voiture remplie de bagages et présent nous primes donc la direction de New York. Ce dut une fois arrivé que je me tournai vers elle un petit sourire tendre.

 - Ça va bien aller petite souris. Tu vas adorer ma famille. Je te lâche pas d'accord? 

 J'allais l'embrasser tendrement et longuement. Je pris les valises et les présents avant de cogner et entrer en posant les effets. Mon regard fit le tour alors que la clameur de " C'est john! Comment vas tu?" Je fis un tour visuel en pensant un *Pu....tin... de merde.....* instinctivement je pris la main de Becky alors que je me plaquai un sourire faux sur le visage.  Je tournai un sourire Desolé à Becky alors que ma mère se rua sur nous. 

 - OH! Jo! Je suis contente de vous voir! Aller laisse-moi te debarasser de ton manteau. Oh bée enfant donne-moi ton manteau. Jo, papa vous attends.

 - M'man... Je pensais qu'on s'était seuls.....

- Oh... Je voulais vous faire une surprise. Pour une fois que tu as une copine et très jolie de surcroît.  Allez, allez... passez au salon. 

 Je pris la main de Becky la serrant dans la mienne. Ouais... ça allait bien aller.... elle allait me croire encore. Alors en passant au salon je vis du monde.... beaucoup trop de monde pour Becky. Ça allait des embrassades en poignée de main. Aussitôt que ma main quittait celle de Becky pour une poignée de main, je me dépêchai à aller reprendre sa main. Enfin nous étions sur le canapé l'effervescence passé. Je pris la bière qu'on me tendit et me penchai vers Becky.

 -  Je m'excuse ma belle... Je savais pas...

 Je lui fis un sourire tendre en serrant sa main dans la mienne. Ce fût un petit bout de 4 ans qui se rua sur moi qui me fit tourner la tête. 

-Oncle Jo! 

- Hé!  Max! Elle est ou maman?

-Ici Jojo

 Ma soeur... mon opposé. Blonde comme les blés, les yeux bleus et toute petite et menue. Je me levai et alla la serrer dans mes bras alors qu'elle m'étranglait de bonheur. Elle me lâcha et son regard se posa sur Becky alors que son regard s'illumina.

 -OH! JO! Elle est magnifique! Tu dois être Becky? Si tu savais comme on avait hâte que John ai une copine! Tu es resplendissante! Moi c'est Anastasia... mais Ana ça va. Écoute on va avoir tellement de plaisir! Puis pour que Jo ai les yeux aussi brillants il est éperdu d'amour....

 - Ana... Ana.... ça te dirais de lui laisser le temps de respirer un peu? 

 Bon éloigner ma soeur ne fut pas difficile. Excité comme elle était, elle se ruai sir les tantes et les oncles donc ont pu avoir la paix
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Becky Reeves
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Je suis arrivé le : 18/02/2018 à Miami. J'ai posté : 400 Pointage : 945

MessageSujet: Re: Le chat et la souris - John   Mer 26 Déc - 18:33

Moi qui avait toujours été seule, isolée du reste du monde et méfiante comme pas une, me voilà maintenant dans les bras de John à m'agripper à lui comme si ma vie en dépendait. J'étais aller m'isolé pour faire sortir le trop plein et maintenant je ne voulais plus le lâcher, comme si le fait de le faire, me ferait me noyer dans une marée gigantesque. Un monde complètement nous différenciait, mais je me rendais compte maintenant que je ne pourrais plus respirer sans cette différence, sans lui à mes côtés. Il était désormais la lumière et la chaleur dont j'avais besoin pour vivre. J'étais toujours resté seule dans ce monde froid et sombre et maintenant que j'avais goûté à ce que John pouvait me donner, il me semblait que m'en priver me tuerait à petit feu. Une fois un peu plus calme, ont sortie de la salle de bain et après deux verres, je lui parlai de mon père, du fait que je n'étais pas certaine de vouloir aller le voir. Il avait cependant raison, je ne pouvais prendre aucune décision en ce moment, je devais y réfléchir. Les jours passèrent doucement et je tentais de me décider sans grand résultat. Arriva un jour ou il me demanda d'aller avec lui fêter Noel dans sa famille. Si au départ ce fut un non catégorique, il parvint après de longue négociation et beaucoup de moyens de persuasions à me faire changer d'idée. Mary m'aida à trouver une robe convenable pour le réveillon et avec son aide je trouvai un présent pour John. Ce fut la veille du départ que je me décidai et allai voir mon père. Seule avec lui dans une petite salle, il me salua doucement avant de s'asseoir.

