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 Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)

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MessageSujet: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Jeu 14 Sep - 17:12

Mes amies et moi on c'était organisé un souper entre filles depuis des semaines et après avoir demandé à ma voisine de palier de garder mon petit amour et m'assurer qu'il ai son pyjama, son toutou préféré, sa doudou et autre trucs qu'il jugeait nécessaire j'allai me préparer simplement d'un pantalon bleu marin, et d'un chemisier blanc et d'un veston rehaussant les couleur de mon pantalon. Je me coiffai simplement en faisant ressortir mes boucle naturelles. Comme le resto n'était pas trop loin je décidai d'y aller à pied. La soirée se déroula super bien! On mangea comme des cochonnes et on s'amusait comme des gamines! Rire, plaisir et surtout parler de nos enfants et de ce rendre compte combien nos vies étaient semblables finalement. On s'informa de nos vies professionnelles comment on tentait de joindre le tout sans devenir dingues. Finalement une fois notre soirée terminée on sortie du resto et une amie offrit de me reconduire mais je déclinais l'offre lui disant que je ne restais pas loin. Des bises et des salutations plus tard, me voilà en marche vers chez-moi. En passant près d'un jeune homme qui tendait la main je lui mit quelques pièces dans la main en souriant et reprit ma marche.

Je marchai lentement la nuit était quand même agréable. L'air salin qui emplissait l'air, les passant qui se baladait simplement un peu comme moi finalement. Au détour d'une ruelle je fus happé une main sur la bouche et entraîner dans une ruelle mal famée et ce malgré mes coups de pieds en tentant de lui planter un talon dans le pied ou mes mains qui tentaient de dégager ses mains pour hurler à l'aide. Mais j'étais petite et relativement légère pour un homme bien bâti.

Je savais que c'était mal barré pour moi qui était minuscule, mais néanmoins féroce. Il fallait que je réussisse à me dégager d'ici, ou du moins hurler que j'avais besoin d'aide.



- AU SECOURS!

- Tu la ferme ma jolie

- Va te faire foutre! AU SECOURS!


Il fallait vraiment que je me sorte d'ici et je savais bien que ma petite taille et mon poids plume ne servirait à rien. Je tentais bien de me défendre comme une lionne malgré les rires mauvais de l'homme. Pourquoi mes stupides frères ne m'avait pas appris à me battre au lieu de se lancer dans la bagarre eux-même? Au moins j'aurais pu faire quelque chose!
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Sam 16 Sep - 15:12



Quand la lionne rencontre le chat de ruelle

« On cherche le bien sans le trouver, on trouve le mal sans le chercher. »


Roméo & Samara

Il avait passé la journée dans le rue, à chercher l'inspiration, à prendre quelques photos dans le quartier de Design District pour pouvoir dessiner quelques paysages lorsqu'il rentrerait en tentant de les vendre. Il avait trouvé un travail pendant deux semaines, de quoi renflouer un peu les caisses mais rien de bien fou. Le loyer était tombé et il lui restait à peine de quoi manger. Il n'en pouvait plus de vivre comme ça.

Il avait retrouvé de vieilles connaissances, assis dans l'une de ses ruelles sombres typique des films clichés. Un moment, ils lui avaient proposés quelque chose de fort pour lui faire tout oublier. Il avait hésité longuement mais avait finalement décliné. Il ne pouvait pas ressombrer après plus de 4 ans sans toucher à cette foutue drogue qui avait gâché la plus grande partie de sa vie. Assis sur les pavés, caché derrière un contener, fumant doucement la cigarette qu'il tenait entre ses lèvres. Il ne fumait que très peu habituellement, pas assez d'argent pour payer les paquets de tabac, il taxait quelques bâton orange et blanc quand il en avait l'occasion. Il ferma un instant les yeux, basculant la tête en arrière pour souffler l'épaisse fumée qui le tenait à la gorge. Il réfléchit longuement, soudain de l'agitation se fit entendre. Les hommes qui parlaient autour de lui et auxquels il répondait vaguement n'était plus tous auprès de lui. Il entendit hurler un homme et une femme. Il roula des yeux. Qu'est ce qu'ils avaient encore inventés ? Il se releva et s'avança dans la rue, tirant son long manteau contre lui. Il n'aimait pas la violence, il n'aimait vraiment pas, il en avait beaucoup trop vue. Exaspéré, se tenant le front alors qu'un mal de crâne lancinant le dévorait :
- Vic' lâche là ..

Mais il n'en fit rien l'agresseur se contenta de lui répondre :
- Rom' dégage, te mêle pas de ça. T'as besoin de fric non ? C'est l'occasion. Alors casse toi.

Le brun hésita presque un instant, mais voyant le visage en détresse de la blonde, il insista, une dernière fois, les mains couvertes en grande partie par des mitaines de cuirs sortirent des poches de sa longue veste, encore dans l'ombre il avança d'un pas et grogna presque :
- J'ai pas besoin d'argent sale. Lâche là.

- C'est ça t'es un mec honnête maintenant. Deux fois plus de raisons de te casser et de pas te mêler de mes affaires.


Roméo et son instabilité émotionnelle naturelle ne supportèrent pas plus longtemps le petit numéro violent du lascar qu'il avait un jour considéré comme son ami. Il remonta tranquillement ses manches et dès lors qu'il lui tourna le dos, le faucha par l'arrière avant de le sonner d'un coup de poing et de l'attraper par la gorge. Pas de violences inutiles, il ne cherchait qu'à monopoliser les points vitaux qui faisait prendre conscience à l'autre que la partie était finie. Roméo n'était pas violent, ou du moins pas de son plein gré. Calculateur à souhait, il savait exactement quand et comment réagir. Il avait l'impression d'avoir vécu cette situation des milliers de fois. Il lança ce regard dément, ce sourire carnassier qui faisait si peur à voir, qu'il avait travaillé pendant les longs mois de sa cure alors qu'il se faisait passé pour fou pour ne plus retrouver la dure réalité de la vie, il dit peut être bien trop fort :
- Tu sais que je suis capable de refermer ma main, donc c'est toi qui va dégager.

La réputation de la prison et de la drogue le précédait. Les scandales qui avaient éclatés en Floride à son sujet avait touché une infime partie de la population. Un mannequin de 18 ans qui s'écroulait sur le podium d'un festival hyper médiatisé, rongé par une overdose de narcotiques, ça ne passait pas inaperçu. Et malheureusement aux yeux de ses employeurs non plus lorsqu'il le reconnaissait du moins.

