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 Are you kidding me ? (PV Nathan K.)

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Je suis arrivé le : 23/08/2017 à Miami. J'ai posté : 48

MessageSujet: Are you kidding me ? (PV Nathan K.)   Mer 30 Aoû - 19:56

A strong person is not the one who doesn't cry. A strong person is the one who cried and shed tsars for a moment, then gets up and fights again.Few thousand miles and an ocean away but I see the sunrise just like the other day. Picture your eyes as I fall asleep. Tell myself it's alright as the tears roll by. ( A R I Z O N A → Oceans away ) ••• La journée me semblait longue, je dirais même interminable. Je décompterais presque chaque seconde qui passe jusqu'à ce que je puisses enfin partir. Pas que je détestes mon boulot, je l'adore même mais... Il a le don de me taquiner, de m'ennuyer et d'être... Lui, tout simplement. Qui ça me diriez-vous ? Nathan Kooks. Une simple connaissance, à vrai dire je ne veux pas vraiment qu'il me pose des questions sur qui je suis réellement hors de ce qu'on a pu apprendre par différent médias suite à mon enlèvement il y a un peu plus d'un an maintenant. Il ne sait pas cette haine qui brûle à petit feu en moi pour mon agresseur. Le soucis ? Il est hors d'atteinte par la loi et ça me rend dingue. Je ne sors plus jamais sans mon arme et très rarement seule. Je me méfie qu'il recommence. Si il a lâché l'affaire, c'est tout simplement parce que j'ai failli y rester et qu'il ne pouvait pas prendre de risque si jamais j'étais décédée. Comment peut-on être aussi taré que pour torturer quelqu'un ? Le pire, c'est que j'adorais cette personne auparavant... C'est peut-être ça le pire dans l'histoire. Il m'a trahie, m'a salie, m'a souillée comme personne avant lui. La confiance que j'accordais aux hommes est très mince, ce n'est pas si simple d'obtenir ma confiance maintenant. Je me méfie de tous les inconnus qui m'entourent, parfois même un peu des gens que j'aime même si eux ne sont pas comme ce taré. Mes proches ne me feraient jamais ça, du moins je l'espère...

Je redescend sur Terre, buvant une gorgée de mon café bien chaud, presque brûlant. Ça me fait toujours un bien fou quand je travailles. Vu mon métier aussi, je ne survivrais pas sans mon café... Surtout pas quand, comme moi, on est marié(e) à son boulot. Le café est une addiction, je pourrais en boire à longueur de journée d'ailleurs. La journée a été longue suite à l'enquête que j'avais en cours mais surtout la paperasse à compléter. Je n'aime pas laisser trainer tout ce que je peux faire dans l'immédiat. On frappe finalement à la porte de mon bureau. Je lève le regard de mon occupation du moment afin de scruter la porte tandis que je soupire. Je n'aime pas être dérangée ainsi lorsque ce n'est pas urgent ou si ce n'est pas concernant une enquête. Je garde une apparence et un ton assez froid tandis que je répond. Entrez, et il y a intérêt que ça soit important pour qu'on me dérange maintenant. Et là... La porte s'ouvre. Je vois Nathan. Je ne comprends pas pourquoi il vient là maintenant. Que peut-il vouloir me dire de si urgent ? Surtout que je fini normalement dans moins d'une heure. Tic, Tac, Tic, Tac... Le temps me semble si long avant de rentrer chez moi. J'espère simplement qu'il ne va pas trainer !

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MessageSujet: Re: Are you kidding me ? (PV Nathan K.)   Sam 9 Sep - 17:57


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Are you kinding me ? - I'm a night kind of animal! got a receiver, what you testing me for ?I was scared so I ate 'em all...they tasted good, but they make me look old...  
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J

e déteste les  poulets. Et ça avait toujours été comme ça. Alors pourquoi, Ô grand pourquoi, ça aurait changé là, maintenant, d’un claquement de doigt ? Aucune raison. Vous voyez, aucune ! Pourquoi est-ce que je vous explique ça, comme ça ? Attendez, vous allez vite comprendre.

Il était près de neuf heures, lorsque j’ai daigné me lever. Ou plutôt : lorsque j’ai été réveillé par les pleurs de Miracle. Elle avait faim, et en plus de ça, je lui avais fait rater son dessin animé préféré. Quel père indigne. Alors pour me faire pardonner, j’ai du lui préparer son petit déjeuner préféré. Des pancakes, du jus d’oranges amoureusement pressées par son papa chéri, et son immuable chocolat chaud. Je reste tout de même convaincu qu’elle faisait exprès, de vouloir me faire culpabiliser, histoire d’être pourrie gâtée dès le réveil. Alors qu’au fond… il aurait simplement suffi de demander : je suis un véritable papa gâteau. Oui, vraiment. Je serais capable de n’importe quoi, pour ma fille. Et une fois son petit dèj’ avalé, elle s’est habillée, et je l’ai doucement déposée dans le siège enfant à l’arrière de ma bécane, afin de l’emmener chez sa nounou.