C. - Tu es magnifique.

- Heu... Merci.

C. - Je suis désolé de ne pas avoir pus te le dire avant.

Je le regardai un long moment sans rien dire, me méfiant et attendant de savoir ce qu'il me voulait.

C. - Je sais que tu dois te méfier comme jamais en ce moment, mais laisse moi au moins la chance de tenter de m'expliquer s'il te plait.

- T'expliquer sur quoi papa?

C. - Sur tout, mais surtout sur mon comportement avec toi.

- Vas-y, j'ai très hâte d'entendre...

C. - Je n'ai jamais eux le choix Becky. Le peu de fois ou j'ai montrer ou voulu montrer un peu d'attention ou d'affection envers toi, ta mère te faisait payer. Je ne voulais pas te faire subir tout ça, crois moi, mais elle nous surveillait constamment. Elle... Cette femme est un monstre...

Je le regardais sans rien dire, attendant la suite, me demandant si je pouvais le croire ou alors s'il tentait de me manipuler.

C. - Lorsque tu étais encore un bébé, j'ai voulu fuir avec toi. Laisser ses deux monstres de cruautés et partir avec toi. Je ne sais pas comment, mais elle l'a apprit et elle ma menacer de nous envoyer motards et mafia pour nous retrouver pour ensuite te faire disparaître. Elle m'a gardé auprès d'elle toute ses années en me menaçant avec toi, me disant les choses horribles qu'elle te ferait subir...

Je baissai le regard, me demandant comment je pourrais bien savoir s'il me disait la vérité.

C. - Je sais que c'est difficile à croire, mais c'est la vérité ma perle.

Je me figeai en entendant le surnom, un vague souvenir me revenant en mémoire en l'entendant.

C. - Tu te rappelle n'est ce pas? Je t’appelais ainsi lorsque nous étions seul.

Je hochai la tête doucement, en relevant le regard dans le sien.

- Si tout cela est vrai, pourquoi une fois que j'ai été partie de la maison tu ne m'as pas contacté? Et une fois ici, j'ai voulu venir te voir à quelques reprises et tu n'as jamais accepté de me voir?

Il me regarda un moment, un petit sourire triste aux lèvres. Il bougea la main pour prendre la mienne, mais se ravisa et la laissa tomber sur la table, près de la mienne.

C. - Par ce qu'elle me surveillait, il aurait suffit d'une seule fois ou je t'aurais parlé et elle te faisait descendre. Pour ici ses la même chose. Son flic tordu surveillait mes visites...

Je baissai le regard à nouveau, mon cerveau fonctionnant à plein régime.

C. - Mais en m'envoyant ce flic m'interrogé j'ai compris que c'était terminé. Je t'ai toujours dit de te méfier de tout le monde par ce que ses de ta mère et de Mia dont je voulais que tu te méfie. Mais de ce que je comprend, tu ne m'as pas complètement écouté...

J'allais répliquer, tenter de cacher ma relation avec John, mais il leva la main.

C. - Si tu as trouver quelqu'un de bien pour toi, peu importe de quel côté il est, je suis heureux pour toi ma perle. Je ne veux rien savoir. Je veux simplement que tu sois heureuse.

Je le regardai un long moment, surprise.