Il laissa filer l'homme qui lui lança un regard mauvais et lui jura de se venger. Roméo pensa un instant à retourner s'asseoir, mais presque curieusement il se retourna, reprenant un visage bien plus calme, effaçant les lueurs étranges qui courraient parfois dans ses yeux :
- Une jolie biche ne devrait pas se jeter ainsi dans la gueule du loup. On ne t'a jamais appris qu'il ne fallait pas passer dans les ruelles sombres quand le soir tombe ?

Il tira une dernière fois sur la cigarette qu'il n'avait toujours pas lâché et qui subsistait dans sa main gauche avant de l'écraser sous sa semelle. Il savoura le goût du tabac auquel il ne retoucherait surement pas avant longtemps :
- Il t'a pas fait mal ?
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Sam 16 Sep - 18:30

Je me débattais comme une diablesse dans l'eau bénite l'injuriant autant en français qu'en espagnol. Je tentais de le mordre, le griffer. Je sentais ses pattes sale sur moi pendant que je m’époumonais à appeler au secours. Putin mais il y avait plein de gens il y a même pas deux secondes! Ce fut une voix qui stoppa l'homme et moi qui remontais un regard apeuré il allait pas foutre le camp? D'argent? Si c'est juste du fric je lui donnerai mon porte-feuille! De nouveau je sentis ses pattes sale sur moi et je me débattis comme je pu. Non mais s'il pensait qu'il allait m'avoir comme ça! Mais voilà l'homme fut maîtrisé par... enfin mon sauveur. Pendant que je me reculai refermant mon veston fichu sur moi. Comme si se geste pouvait me protéger de... de quoi en fait? Les parole du brun me fit ouvrir les yeux de surprise. J'allais lui dire de ne pas faire ça, oui bien sinon c'était lui qui serait dans le pétrin mais son regard, le sourire qu'il avait ne me fit pas bouger. Et il laissa aller l'homme qui jura de se venger.

Je poussai un soupir de soulagement mes bras serrés sur moi comme une ultime protection. Le jeune homme remonta son regard bleu vers moi en me disant... une biche? Et il croyait quoi? Que je me baladait dans les ruelles? Je fronçai des sourcils en l'entendant. Non mais...

- Je me suis fait traîner dans cette ruelle nuance...

Je poussai un petit soupir en lui faisant un sourire rassurant. Ok j'avais mal réagit mais j'avais les nerfs à vifs et disons-le sous le choc. Je sentais les tremblement reprendre possession de mon corps et l'envie de pleurer en osant pas imaginer ce qui serait passer s'il ne serait pas arrivé.

- Je suis désolé. Non il ne m'a pas... enfin pas trop mal. Merci au fait je suis... je suis reconnaissante. Oh attendez...

Je ramassai mon porte-monnaie et l'ouvrit de mes mains tremblantes tentant de défaire la fermeture éclair. Je pris quelques billets restant et lui tendis les mains tremblantes, le regard suppliant et des larmes se pointant dans mes prunelles. Non j'allais pas me mettre à pleurer ici merde! Je pinçai des lèvres en tentant de reprendre sur moi et gardai la main tendue vers lui.

- Il y a tout au plus cinquante dollars. Je sais que c'est peu compte tenu de se que tu as fait mais...

Je sentais mes nerfs me lâcher et mais je refusais de me laisser aller. Un café m'aiderait non? Et lui? Il voulait peut-être.. manger? Boire? Je m'appuyai au mur fermant les yeux une seconde les billets toujours en main. Je lui devait bien ça et plus s'il le fallait il n'avait qu'à demander.
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Dim 17 Sep - 12:59



 Quand la lionne rencontre le chat de ruelle
 
« On cherche le bien sans le trouver, on trouve le mal sans le chercher. »
 

Roméo & Samara

Elle s'était battu bien plus comme une lionne que comme une biche, faire crier Vic n'était pas une mince affaire. Il relevait l'effort. Il ne répondit pas à sa première affirmation et la vit sortir son porte feuille d'une main tremblante, il ouvrit grand les yeux, face au billet d'une somme si importante, il ne put s'empêcher d'avoir des étoiles dans les yeux. Comment diable pouvait on avoir sur soi tant d'argent d'un coup.

Une part de lui même hurlait de refuser et pourtant il se saisit du billet tendu avec générosité pour un acte qu'il avait commis et pas par pitié. Il le fourra dans sa poche et gratifia :
- Merci beaucoup. Tu m'évites de dormir dehors.

Il tira de sa poche un petit carnet, et nota avec soin l'information.
- Ton prénom ?

Dès qu'elle lui eut répondu, il inscrivit le prénom de la jolie blonde, ainsi que la somme d'argent que ce qu'il lui devait. :
- Je te les rendrais.. Un jour. J'espère.

Il hésita un instant et reprit :
- Je vais te raccompagner. Ça t'évitera de rencontrer d'autres individus mal intentionnés.

Elle n'avait à vrai dire pas vraiment le choix, il lui devait bien ça.
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Dim 17 Sep - 14:37

J'avais bien tenté de me défaire des liens de cet... homme si on pouvait appeler ça ainsi. En fait non ce n'était pas un homme. Un homme digne de ce nom ne traîne pas une fille dans une ruelle pour enfin... s'amuser avec elle et lui faire du mal ce n'était qu'un ramassis de pourriture. Mais bon je devais quand même la vie à ce jeune homme pour l'avoir fait fuir. Mon veston fichu et quelques bouton de mon chemisier arracher je n'avais pas je mal si ce n'est que mon ego... et probablement une bosse à la tête demain sinon ça allait. J'avais resserré mon veston et mes bras autour de moi pour tenter de calmer les tremblements qui faisaient rage dans mon corps. Les mains tremblante je fouillai mon porte-feuille trouver quelques billets pour le remercier. La main tremblante, la voix chevrotante je le priais de prendre les billets comme simple gratitude.

Quand il prit les billet sa phrase me fit froncer les sourcils. Il dormait dehors? Ah merde si j'avais plus je lui donnerais mais c'est tout ce que j'avais. Je me redressai du mur et lui fit un sourire que je tentais rassurant.

- Alors ça sera ça au moins

Quand il sortit un calepin de sa poche je fronçai les sourcils et demeurait muette quand il me demanda mon nom. Pourquoi il voulait savoir mon nom?

- Euh.. Sam.. Samara Cubana.

Quand il finit de noter il rangea son calepin dans son manteau en me disant qu'il allait me les rendre un jour, peut-être. Je m'avançai lentement vers lui et posai ma main sur son bras, même si elle tremblait. Moins mais elle tremblait un peu quand même.

- Pas besoin de me les rendre. Ça va je te dois beaucoup et tu en as plus besoin que moi.