Une fois seul, j’allais enfin pouvoir commencer ma journée, qui allait se résumer à : traquer ma cible, prendre des photos, des notes. J’étais sur un gros coup, et il était hors de question que je le lâche, celui-ci.
Alors sans attendre, je me suis mis au turbin. Et totalement absorbé par mes observations, j’avoue que je n’ai pas tout de suite réalisé qu’un flic s’était posté juste derrière moi. Il attendait sans doute que je remarque sa présence. Crétin. Comme si j’en avais quelque chose à foutre, de sa pomme. Ou peut être qu’il attendait d’avoir des preuves tangibles, contre moi. Qui bien évidemment, de là où j’étais, se faisaient pléthore. J’étais tout de même en train d’espionner un gars, du genre à avoir le bras long, en plus de ça. Je prenais des notes sur chacun de ses faits et gestes, clope au bec, flasque de whisky près de moi, en cas de panne sèche. Alors forcément, il n’a pas du attendre bien longtemps, avant de m’arrêter, pris sur le fait accompli.

Comment avait-il su que j’allais être ici à cette heure précise ? Ça, je n’en savais rien. Mais il le savait. Fallait que je sois plus prudent, à l’avenir. D’autant que ça faisait un moment, qu’ils voulaient me pincer. Sauf que voilà. Visiblement, ils avaient d’autres projets pour moi que la taule. Puisqu’en me passant ses foutues pinces, il m’a proposé un marché. Les aider sur une enquêtes, qui pourrait visiblement bien être ma came. Et faire équipe avec leur capitaine. Bien évidemment, j’avais envie de revoir ma fille. Alors j’ai accepté. Et sans comprendre pourquoi ni comment, j’ai atterri dans le bureau du fameux capitaine. Je l’imaginais gros, vieux, dégarni, passant ses journées à bouffer des donuts. C’est ce qu’ils font tous. Mais lorsque je me suis retrouvé face à « CE » capitaine, j’ai pas pu m’empêcher :

- Si j’avais su qu’ils embauchaient des top models, au 12ème… j’aurais peut être pensé à une reconversion !


Et devant sa question, j’ai froncé les sourcils :

- Alors ça, c’est à vous de me le dire. Paraît que vous avez besoin de mon aide...

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MessageSujet: Re: Are you kidding me ? (PV Nathan K.)   Dim 1 Oct - 16:29

A strong person is not the one who doesn't cry. A strong person is the one who cried and shed tsars for a moment, then gets up and fights again.Few thousand miles and an ocean away but I see the sunrise just like the other day. Picture your eyes as I fall asleep. Tell myself it's alright as the tears roll by. ( A R I Z O N A → Oceans away ) ••• Pour moi, devenir flic était un peu un tournant radical dans ma vie. Je comptais finir avocate, pas capitaine d'un poste de police ou quoi que ce soit. Tout a changé lorsque ma mère a été sauvagement abattue dans une ruelle et que mon père a sombrer dans l'alcool. Le pire a été de me dire que les agents qui s'occupaient de son affaire n'avaient pas fais assez pour coincer le coupable. L'affaire a été résolue qu'il y a peu et c'est moi qui m'en suis chargée. Ce n'était pas une envie particulière mais plutôt un devoir pour moi. Au final, mon boulot me plait et c'est sûrement ce qui compte le plus d'ailleurs. Disons que c'est une agréable surprise là où je ne l'attendais pas spécialement. Je n'aurais jamais imaginé finir avec un boulot tel que le mien mais d'un côté, je ne peux pas changer ma vie quoi qu'il arrive, pas ainsi et surtout pas en étant un minimum raisonnable. Et puis, au fond... J'aime ce que je fais, j'aime rendre justice aux familles des victimes comme je l'ai fais avec ma mère.

Je donne toujours cette apparence d'une femme forte mais ça... Ce n'est que la surface visible de l'iceberg. J'ai un vécu terrifiant derrière moi et ça me hante encore maintenant. J'essaie de m'y faire, j'essaie d'avancer et de ne rien laisser paraître de cette souffrance qui cohabite encore avec moi à l'heure actuelle mais c'est si compliqué. J'ai comme l'impression d'avoir fait quelque chose de mal pour qu'on s'en prenne ainsi à moi, que ça soit lors de mon adolescence ou même il n'y a pas si longtemps. Je ne suis pas aussi heureuse que je le laisse paraître, je n'éprouve pas tant une joie de vivre qu'on peut le croire. Je garde tellement de choses enfermées en moi malgré les visites régulières chez le psychologue. Je veux avancer, c'est mon but principal mais comme dans tout, des obstacles se mettent en travers de mon chemin et les franchir est une chose très compliquée quand on en arrive au stade où n'importe qui peut me faire paniquer d'un petit geste, d'une parole. Je suis devenue méfiante, apeurée sous cette carapace si solide que je me suis forgée et à travers de laquelle personne ne peut passer. Je me renferme sur moi-même petit à petit.