C. - Je ferai tout désormais pour que tu le sois et je ne laisserai plus jamais quelqu'un m'empêcher de te voir, sauf si tu ne veux pas.

- Je... Je ne sais pas quoi te dire papa...

Il me sourit et me prit la main, la serrant doucement dans la sienne avant de la relâcher.

C. - Je comprend, prend le temps de réfléchir à tout ça ma perle.

Il ce leva et fit quelques pas, mais s'arrêta alors que je me levait. Il ce tourna vers moi et me fit un petit sourire en coin.

C. - Et juste pour que tu le sache, non je n'ai rien à te demander. Passe de belles fêtes ma perle.

Je le regardai alors que les gardiens venaient le chercher avant de retourner chez moi, un peu perdue. Je fis sortir la surdose d'émotions en frappant dans mon sac avant d'aller sous la douche. Je n'en avais pas parlé à John et pour le moment je ne voulais pas le faire. Je voulais prendre la décision de par moi même, réfléchir à tout ça seule un peu. Je ne lui cachai pas, m'aurait-il posé la question que je lui aurais dit, mais par habitude je ne lui dis rien de par moi même.

Le lendemain fut le jour du départ. Ce fut une fois les bagages et présents dans la voiture et que l'ont fut en chemin que je me demandai ce qui m'avait pris d'accepter. Moi, dans la même maison que ses parents, sa soeur et ses deux enfants... Beaucoup trop de gens en même temps sous le même toit que moi... Un fois arrivé il ce tourna vers moi et du lire l'inquiétude dans mon regard car il me rassura avant de venir m'embrasser tendrement. Une fois les bagages et présents en mains je le suivie alors qu'il cognait et entrait dans la maison. Je déposai le tout près de ce qu'il avait apporté et me figeai en voyant beaucoup plus de gens que ce qu'il avait dit venaient nous accueillir. Aussitôt la panique me gagna et John me prit la main comme j'allais faire demi tour et retourner chez moi à pied s'il le fallait. Il y avait beaucoup, mais alors là beaucoup trop de gens. Je vis alors une dame qui devait être la mère de John ce lancer sur nous. Je forçai un sourire à apparaître sur mes lèvres, mais n'eux le temps de rien dire que mon manteau m'était enlevé et que l'ont m'emmenait au salon. Bordel de merde... Malgré la grosseur de la baraque, la pièce était pleine de gens. John serra doucement ma main, probablement craignant que je ne me sauve et avec raison de surcrois... Les gens ce ruèrent sur nous, nous faisant passer de poignée de main à embrassade. Lorsque enfin ont fut installé sur un canapé et qu'on nous laissa enfin respirer, John ce pencha vers moi, me murmurant qu'il était désolé. Mon regard planté dans le sien, je soupirai.

- Ça fait beaucoup de monde tout ça...

Ce fut finalement un petit bonhomme qui nous fit tourner le regard. Pour la première fois depuis mon arrivé un sourire franc apparut sur mes lèvres. J'aimais les enfants de cet âge, ils étaient francs. Avec eux, pas de faux semblant, pas de trahison. Me levant en même temps que John, je regardai sa... Soeur? Jamais ont aurait pus le croire tellement elle ne lui ressemblait pas. Un petit sourire apparut sur mes lèvres en entendant sa soeur me parler. Elle était complètement le contraire de John, excepté pour un point. Elle paraissait tout aussi gentille et aimante. John fini par l'arrêter de parler et elle repartie aussi vite qu'elle était arrivé me faisant rigoler doucement en tournant le regard vers John.

- Wow... Elle semble... Adorable.

Une véritable petite tempête, mais remplie de bonté. Retournant au canapé, je regardai de loin Max, qui me jetait des regards en coins semblant hésiter. Un sourire plus tard de ma part et il ce retrouva assis à mes côtés me posant milles et une questions, me faisant rigoler.
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