Quand il m'offrit de me raccompagner je hochai la tête lentement avec un petit sourire et sortit de cette ruelle sombre en resserrant mon veston sur moi le jeune homme à mes côtés. Je l'observai du coin de l'oeil et je dois dire qu'il avait cet air de dur sur ses traits et ses cheveux noirs qui semblait prêts à lui tomber dans le visage mais... c'était ses yeux bleus contraste avec son air un peu sombre qui captivait.

- Alors euh... quel nom dois-je donner à mon sauveur?
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Lun 18 Sep - 19:38



 Quand la lionne rencontre le chat de ruelle
 
« On cherche le bien sans le trouver, on trouve le mal sans le chercher. »
 

Roméo & Samara

Elle tremblait comme une feuille, cachée derrière sa veste. La peur ? Ou la fraicheur de ce début de soirée ? Si il avait été la personne sensible qu'il avait été jadis, il lui aurait sourit, l'aurait prit dans ses bras comme l'enfant adorable qu'il avait pu être. Mais il n'en était plus rien. Oscillant constamment entre le bien et le mal, c’était le mal qui l'emportait en ce moment. Mais au vu de l'instabilité de son caractère, il ne pouvait même plus vraiment prévoir comment il allait lui même réagir. Trop d'impulsivité surement. Il était complètement perdu. Un homme brisé, un gamin paumé qui n'a jamais eu de véritable enfance. Tout était simplement trop dur à assumer. Il ne se comprenait plus lui même. Ce soir serait peut être le soir qui le ferai basculer du bon côté ? Au moins pour un instant ?

Il nota le prénom à la drôle de consonances, hispanique peut être ? Il sourit franchement, tentant de faire ressortir le gentil côté caché :
- Merci beaucoup. Vraiment.

Il se mit en marche, traversant le dédale de ruelle en prenant soin qu'elle reste toujours près de lui. Il répondit par la même occasion à sa question :
- Roméo. Tragique et romantique. Belle définition non ?

Il s'amusait presque de lui même. Ils croisèrent en chemin quelques tierces personnes au sourire malsains qu'il salua d'un signe de tête, en intimant à la blonde de rester près de lui avant de reprendre quand ils débouchèrent enfin dans une grande rue plus animée. Il gardait une proximité peut être exagérée mais il voulait à tout pris éviter une autre catastrophe. Il la sentait pourtant mal assurée. Normal après cette expérience. Il laissa glisser sa longue veste, de son dos pour lui offrir, sans lui demander réellement son avis :
- Tiens. Tu es toute tremblante et il ne fait pas très chaud.

Il continua à marcher tranquillement, il connaissait la ville par coeur, mais si il ne savait pas où aller il n'irait pas bien loin. Il la laissa emmener la danse pour lui montrer où elle vivait alors qu'il s'improvisait garde du corps.

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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Mar 19 Sep - 15:32

J'avais donné mon nom à ce jeune homme un peu surprise mais quand il me dit que c'était pour me rembourser je lui dis que ça irais qu'il en avait besoin que moi. Et au fond il avait fait ce geste qui valait plus que les cinquante dollars que je lui donnais. Je refusais ma tête de penser à ce qui serait arrivé s'il n'était pas arrivé. Je lui fis un sourire poli quand il me remercia. Il sembla hésiter avant de me dire qu'il allait me raccompagner. Je ne me le fit pas dire deux fois sortant de cette ruelle les bras croisés sur moi.

Donc en sortant de cette ruelle et une brève observation du coin de l'oeil nous marchions lentement un eu perdu dans nos pensées et je vis bien que malgré tout il veillait à se que je reste à ses côtés. Finalement je lui demandai son nom. Oui bien l'appeler "Monsieur" ou "Sauveur" me semblait peu approprié et je fis un léger sourire en l'entendant finissant par prendre une grande inspiration.

- J'imagine que tu as dû en entendre des phrase de cette pièce. "Oh Roméo! Pourquoi es-tu Roméo. Renie ton nom et abdique ta patrie" entre autre.

Je lui jetai un coup d'oeil tentant de reprendre sur moi mes tremblements se calmant un peu mais sursautant au moindre bruits qui sonnait autour de moi. Quand je vis les tierces personnes au regard malveillant, je sentais mon coeur battre la chamade mais la voix du jeune homme me fit remonter le regard lui et instinctivement je me rapprochai de lui quand on sortit de cette ruelle pour aller sur une artère plus animés, loin de ses ruelles sombres. Je me sentais plus à l'aise ainsi entouré de gens... quoique c,est quand même entouré de gens que j'ai été traînée dans une ruelle... mais j'étais seule. Perdue dans mes pensées je sortis de mes pensées quand il me posa la veste sur les épaules. Je le remercia d'un sourire gentil.

- Romantique et tragique tu disais. Si tu n'es pas pressé on peu marcher un peu plus? Je veux pas te faire perdre ton temps mais... juste le temps que je me calme. Si te promener avec une biche ne dérange pas. dis-je sourire en coin

Je passai mes bras dans sa veste, trop grande pour moi mais le geste avait suffit pour que je me calme. Il sortait d'où? Il venait d'où? C'était quoi son histoire? J'étais curieuse mais je ne voulais pas non plus le bombarder de question.

- Alors Roméo, à part sauver des femmes tu fais quoi comme boulot... enfin si tu en as un.
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Mar 19 Sep - 16:33



 Quand la lionne rencontre le chat de ruelle
 
« On cherche le bien sans le trouver, on trouve le mal sans le chercher. »
 

Roméo & Samara

Il l'écouta déliter une tirade d'un film auxquels on lui avait fait référence bien des fois. Elle n'avait pas tort. Quitter son nom, il l'aurait bien voulu face au passé qui lui collait à la peau. Quoiqu'il avait été plus souvent qualifier de mannequin drogué que de Roméo Osborne dans les journaux et à la télévision. Abdiquer sa patrie, il l'avait fait depuis bien longtemps. Sa famille ne l'avait jamais reconnu et sa famille adoptive l'avait chassé à ses 15 ans. Regardant toujours droit devant lui, un sourire sarcastique trancha sur son visage :
- Renier et se faire renier.

Il radoucit le ton tout de même, elle n'y était pour rien dans son malheur, il n'avait pas à l'embêter avec ses problèmes mais plutôt à se conduire en gentleman et fut content de voir qu'elle acceptait la veste. L'allusion à la biche acheva de le rendre sage. Instabilité, bipolarité, encore et toujours. Il passait de la haine, aux larmes à la joie sans préavis. Il n'était pas un de ces grands méchants loup. Du moins pas tout le temps. Il était en quelques sortes une autre biche égarée. Ou un chevreuil ? Moins poétique. Mieux valait ne rien dire. Il reprit tout de même, heureux de parler avec quelqu'un qui lui semblait sain d'esprit, il lui rendit le sourire qu'il crut apercevoir :
-Avec grand plaisir.