Je divague, je divague. Il est temps pour moi de reposer les pieds sur Terre lorsque Nathan Kooks se retrouve dans mon bureau. À sa remarque, je fronce les sourcils tout en posant mon regard sur lui. Je lui lance ce fameux regard noir dont j'ai le secret avant de lui répondre.

Si vous me ressortez une stupidité ainsi, je vous casse une jambe et je ferais passer ça pour un accident. C'est clair ?

Je reprends ensuite d'un ton un peu plus calme afin de lui annoncer la raison de sa présence ici, dans mon bureau à cet instant précis.

Disons qu'un marché ne serait pas de mauvaise augure. Nous pouvons vous offrir des choses dont vous n'auriez pas pu rêver mieux avant comme nous assurer qu'il n'arrivera rien à votre fille vu les illégalités dans lesquelles vous mettez les pieds en échange d'une collaboration. Vous savez, vous pouvez nous aider à arrêter des criminels bien plus dangereux que vous, à ce qu'il paraît.

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MessageSujet: Re: Are you kidding me ? (PV Nathan K.)   Mer 18 Oct - 16:51


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B
on dieu. J’avais du faire un truc abominable, dans une autre vie pour mériter de finir chez les flics, là, soudainement. Et surtout… merde, comment est ce que j’avais bien pu me démerder à me faire choper ? c’était impossible. Quelqu’un avait du me dénoncer, je ne voyais que ça : je prenais bien trop de précautions, avant de tenter la moindre ch… non, en fait, c’était plutôt le contraire. Pas du genre à réfléchir mille ans, j’agissais souvent à l’instinct. Et même si je préparais tous mes coups avec soin quelques temps à l’avance, que j’aimais que tout soit carré, il y avait pourtant une grosse partie de mes plans qui changeaient du tout au tout au dernier moment. Après tout, le génie ne se commande pas, et si il devait se manifester une meilleure idée que celle initialement prévue, alors… ce serait cette dernière que j’appliquerais. On verrait bien comment le reste allait se passer. Pourtant, fallait bien dire que je ne comprenais toujours pas comment ce crétin de poulet avait réussi à se pointer là, sur ce putain de toit. La seule explication que je puisse voir, c’était encore que pour voir qui faisait des excès de vitesse en ville, ils prenaient de la hauteur pour mieux voir, avec leurs stupides jumelles d’ornithologues. Ou bien… ouais, c’était peut être ça. Peut être qu’il voulait profiter de sa pause de midi pour observer les oiseaux, en amoureux de la nature. Mais… j’y croyais moyen. Fallait quand même pas me prendre pour un pigeon.

Dégoûté, j’ai fini par franchir la porte du capitaine Warden. Et nom de dieu, elle était belle, cette femme. Si je n’avais pas détesté autant les poulets, je crois bien que j’aurais pu tenter quelque chose là, tout de suite, maintenant, sur ce bureau. Mais malgré tout, il ne fallait pas que je perde de vue la raison pour laquelle j’étais là. Ces enfoirés m’avaient piégé, et je devais les aider, sans quoi je pourrais rester à l’ombre avec des colocataires charmants, une bonne partie de ma vie, pendant laquelle je ne pourrais plus non plus voir ma gamine. Inconcevable.
Mais si j’acceptais de les aider, il allait quand même falloir qu’ils fassent avec MES règles, MES façons de faire. J’avais toujours eu du mal avec l’autorité, et ce n’était pas demain la veille que j’allais décider de me soumettre au commandement d’un flic idiot, aussi belle soit cette nana.

Lorsqu’elle a menacé de me péter les deux jambes, j’ai souri, arqué un sourcil, sans pour autant paraître étonné. Et je lui ai lancé, sur un ton des plus sarcastiques :

- Ouh, on a du caractère à ce que je vois ! On était faits pour se rencontrer.


Et j’ai continué à écouter son baratin, grinçant toujours un peu plus des dents alors qu’elle parlait de ma fille, qu’elle tournait autour du pot. Bordel, je détestais les gens qui n’allaient pas droit au but. Et je n’étais pas d’humeur à écouter un poulet -ou, pour le coup, une poulette- tergiverser. Alors j’ai soupiré, haussé les épaules. Et lui ai demandé, le ton las et détaché :

- Trêve de blabla. Vous allez me dire exactement ce que vous attendez de moi ? j’ai pas que ça à faire, moi, voyez-vous ?

Et, pas décidé à faire des efforts quant à une éventuelle cordialité à son égard, un léger rictus est apparu sur mon visage. Oui, j’étais un emmerdeur. Et j’en avais parfaitement conscience. Mieux ? j’adorais ça. Et si ils voulaient mon aide, ils allaient devoir supporter mon caractère et mon cynisme. Parce que je n’allais rien faire pour aller dans leur sens. Du moins...je n’en avais pas la moindre envie…
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