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 Les enfants d’une mère sont comme des rêves, aucun ne sont plus merveilleux que les siens. (@NOLENE)

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Je suis arrivé le : 02/04/2017 à Miami. J'ai posté : 107 Pointage : 5

MessageSujet: Les enfants d’une mère sont comme des rêves, aucun ne sont plus merveilleux que les siens. (@NOLENE)   Ven 12 Jan - 3:25



Les enfants d’une mère sont comme des rêves, aucun ne sont plus merveilleux que les siens.
La famille c'est une richesse incroyable, ça donne des outils pour pouvoir affronter les moments extraordinaires, les moments plus difficiles, les hauts, les bas.

J’allais devenir grande soeur. D’un côté j’étais super heureuse surtout pour mes parents depuis le temps qu’ils veulent un autre enfant.. mais d’un autre côté j’ai cette crainte qu’ils me délaissent un petit peu. Je suis une ado c’est vrai mais j’ai encore besoin de l’amour de mes parents et de nos petits rituel quand je suis en crise à cause de ma maladie. J’ai encore besoin de mon histoire pour m’endormir et ma berceuse pour m’apaiser. C’est tout bête mais j’ai peur qu’avec l’arrivée du bébé je perde ça. Mais bon c’est la vie, et puis il faut dire que j’ai plus l’âge pour ça mais ça m’aide beaucoup quand la maladie montre qu’elle est toujours là. Quand tu vois tes jours défiler devant tes yeux quand ton souffle se coupe, et que malgré leur regard paniquer, ils essaient du mieux possible de me calmer pour que je puisse respirer de nouveau convenablement. J’ai peur d’avoir une crise et que eux soit trop fatiguée à cause de l’arrivée du bébé.. je ne sais pas ce qui peut se passer à cause de cette maladie, mais j’ai hâte que cela soit terminé. Et si mon coeur s’arrêtait de battre avant même que j’ai pu faire la connaissance de mon petit frère ou de ma petite soeur. J’angoissais beaucoup là dessus depuis que mes parents m’ont annoncé la grossesse, enfin non quand papa me l’a dit sans le vouloir. Je faisais des cauchemars presque toute les nuits, il m’était même arriver de penser que mes parents avait conçu ce second enfant uniquement dans le but de me remplacer. J’étais vraiment partagée sur mes sentiments pour le coup. Mais pour le moment je suis encore en vie et j’allais accompagnée ma maman à son échographie aujourd’hui. Peut-être que ma maladie va me laisser un peu de répit et que je pourrais serrer ce petit être dans mes bras à sa naissance. Avoir une malformation cardiaque c’est vraiment avoir une épée au dessus de la tête, il n’y a pas à dire. C’est elle qui rythme votre vie et c’est elle qui décide quand vous allez mourir sans même que vous ayez votre mot à dire, et c’est pas les médicaments qui feront quelques choses, ils retardent le moment venu c’est tout. Je n’avais pas parler à mes parents de cette peur que j’avais, les pauvres sont tellement heureux et sur leur petit nuage, je peux pas arriver comme ça et tout démolir juste parce que j’ai peur de mourir. Je ne suis pas défaitiste non, je le sais c’est tout, je ne sais juste pas quand et c’est ça qui me fait le plus peur il faut dire. Je ne suis pas encore à un stade ou je ne suis pas sure de me levée le lendemain mais je sais que mes jours sont comptés. Après un énième cauchemar, j’avais réussi à me rendormir un peu avant le réveil. Je faisais presque toujours le même cauchemar, mes parents heureux avec le petit bébé et qui m’avait totalement laisser de côtés, tellement qu’à mon décès ils en avaient rien à faire de moi. C’est dur à encaisser mais bon après j’essaie surtout de me dire que ce n’est qu’un cauchemar et que ça ne se produira surement pas, mais le fait que ça soit souvent le même que je fais chaque soir, ça commence à être lassant et c’est là qu’on se pose des questions.

Je dormais tellement bien que je n’avais pas entendu le réveil. Normalement j’en avais pas besoin mais là, je voulais me lever un peu plus tôt pour préparer le petit déjeunez à ma maman pour lui faire plaisir, mais même ça je ne suis pas capable de le faire.. des petits trucs comme ça qui s’accumule et qui rajoute encore une couche à tout ce que je peux me reprocher. Pourtant je ne suis pas dépressive, mais en ce moment les remises en question se multiplient. Je sais que ce n’est que passager, mais c’est la première fois que ça m’arrive. Je me dévalorise tout de temps, ça c’est pas nouveau par contre mais arriver à un stade ou je remet en cause tout ce que je fais… jamais. J’en ai parler qu’à une seule personne, tonton Noah… mais c’est surement du au fait que depuis des mois je ne dors pas bien et ça joue sur les nerfs. Je devrais peut être en parler à maman.. elle pourrait peut être m’aider. Mais j’avais peur, peur qu’elle devienne malheureuse à cause de moi. Je dormais encore quand maman s’est réveillée, j’étais en boule dans mon lit, serrant ma couette contre moi très fort, j’avais l’air paisible, un petit sommeil sans rêve ni cauchemar. L’heure du rendez vous de maman approchait doucement, on avait encore le temps mais quand même, je ne pouvais pas dormir indéfiniment non plus.
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