Ils continuèrent un instant à marcher en silence jusqu'à ce qu'elle ne le brise. Une question qui aurait pu le fâcher et pourtant il gardait un ton étrangement léger :
- Je dessine. Mais c'est pas une source de revenus très stable pour l'instant. J'enchaîne les petits boulots mais vu mon profil, j'ai beau chercher, c'est toujours difficile de trouver dans le légal.

Son profil... Déscolarisé à quinze ans, inculte, pas de diplômes, un casier judiciaire et psy et une carrière de mannequin qui avait tourné au drame. Pas très attrayant non ? On ne croirait pas pourtant comme ça qu'il avait pu tourner comme ça lorsqu'on le voyait sourire et parler tranquillement. Il continua en s'amusant des mots de la jeunes femmes :
- Peut être que je devrais me reconvertir dans le sauveteur des rues.

Il reprit tranquillement :
- Et toi ? Surement quelque chose de plus constructif pour avoir des si gros billets sur toi ?

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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Mer 20 Sep - 13:32

Après qu'il m'eut dit son nom je lui sortit une tirade de la célèbre pièce dite par une Juliette éperdue d'amour. Une magnifique pièce malgré le destin tragique des tourtereaux. Cependant sa petite phrase me fit froncer des sourcils. Moi qui était très proche de ma famille, mes frères ça me touchait toujours quand quelqu'un me disait qu'il errait dans ce vaste monde seul ne comptant que sur lui même. Je lui fit un petit sourire compatissant.

- Désolé de l'entendre.

Au fond je pourrais m'en foutre, me dire que ça ne regardait que lui mais j'étais une femme sensible et même s'il ne le disait pas ouvertement j'entendis son ton de voix sarcastique et au fond... ça le démangeait de se faire rejeter ainsi par... ben par je sais pas qui finalement je ne le connaissais pas. J'acceptai sa veste avec joie même si je n'avais pas si froid que ça mais le geste était très gentil de sa part. Bon j'avais l'air d'une petite fille dans cette veste trop grande pour moi mais juste de sentir la chaleur de sa veste suffit à calmer les émotions vives qui se calmaient lentement ainsi que les tremblements. Je lui proposai donc de marcher un peu avec moi le temps que je me calme reprenant ses mots un petit sourire sur les lèvres. Sourire qui s'élargit quand il accepta mon offre.

J'étais ainsi, souriante une petite boule d'énergie, sociable. Mais bon c'était un peu le lot en étant le "bébé" de famille. On voulait se faire remarquer avec deux frères trop protecteurs qui voulait protéger la vertu de leur soeur. J'étais un peu comme le soleil comme on m'avait déjà dit, Énergique, lumineuse et pleine de vie. Enfin je lui demandai ce qu'il faisait comme boulot et surtout s'il en avais un. Je plantai mon regard dans le sien quand il me dit qu'il dessinait. Bon la suite me fit froncé des sourcils légèrement. Vu son profil? Mais peut importe il dessinait et j'avais un profond respect pour les artiste tout genre confondu.

- Tu dessine? Oh si j'avais ce talent. Mais tu dessine quoi? Il y a tellement de... possibilité en dessin. Des toiles de paysage, des portraits j'ai même vu des artistes peignant sur les vitrines de leur commerces et c'était magnifique! dis-je soudainement excitée

Je réalisai à cet instant que je m'étais laisser emporté par ma passion de l'art. Chanteur, peintre, sculpteur tout ce qui touchait à l'art en fait. En étant prof de danse je pense que j'étais dans le bain pour apprécier ce qu'il faisait. Enfin je repris contenance en me raclant la gorge un peu.

- Désolé, je me suis laissée emportée. Mais... ton profil.. enfin tu m'en parle si tu veux, il a quoi? Je trouves nul que tu ne trouve pas de boulot.

Je baissai le regard un instant quand il s'amusa de ce que j'avais dit. Je remontai le regard vers lui un petit sourire en coin sur les lèvres. mon regard rivés dans le bleu de ses yeux.

- Je dois dire que vous y excellé cher Roméo.

Quand il me demanda ce que je faisais comme boulot, mon sourire s'élargie e des étoiles dans les yeux je fus ravie qu'il demande.

- Je suis professeur de danse et chorégraphe. J'ai mon studio un peu plus bas sur la rue. Puis... pour les billets... disons que j'ai travaillé fort pour avoir un peu de confort. J'en ai arrachée plus souvent qu'à mon tour. Mais présentement ça va bien et je suis très contente. J'offre divers cours de danse mais présentement la liste d'attente est tellement longue que je dois passer des profs en auditions. Alors si tu es un peu danseurs je te prends avec joie.

Je pris une inspiration me rendant compte une fois que je me laissais emporter encore une fois mais la danse avait toujours fait partie de ma vie et oui, c'était a passion, ma vie. M'enlever le goût de danser serait l'équivalent encore une fois de me couper un bras, enlever mon air.

- Désolé... je me suis laissé emporter encore une fois. Je deviens une vraie pie quand je parle de mon métier.
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Ven 22 Sep - 19:19



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Il en avait peut être déjà trop dit, il économisait pourtant ses mots sans pour autant éviter de renvoyer une mauvaise image de lui. Trop parler l'avait conduit là ou il était maintenant, mieux valait donc se taire. Pourtant il se décida à la rassurer. Manquerait plus que quelqu'un le prenne en pitié :
- C'est mieux ainsi ne t'en fais pas.

La jeune femme semblait se calmer peu à peu, les tremblement cessèrent doucement et elle retrouva un semblant de tranquillité. Pourtant étrangement, il n'avait pas plus que ça envie de mettre un terme à cette promenade. Enthousiaste elle aborda le thème dont il aurait pu parler à longueur de journée. Il se fit un peu moins froid dans son timbre de voix :
- Je fait beaucoup de portraits au crayon, des effets bloody aussi. Quelques paysages quand je m'improvisais photographe et que j'avais encore un appareil photo. Je sais faire un peu de tout, peinture, pastel, craies grasses. Mais le fusain et le crayon reste mes préférés. Le street art est pas mal non plus mais il apporte beaucoup de problème.


Il s'était emporté, comme à chaque fois qu'on le lançais sur ce sujet. Il aimait le dessin, véritablement, cette passion le prenait aux tripes, mais il fallait de l'argent pour en vivre et de l'argent il n'en avait plus, ou du moins plus pour l'instant. Il se rendit compte qu'il avait bien trop parler à son propre goût, il ferma la bouche pour stopper le flot de parole et remonta un peu ses épaules en baisant légèrement la tête. Il se renfermait à nouveau et il eut raison au vu de la prochaine question. Une nouvelle fois il changeait radicalement de comportement, il grommela au prix d'un formidable effort :
- J'ai quelques différents avec la justice... Et puis j'ai pas mon bac à cause d'une carrière de mannequinat écourtée à cause de...

Il s'interrompit lui même et coupa court à la discussion, la laissant surement sur sa faim et ne s'étendit pas plus sur le sujet, pas besoin qu'elle sache qu'il était allé en prison, qu'il avait un casier judiciaire ouvert, qu'il avait un toxicomane de première catégorie. En tout cas pas maintenant. Il sourit à peine à sa remarque, les yeux divaguants, ralentissant sans s'en rendre compte le pas alors que les vieux démons reprenaient le dessus. Il manqua la moitié de ce qu'elle lui dit par la suite mais en compris l'essentiel. Il répondit simplement :
- C'est gentil mais je n'ai jamais vraiment essayé de danser. Je sais défiler mais c'est à peu près tout. Et puis tu m'as déjà bien assez aidé ce soir.

Il avait encore du mal avec le fait que les gens puisse vouloir du bien sans rien attendre en retour. Il avait peur de la pitié. Roméo indiqua le billet dans sa poche et continua :
- Les gens passionnés par leur métier sont les plus respectables selon moi.

Il bifurqua dans une rue qui s'éloignait un peu de la circulation tout en restant assez peuplée pour ne pas en devenir effrayante. Il ne savait pas vraiment quand elle voudrait rentrer ni ou elle habitait, il tentait donc de ne pas trop s'éloigner du centre ville au cas ou celle ci voudrait rentrer chez elle.
- Si un jour le cœur t'en dis je te montrerai quelques dessins, et à l'occasion tu pourrais me montrer quelques pas de danses.

Il tentait d'être sociable, d'être sympathique, il avait la volonté de retomber dans le droit chemin, peut être serait-elle l'élément déclencheur ?


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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Mar 26 Sep - 13:51

Sa réponse me fit dresser un sourire compatissant. Je ne le connaissais pas il était bien libre de me dire ce qu'il voulait et visiblement ce pan de sa vie il n'y tenait pas alors je ne poussais pas. Malgré ma curiosité maladive je savais reconnaître quand quelqu'un ne voulait pas parler et là c'était la cas puis, je voulais quand même passer une bonne promenade et non pas l'accabler encore plus. Mais malgré ses airs de dur et d'homme froid et légèrement distant je me doutais qu'il se cachait un bon fond quand même. Oui je suis ainsi voyant le positif dans chaque personne et il devait en avoir un. Donc en marchant je resserrai sa veste sur moi pas par froid simplement parce que... bien j'étais bien dans sa veste chaude.

Quand il me parla de dessin aussitôt je m'emballai ayant un profond respect pour tout artistes qui étaient passionné de ce qu'il faisait. J'écoutais attentive comme une gamine des étoiles dans les yeux. Bon les termes en tant que tel ne m'était pas familier mais son ton de voix plus... jovial? En tout cas moins froid était bon à entendre, il adorait le dessin c'était clair. Je me dit qu'il devait aimer le dessin comme moi j'adorais la danse.

- Oh mais tu sais peindre sur les vitrines de magasins n'apporte pas de problème si le propriétaire t'engage et ça apporte une touche... disons personnelle à l'entreprise. Qui sait je ferais peut-être appel à tes services un jour.

Je lui fis un petit sourire en coin me promettant de le faire... enfin ça c'est si je ne devais pas courir les ruelles à le chercher. Quoique... non au vu de e que j'avais vécu je ne pense pas. Mais il y avait bien quelques SDF que je connaissais qui rôdaient autour du studio de danse et qui était très gentils. Mais quand je lui demandai ce que son "profil" avait il se referma et ses traits tantôt plus doux devinrent plus dur. Je l'écoutai en fronçant légèrement des sourcils mais il laissa sa phrase en suspend n'ajoutant rien. Il était gentil et je ne voulais pas l'ennuyer mais son passage d'homme sombre à celui plus joyeux m'intriguait. Mais pour changer de sujet il me renvoya la question en me demandant ce que je faisais comme métier.

Aussitôt me voilà lancé parlant avec passion, énergie. J'adorais la danse depuis mon premier cours et je n'avais jamais arrêter apprenant différent pas de danse, différente sortes de danse, de style et ce même si j'avais été enceinte de mon fils. Mon petit trésor qui maintenant âgé de 4 ans qui arrivait à faire quelques pas de danse s'il continuai ainsi ça sera un petit bourreau des coeurs. Enfin je lui dis que je devrais me chercher des professeurs pour alléger la liste d'attente et lui offrit avec un petit rire.

- Ah dommage! Il va falloir remédier à ceci, dis-je en riant, Je t'ai peut-être aidé ce soir mais si tu as besoin je serais là. Je peux pas laisser le sauveur de ses dames dans le pétrin non plus. Puis si les gens passionnés sont les plus respectables... alors tu es un homme respectable juste comment tu parle du dessin.

Je lui fit un petit sourire et suivit ses pas finissant par passer mon bras autour du sien simplement, comme si ce geste était le plus naturel du monde. Enfin pour moi il l'était. J'étais sociable et je tentais de voir du bon dans tout et présentement le jeune homme me montrait... bien ce qu'il voulait bien me montrer. J'écoutais ce qu'il me dit en faisant un petit rire et remontant mon regard vers lui.

- Tu sais que je vais te prendre aux mots? Ce n'est pas des paroles en l'air je vais me faire un devoir de t'apprendre. El Casa Danza, c'est le nom de mon studio si tu le cherches.

Je continuai de marcher avec lui en silence profitant simplement de la nuit qui était présente et la brise saline de la mer qui embaumait l'air. Je poussai un petit soupir soudainement bien à simplement me balader.

- Tu as voyagé beaucoup quand tu étais mannequin? Enfin je demande ça parce... bien j'ai fait un voyage sac à dos à mes 17 ans. Je suis partie du Mexique, où je suis née, et pendant 2 ans j'ai fait la longueur des États-Unis. Mes parents et mes frères ne voulaient tellement pas que je partent alors je suis parti dans la nuit avec une petite note sur l'oreiller "Je vous donne des nouvelles bientôt. Samara". Je te dis pas la colère que j'ai eu au premier téléphone. dis-je en rigolant

Je remontai lentement un regard vers lui un lueur taquine et un petit sourire espiègle sur les lèvres.

- Non je n'est pas toujours été sage... et même encore aujourd'hui. Je sais... j'ai plus l'air d'être... bien... quelqu'un comme il faut, à sa place...
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Mer 27 Sep - 15:56



 Quand la lionne rencontre le chat de ruelle
 
« On cherche le bien sans le trouver, on trouve le mal sans le chercher. »

   
Roméo & Samara

Ils marchaient dans les rues sans vraiment savoir où ils allaient, parfois ils marquaient l'arrêt pour traverser la route, d'autres fois ils bifurquaient au coin d'une avenue. Il calait son pas souvent bien trop vif sur celui de la blonde à côté de lui. Son regard se portait un peu partout autour de lui mais son attention était complètement portée sur la voix de celle ci. Il s'amusa de ces idées et de son optimisme apparent, de l'euphorie soudaine qui l'habitait lorsqu'elle se mettait à parler. Il enregistrait les informations et sélectionnait avec soin ses propre mots :
- Pourquoi pas. Je n'ai jamais eu l'occasion de peindre sur du verre mais il y a un début à tout. Ils continuèrent d'avancer, et il ne répondit par un sourire à son indication. Tant mieux si elle prenait au mot, il n'était même pas encore parti qu'il aurait déjà voulu la retrouver. Pour une fois ce n'était pas un fantôme de son comparse mais bel et bien une personne qui cherchait à le comprendre et à discuter sagement alors qu'elle aurait pu fuir à tout jambe face à ce qu'il était.
Il sourit :
- Je sais me coordonner pour me battre alors pourquoi pas pour danser ?

Il l'écouta par la suite lui raconter sa jeunesse, elle venait donc du Mexique, elle qui semblait si sage se révélait en fait une petite rebelle. Il releva avec un sourire amusé :
- Pas si sage qu'il n'y parait finalement.

Il releva tout de même une chose qui lui parut étrange, et après l'amusement c'est l'incompréhension la plus totale qui s'empara de lui :
- Ils se sont inquiétés ? Tu es déjà retourné chez toi ?

Un seule fois il était parti sans prévenir, une unique fois. Et il en gardait encore les cicatrices. Les ecchymoses avaient disparues avec le temps, mais les plaies ouvertes et les brûlures étaient encore là. Invisible sous la couche de tissu qui le couvrait toujours. Ces cicatrices qu'il avait passé son temps à masquer et qui pourtant avaient eu le don d'intriguer pendant les shootings photos. Il se ravisa soudain, c'était idiot après tout. Bien sur que tout le monde se faisait frapper lorsqu'il rentrait chez lui après avoir fait une si énorme bêtises. Il n'était pas le seul à avoir été battu, c'était comme ça chez tout le monde et il en était persuadé. Il continua donc en passant outre tout ça :
- Je suis né en Floride, enfin je crois. J'ai commencé la bas, j'ai continué principalement en Amérique : Los Angeles,  New York, les grandes villes en soit.

Il laissa un silence , New York avait signé son premier et son dernier podium mondialement médiatisé. Il reprit sur un ton léger avec un joli sourire :
- En Europe aussi

Il abandonna l'anglais un instant pour articuler dans un joli français longuement travaillé :
- J'aime aussi beaucoup la ville de Paris.

Il avait appris sur le tas et était presque tombé amoureux de cette langue qui bien que compliquée avait toujours son petit effet. Les shootings près de la tour eiffel avait été ses préférés et s'étaient déroulé dans les meilleurs moments de sa vie. Pourquoi lui racontait-il tout cela ? Il n'en savait rien, mais le ton sans prise de tête et sans jugement de la conversation lui convenait à merveille. Ils marchèrent encore, Une délicieuse odeur de churros vint lui chatouiller ses narines. Depuis combien de temps, n'avait-il pas manger une chose du genre ? Quatre an surement. Il tourna légèrement la tête vers l'échoppe ambulante qui devait changer de place chaque jour avant de se reconcentrer sur le chemin devant lui pour ne pas risquer de s'étaler. Reprenant l'anglais tout naturellement :
- Quelqu'un t'attend en rentrant ?

Aucune ambiguïté dans ces paroles, il ne cherchait pas à savoir si elle était célibataire ou en couple, simplement si une amie, de la famille, son compagnon peut être l'attendait chez elle, pourrait peut être partagé cette expérience assez délicate. Ou au moins qu'il ne la mette pas en retard ou ne la monopolise pas alors que quelqu'un de plus important pour elle l'attendait la bas.;
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Jeu 28 Sep - 15:42

J'aimais bien la compagnie du jeune homme malgré son air de dur, et cet aura de mystère autour de lui il y avait quelque chose... d'attachant en somme. Je lui offrit donc de peut-être faire appel à ses services pour peindre sur les vitrines de mon propre studio. Oui bien je cherchais comment en améliorer la devanture la trouvant un peu drabe avec seulement les lettres acheté et que j'ai posé moi-même avec mes frères. Depuis 3 ans que c'était ainsi, je devais rafraîchir un peu. donc quand il me dit un "Pourquoi pas" je lui fit un large sourire comme si c'était un contrat entendu. Bon d'abord il faudra que je le trouve ce qui était pas une mince affaire mais on verra en temps et lieu. Marchant lentement au gré de nos pas je le suivis simplement lui prenant le bras. Oui bien je ne m'étais pas informé si ça lui dérangeait mais j'imagine que s'il ne voulait pas il ne l'aurais dit.

Je lui parlais de mon enfance au Mexique que j'avais fini par faire un voyage sac à dos le long des États-Unis. Oui bien j'avais le goût de voir du pays, ne pas être cantonnée dans ma ville d'arrêter qu'on me prenne pour une poupée fragile alors que je savais que j'étais capable de me débrouiller. Je tournai une regard moqueur et un léger sourire en coin vers lui.

- Toujours se méfier de l'eau qui dort à ce qu'on dit non? J'aime pas me faire dire quoi faire, ni comment le faire.

J'étais pas rebelle à l'extrême mais je détestais me faire dire quoi faire, quand le faire et surtout comment le faire. Sa question me fit froncer des sourcils légèrement. Et avant de répondre je pris une grande inspiration.

- Ma mère surtout c'est inquiétée. Mon père et mes frères c'était plus parce qu'il me voyait... bien comme la petite poupée de porcelaine qu'on dois protéger de tout et tout le monde. Et non je ne suis pas revenue tout de suite. Je voulais voyager, sortir de chez-moi voir différentes villes. Je suis revenue beaucoup plus tard parce que j'avais laissé un fiancé parce qu'il ne partageait pas la même vision du futur que moi.

Je baissai le regard un instant car la "raison" de ce futur était mon fils. Il m'avait demandé de me faire avorter, chose que j'ai refusé sur le champ. Il a bien tenté de me mettre la pression mais la semaine d'après je faisais mes bagages et retournai chez-moi lui interdisant d'entrer en contact avec moi dans le futur. J'avais élevée mon fils seule en arrachant par bout mais n'empêche que c'était un garçonnet adorable. Je sortis de mes pensées en l'attendant parler qu'il avait voyagé lui aussi les grandes villes principalement dû à son boulot de mannequin. Quand il me parla de l'Europe mon coeur s'arrêta un instant et j'entrouvris la bouche. Mais quand il nomma Paris je lui fit un petit sourire.

- Wow... dis-je doucement.

La chance!! Si je n'avais pas fait un stop à San Francisco peut-être aurais-je attérit à quelque part en Europe mais encore il fallait payer le billet d'avion. Son ton français avec quelque chose de... craquant, d'exotique à mes yeux.  

- Paris la ville lumière, dis-je dans un français beaucoup trop cassé, J'aurais tellement aimé visiter l'Europe. Madrid, le Portugal OH! Florence aussi en fait... pleins de villes, de pays, différentes cultures...

Je poussai un petit soupir rêveur. Aller voir des spectacle de Flamenco, aller manger des "pasta" et boire du "vino" à Florence. J'étais une curieuse, une rêveuse, je voulais découvrir le monde mais avec un enfant c'était un peu difficile et avec mon studio que je gérais seule encore plus. Je pense que j'ai du sang gitan, bohème dans les veines. Mais je savais aussi que la stabilité il n'y avait rien de mieux pour mon fils et pour moi. Encore une fois je fus tiré de mes rêveries et je tournais la tête vers lui un petit sourire étirant mes lèvres.

-Non personne ne m'attends.

Mis à part mon fils mais ma voisine le garderais jusqu'à se que j'aille le chercher donc ce soir j'étais libre comme le vent! L'odeur des churros me vint au nez un rappel de mon enfance quand ma mère en faisait. Me tournant vers lui je lui fis un large sourire et lâchai son bras pour aller voir le vendeur oubliant que je n'avais que quelques sous dans mon porte-monnaie. Je lui parlais en espagnol puisque... ben il était latin mais quand vint le temps de payer et ouvrit mon porte-monnaie je me rappelai que j'avais tout donner au jeune homme. Je me tournai vers Roméo et lui fit un sourire désolé...

- Je suis désolé je... je n'ai plus d'argent...

Ça m'énervait de lui arracher quelques dollars alors qu'il en aurait moins pour se loger. Je me promis de lui en redonner quand je le reverrais.
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Sam 30 Sep - 21:17



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Il aimait son expressivité, ses grands sourires, c'était presque étrange de voir quelqu'un sourire autant, heureuse dans sa vie surement. Il apprécia fortement la petite réflexion qui eut une nouvelle fois l'occasion de lui dénouer la langue :
- Je suis d'accord avec toi. Personne ne peut nous dicter nos actes ou nos choix.

Avait-elle fait d'autres bêtises dans sa vie ? Surement que oui. Il en fallait du cran pour partir de sa maison sans l'accord de ses parents. Pourtant sa réponse suivante l'étonna au plus haut point. Une poupée à protéger ? Elle n'avait donc pas été battue pour l'affront commis envers eux. C'était à de plus rien comprendre. Il y avait donc bien des familles ou les problèmes se réglait autrement que par les coups et l'alcool ? Un jour il lui demanderait à l'occasion, mais pas maintenant de peur de passer pour un inculte ou de quelqu'un d'étrange. Il se ravisa donc. Un cœur brisé ou une briseuse de cœur ? En tout les cas un fiancé qui n'était plus. Il décida de ne pas s'étendre plus la dessus, un jour surement il en reparlerait si jamais il se revoyait effectivement.

Il afficha un sourire presque mignon lorsqu'elle s'exclama devant son français qui était sans doute la seule forme de culture qu'il aurait pu mettre en avant sur un CV !
- Une autre qui connait un peu le français c'est merveilleux.

Il l'écouta fantasmer sur d'autres pays d'Europe qu'il avait déjà eu lieu de visiter dans de courtes cessions. Le période ou la drogue prenait partie intégrante de sa vie, il n'avait donc pas pu profiter pleinement de toutes ses opportunités. Il tenta pourtant de rentrer un peu dans la rêverie de celle ci qui s'emportait avec une passion qui l'amusait grandement, tant de positivité, il aimait beaucoup :
- Tout ça oui. Venise aussi c'est magnifique.

Elle parvenait étrangement à lui faire garder un ton léger et détacha alors qu'il parlait de son passé. Lorsqu'il tournèrent dans la rue, elle remarqua elle aussi le vendeur de churros et celle ci discuta avec le vendeur avant de se tourner vers lui. Il s'approcha d'elle, peut être un peu trop près même mais portant sans ambiguïté. Il passa la main dans la poche du blouson qu'elle gardait sur le dos et en tira quelques pièces qui suffirait amplement, il n'avait pas encore mangé ce soir, elles étaient censés servir à cela, autant que ce soit avec des churros et une bonne compagnie. Il attrapa ce que lui tendait le vendeur et voyant l'air désolé sur le visage de la blonde il reprit :
- Pas de problème. Pour une fois que je peux payer quelque chose.

Il n'avait même pas toucher au billet à son plus grand bonheur. Il ne voulait pas inspirer la pitié, il tenter de travailler et de trouver de quoi manger, pour le moment il s'en tirait assez convenablement au vu de sa situation. Il croqua dans une des barres grasses, il en aurait presque gémit tant le goût était délicieux :
- Je sais pas qui a inventé ce trucs mais ça faisait un bail que j'en avais pas manger.

Autour d'eux le soir tombait franchement cette fois. Ils continuèrent de marcher grignotant par ci par là, discutant de tout et rien alors qu'il la trouvait de plus en plus intéressante. Il lui sourit, encore une fois décidément elle avait un don :
- Si tu savais à seul point je suis content de t'avoir aidé tout à l'heure. C'est un plaisir de discuter avec toi et d'entendre ton point de vue pétillant.



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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Dim 1 Oct - 19:16

Je fis un petit sourire à sa réponse. Mais en même temps s'il vivait dans la rue il ne devait pas s'en faire imposer des choix. Il devait vivre avec ses choix, ses décisions, libre quoi avec le but de manger et subsister. Je pense que j'ai toujours été ainsi depuis toute petite refusant qu'on me dise quoi faire et piquant une crise si on s'obstinait avec moi. Mais bon je répondis franchement au jeune homme disant que non je n'étais pas retourné chez-moi et que j'avais continué mon périple pour revenir des années plus tard. Ma réponse sembla l'étonner mais c'était la vérité. En fait j'étais partie en rage contre lui mais aussitôt la porte ouverte et que je vis ma mère je me réfugiai dans ses bras en pleurant ma vie gâchée.

Quand il me souris je ne pus m'empêcher de remarquer comment il était mignon en souriant. Il y avait quelque chose qui s'allumait dans son regard bleu. Je voulais rectifier les faits immédiatement

- Oh euh... disons que je t'ai montré l'étendue de mon français. dis-je dans un petit rire.

Je lui parlais des pays que je voulais voir avec des étoiles dans les yeux, la tête pleins de projets et mon imagination vagabondant. Quand il coupa court à mes rêveries en prononçant le nom de Venise. Lentement mon pas ralenti et je remontai le visage vers lui.

- Tu as été à Venise? C'est clair qu'il faut que tu me parles de tes voyages.

L'odeur des churros embaumant l'air je lâchai son bras pour en commander mais en ouvrant mon porte-feuille je me rappelai que je lui avais donné mes derniers billets. Je lui fis un petit rire quand il dit qu'il était content de payer quelque chose. Je pris donc un churros savourant le goût de cette pâtisserie. Entendant sa réflexion.

- On en sait pas en fait d'ou ça vient. Mais c'est tellement meilleur maison, ma mère fait les meilleurs! Saupoudré de cannelle et de sucre ou encore trempé dans le chocolat.

Tout en parlant et discutant je marchai avec lui finissant par enlever un soulier et puis l'autre ayant mal aux pieds et puis... ouais avec mon 1,57M et à ses côtés j'avais vraiment l'air d'une gamine en plus de la veste trop grande. Je marchai jusqu'à ce que trouve un banc et m'assied en poussant un soupir. Ce qu'il me dit ensuite me fit tourner la tête vers lui et dresser un sourire gentil à son intention.

- Bien... disons que je suis contente que tu sois venu me secourir mais je te promet de ne pas me mettre en situation de danger inutilement. Puis pour mon point de vue... Je suis pas mal toujours comme ça. Je suis... comment il disent donc... pleine de vie ouais c'est ça. Je te remercie encore.

En le remerciant je posai ma main sur la sienne la laissant quelques secondes avant de la retirer et remonter une jambe contre moi et posant ma joue sur mon genou.
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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Dim 8 Oct - 22:49



 Quand la lionne rencontre le chat de ruelle
 
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Il ressentait quelque chose d'étrange, comme une sorte de complicité,un léger sentiment de planement ou d'euphorie. Un bon sentiment en soit, enfin. Son visage qui redevenait toujours impassible entre deux sourires se laissait porter par la voix de la femme à ses côtés. Le français, les voyages, il était replongé dans un autre monde et cette fois ci il tentait de n'en voir que le positif. Les pas de danse, les discussions sur les voyages. Peut être d'autres occasions de rencontrer cette positive blonde.
- Si tu m'accordes l'occasion de te rencontrer à nouveau, pourquoi pas.

Bien vite il se retrouva avec quelques churros dans la main et une petite anecdote qui sonna encore étrange dans son esprit. Donc tout le monde n'avait pas de parents violents ? Certains avaient même des parents aimants ? Qui préparait des choses comme des churros. Il ne s'étendit pourtant pas sur l'aspect familial de la chose et reprit :
-C'est vrai que ceux au chocolat sont délicieux selon mes souvenirs.

Assis sur un banc à ses côtés, il l'entendit lui dire en hésitant quelques peu sur ses mots. Il laissa une léger sourire, très léger voleté sur ses lèvres et continua  : - Tu n'as pas de compte à me rendre, c'est juste la moindre des choses. Puis un sourire ça vaut tout l'or du monde.

Il croqua tranquillement dans une des douceurs sucrées qui était si proche. Il sentit sa main se poser sur la sienne. Un instant il se figea face à ce contact. Il beugua quelques instants et lorsque celle ci reprit sa main pour elle, il la retira aussi comme si on venait de le brûler vif. Il avait bien du mal à tout assimiler d'un coup. L’attention, la générosité, le joie de vivre c'était beaucoup trop pour une seule interaction avec cette personne. Et pourtant il aurait pu facilement y prendre goût.
Ils continuèrent à parler de tout et de rien, la soirée avançant grandement alors que l'obscurité se faisait plus forte, l'animation des rues moins intenses. Il répondait toujours par des phrases courtes en choisissant précieusement le moindre de ses mots. Il se laissa bercer par le son de sa voix et reprit enfin après un instant de silence, se redressant :
- Il est tard. Je vais te raccompagner chez toi.


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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   Mer 18 Oct - 23:36

Bien que je ne le connaissais pas, que je ne savais que son prénom en fait tout ce que je savais c'était qu'il était venu me sauver les fesses de justesse. Mais il y avait quelque chose chez-lui qui m'attirait? Je sais trop me poussais à en savoir plus sur lui. Était-ce son regard? Son air de brute mystérieuse? Je ne le savais trop mais même si je le connaissais pas je voulais en savoir plus sur lui tout de même. Quand il me parla de possiblement se revoir si je le voulais je remontai mon regard vers le sien un sourire sur le visage.

- Passe au studio de danse quand tu veux, je suis toujours là de toute façon et ça me ferait plaisir de te connaître.

Je le pensais vraiment. J'avais pas des masses d'amis alors mes soirées se résumait à répéter des chorégraphies, m'occuper de mon amour de fils et finir écrasé devant la télé ou devant l'ordi. Donc devant le stand à churros, l'odeur me ramenant des années en arrière lui évoquant ainsi le souvenir que ma mère en faisait et parfois trempé dans le chocolat. Donc en mordant dans la pâtisserie un peu grasse comme il me parla que dans son souvenir ceux au chocolat étaient bonnes. Je fronçai un peu des sourcils en l'entendant. Dans son souvenir? Il en avait donc mangé si peu souvent? Bon alors mission perso, lui faire des churros au chocolat... un jour.

Donc souliers en moins marchant nu pied sur le trottoir en lui parlant et finissant ma pâtisserie et lui parlant doucement et à la fin de sa phrase je fis un petit rire en baissant les yeux et finalement appuyer ma joue sur mon genoux. Après l'avoir remercier je posai ma main sur la siennes quelques secondes seulement avant de reprendre la conversation.

Tout allait bien, la conversation allait bien et coulait d'elle-même. Lentement le silence se plaça entre nous et après un moment il se leva me disant qu'il allait me raccompagner. Je relevai le regard et hochai la tête et remis mes talons me maudissant d'en porter simplement pour me grandir un peu. Donc tout en marchant je gardai sa veste sur mes épaules. L'air frais et salin levant mes cheveux et faisant resserrer la veste contre moi. Une fois arrivé à mon immeuble je pris une inspiration.

- Bon bien... je suis arrivée. Alors si tu veux passer au studio c'est quatre coins de rue plus haut. Oh! Tiens C'est à toi et euh... merci encore.

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MessageSujet: Re: Quand la lionne rencontre le chat de ruelle (Roméo Osborne)   

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